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Japon ancien S3

Histoire du Japon 3 et 4


  1. Bakumatsu (1853-1868)




Cette période Bakumatsu fait partie de la période Edo mais c’est une période particulière car c’est une période qui débute avec l’ouverture du Japon à l’influence occidentale et qui se termine par la chute du Bakufu qui va s’affaiblir sous les coups de ses adversaires tout le long de cette période et qui va mener à la restauration de Meiji.


  1. L’arrivé des bateaux noirs et la signature des traités.


Pour bien comprendre la dynamique historique de cette période, il faut prendre conscience que le Japon d’un côté avait eu cette politique d’isolement suite a son contact avec l’occident au tout début de la période d’Edo a la fin du 16e siècle. Simplement ce premier contact que le Japon a eu avec l’occident, un occident qui tendait à vouloir commercer et à vouloir dominer les régions qu’ils rencontraient. Ce premier contact s’était mal passé et le Japon pour préserver la stabilité politique a décidé de fermer le pays. Cependant, l’occident pendant ce temps-là avait continué à croitre au-delà de ses frontières ainsi de développer le commerce au delà de ses frontière et a partir du 18e siècle à avoir une politique coloniale beaucoup plus agressive. C’est-à-dire, il s’agissait plus seulement de commercer mais de conquérir et le Japon va au cours du 19e siècle, être soumis de plus en plus a la pression de cette expansion des ces grandes puissances occidentales. Le Japon qui avait fait le choix de se refermer sur lui-même va être de plus en plus soumis à cette expansion commerciale et militaire des grandes puissances occidentales. Dés la première moitié du 19e siècle, il y a plusieurs tentatives des américains, des russes et des anglais pour convaincre les japonais d’abandonner leur politique d’isolement. Par exemple, les navires américains passent régulièrement à proximité des cotes japonaises quand ils commercent avec la Chine. Les américains sont intéressés par l’ouverture du Japon pour y avoir des ports de relâches pour servir d’étape. Ce qui permettrait d’avoir une étape durant le voyage vers la Chine. Les russes qui ont atteint la côte pacifique de la Sibérie des la fin du 18e siècle. Les frontières russes des la fin du 18e siècle sont pratiquement voisines des frontières japonaises. Il y a déjà des zones tampons comme Hokkaidō qui est une zone sous l’influence des fiefs japonais du nord et les russes sont intéressés par Hokkaidō. Il y a déjà des relations avec les russes, et ces derniers ont plusieurs fois essayés de convaincre le shôgun japonais d’ouvrir ses ports pour développer les relations commerciales et cela des la fin du 18e siècle et première moitié du 19e siècle. Les anglais qui sont très présents en Chine et qui ont crée profondément leurs présence en Chine suite a leur victoire de la guerre de l’Opium (1839-1842). Cette guerre avait pour enjeu, l’écoulement de l’opium en Chine. La Chine voulait éviter que les marchands anglais qui faisaient beaucoup de profits sur le commerce de l’opium puissent écouler leur opium sur le marché chinois qui était immense, les marchands anglais ont provoqué cette guerre pour pouvoir par la suite faire du commerce d’opium avec la population chinoise. La Chine qui avait refusé, a été obligé d’accepté suite a sa défaite en 1842. A partir de ce moment là les anglais ont vraiment un ascendant sur la Chine. Celle-ci se trouve dans une position d’infériorité de plus en plus évidente vis-à-vis des puissances occidentales. Beaucoup d’historiens considèrent que la Chine avait un niveau économique supérieur a l’occident jusqu’à la fin du 18e siècle. Au 19e siècle, il y a une baisse de la puissance chinoise qui n’arrive plus à endiguer les ambitions commerciales coloniales des puissances occidentales et britannique sur son territoire. A partir du moment où les anglais sont en Chine, leur prochain objectif est le Japon et ils se font de plus en plus présents. Il y a aussi les français qui sont présents en Asie du sud-est et qui vont arriver jusqu’aux îles Ryükyü qui se trouvent entre Taiwan et l’île de Kyūshū. Ils sont présents des les années 1844/1846. Le gouvernement shogunal a chaque contact (qui se multiplie), la réponse est fermer et négative. Finalement, il y aura une tentative qui sera la bonne, ce sera l’arrivée du Commodore Perry dans la baie d’Edo (capitale entre shôgunale) en juillet 1853 avec une flotte puissamment armée. Une flotte de bateaux de guerre en vapeur qui impressionne les japonais. On les appelle les bateaux noirs à cause de leur aspect sombre, militaire qui montre notamment la supériorité technologique et militaire de l’occident à cette époque là. L’amiral Perry transmet une lettre du président des états- unis qui fait parvenir au Shôgun. Cette lettre demande la signature d’un traité de commerce entre le Japon et les Etats-Unis. Il ne demande pas une réponse immédiate, il donne au Japon un temps de réflexion et il va se retirer avec sa flotte a Okinawa jusqu’en février 1854. L’archipel des Ryükyü a cette époque sous l’influence du Japon et de la Chine. Le shogunat se retrouve avec cette demande et celle-ci va avoir des conséquences considérables sur l’équilibre du politique intérieur. Cette demande et l’ouverture qui va suivre, va provoquer une crise politique qui aboutira a la chute du shogunat. Pour comprendre, il faut faire un petit retour en arrière au début du 17e siècle ou le shogunat des Tokugawa se met en place est dans un premier temps un régime fort qui réussit à pacifier l’ensemble du pays notamment en fermant les frontières. Néanmoins ce régime va commencer à rencontrer des problèmes des le 18e siècle notamment économique. Il a de plus en plus de mal a se financer et va procéder a un certains nombres de reformes dont 3 reformes en particulier :


  • La réforme de l’ère Kyôhô qui est mise en place dans cette période qui va de 1716 à 1745. Elle va se révéler insuffisante va être mis en place une deuxième reforme puis une troisième.

  • La réforme de l’ère Kansei (1787-1793)

  • La reforme de l’ère Tenpô (1841-1843)



Des reformes qui vont toutes échouées car ce sont des reformes qui ont toutes pour objectif de revenir a un état antérieur idéalisé plutôt que de prendre en compte l’évolution profonde de la société japonaise de cette époque. Ce sont des reformes a caractères très conservateurs et qui ont par exemple pour objectif la moralisation des mœurs. Les penseurs néo confucéens qui conseillent le gouvernement japonais estiment que si il y a des crises économiques c’est parce qu’il y a un dérèglement des mœurs, que les marchands s’enrichissent trop et qu’il faut retrouver une moralité publique. Une réglementation des activités commerciales et économiques, car on estime que les marchands prennent trop d’importance et qu’il faut reprendre en main les marchands. Les marchands japonais de l’époque inquiète le pouvoir shogunal car dans beaucoup de cas les marchands deviennent beaucoup plus riche que l’état central. Alors que justement dans le système Shi nô-kô-shô (hiérarchie sociale mis en place par le régime Tokugawa dans laquelle une caste qui se trouve au sommet de la société, celle des bushis, ensuite les paysans, les artisans puis tout en bas de l’échelle les marchands qui sont considérés comme parasites). La catégorie de la population qui est la plus basse dans cette hiérarchie néo confucéenne devient la catégorie dominante sur le plan économique. A partir du 18e siècle transformation importante de l’économie japonaise, on passe d’une économie de subsistance à une économie d’échange. C’est-à-dire qu’on passe d’une économie qui est fondé sur la juxtaposition de petites économies locales fondées sur l’agriculture avec relativement peu d’échange lointain. Et de cette économie on passe à une économie d’échange ou l’agriculture dégage assez d’excédent pour pouvoir nourrir un nombre de plus en plus important de personnes qui ne sont pas agriculteurs qui sont artisans. Cette économie d’échange (la sauce de soja, textile …) commence à s’échanger de plus en plus loin. Ce qui permet à cette classe de marchands de s’enrichir et de prendre une place de plus en plus importante dans la société. Même les produits agricoles évoluent. On produit de plus en plus de coton pour le textile, le colza pour l’huile, soie …

Développement aussi très important de la double activité des ménages paysans. La ville d’Edo dépasse le million d’habitant ce qui fait d’elle la ville la plus grande ville au monde à cette époque là. Une grande partie de la population est noble car la population d’Edo est grossie par le système de la résidence alternée. Ce système c’est une obligation qui a été faite au grand daimyo d’installer leurs familles près du shogun et d’habiter eux la moitié du temps a Edo et l’autre partie dans leurs fiefs. Les populations vivent de plus en plus luxueusement et on besoin d’outils de toutes sortes et ce qui nourrit l’économie. Décollage économique proto-industriels. On voit donc que l’époque Edo est une période de profonds changements économiques et sociaux. Le système de stabilité sociales rêvé par les Tokugawa avec cette hiérarchie est de plus en plus en porte a faux avec la réalité ce qu’est l’économie et la société japonaise. Ces grandes reformes n’arrivent donc pas a inverser le cours de l’histoire. Lorsque l’amiral Perry arrive au Japon, il est face à une société japonaise en pleine contradiction qui est donc très potentiellement affaiblit mais c’est le choc avec l’occident et les troubles liés à l’ouverture du Japon qui vont donner le coup de grâce au régime.
Le temps de réflexion qu’a laissé l’Amiral Perry au Japon, va mener à des débats au sein du Japon qui vont engager un processus d’affaiblissement du régime shogunal qui se terminera par la chute de celui-ci à la restauration de Meiji. Nous allons essayer de voir ce processus en détail. Nous avons vu que ce shogunat était déjà affaiblit avec un système socio-économique qui s’était petit à petit développé malgré un système moral fondé sur des castes. Le gouvernement du shôgun quand il reçoit cette demande est en proie à l’indécision et il va consulter la cour impériale et l’ensemble des daimyô, ce qui était une première depuis longtemps, le fait que le shôgunat consulte les daimyô et la cour impériale, qui était négligée depuis longtemps va être interprété par une marque de faiblesse. Les débats qui suivent cette consultation vont donner lieu à deux sortes d’avis :


  • Pour les uns, il faut résister même au risque d’une défaite. Les adversaires les plus virulents de cette ouverture, c’est par exemple le daimyô du fief de Mito. Qui est le lieu d’une école de pensée qui est la Mitogaku. Elle a développé une idéologie nationaliste et un certains nombres de concept dont celui de Kokutai (Corps de la Nation), qui sera systématiquement repris après la restauration de Meiji. Il s’agit d’une idée selon laquelle, le japon forme une Nation unie. Ce fief estime qu’il faut résister au nom de l’identité nationale japonaise.

  • Des autres fiefs qui estiment qu’il faut gagner du temps et négocier sachant que les capacités militaires des américains sont beaucoup plus puissantes.


Face a cette absence collective de résister le shogun va finalement céder à l’Amiral Perry et va accepter la signature d’un traité de commerce. Ce sera le traité de Kanagawa qui sera signé en mars 1854. Ce traité de Kanagawa, prévoit l’ouverture de deux ports de relâches pour les navires américains. Il s’agit de deux ports insignifiants à l’époque, ceux de Chimoda et Hakodate. Chimoda se trouve dans la péninsule d’Izu et Hakodate se trouve à l’extrême sud de l’ile d’Hokkaidō. Les bateaux étrangers pouvaient y recevoir des vivres et du combustible. Il y avait l’assurance que l’équipage serait bien traité. Il était prévu qu’un consul des États-Unis s’installe à Chimoda. Ce traité de Kanagawa va être élargît en juillet 1958 par le traité de Harris. Harris était le consul des Etat unis en poste à Chimoda. Ce traité va être suivi de traités tout à fait similaire passé avec les autres pays (France, Grande Bretagne, Russie et Pays-Bas). Ces traités permettent l’ouverture de ports beaucoup plus importants. En particulier deux ports qui seront à partir de ce moment là les portes d’entrée du commerce au japon et qui reste encore aujourd’hui les ports importants du Japon. Celui de Yokohama et Kōbe. La communauté occidentale se concentrant dans ces deux lieux à partir de ce moment là. Ces deux traités (celui de Kanagawa et Harris), ainsi que tous les autres passés avec les autres pays vont être caractérisés et qualifié de traites inégales. Dans le sens où ils sont asymétriques, ils ne donnent pas les mêmes droits aux deux signataires. C’est-à-dire que les étrangers au Japon, bénéficient d’un droit d’exterritorialité ce qui veut dire qu’ils ne peuvent pas être jugés par les instances japonaises si ils commettent un crime. Le Japon n’est plus libre de fixer ses tarifs douaniers comme il l’entend. Les tarifs douaniers sont très bas, donc les occidentaux peuvent exporter au Japon leurs produits. Ce n’est pas réciproque car les produits japonais seront taxés de manière importante dans les pays de ces traités. Ce qui va provoquer un déséquilibre commercial très important dans un premier temps. Le commerce se fait dans des conditions extrêmement inégales. Ces traités sont ressentis par beaucoup de samouraïs de l’époque comme une humiliation et vont alimenter un mouvement politique d’opposition au shogunat qui est rendu coupable d’avoir signé ces traités. Mouvement politique qui est caractérisé par l’utilisation d’un slogan « Sonnô jôi » qui signifie « Remettez l’empereur, expulsez les barbares ». C’est un mouvement qui à la fois affirme l’identité nationale du Japon à travers la figure de l’empereur et qui est donc sous l’influence de l’école de Mito. Et qui va s’attaquer de manière très virulente au shôgunat. L’attitude des fiefs qui se réclament de ce mouvement va être relativement ambiguë car d’un côte il y a cette protestation mais d’un autre côté l’ensemble des fiefs et le Bakufu vont quand même rivaliser pour attirer le profit du commerce extérieur. L’ouverture des ports provoquent des opportunités commerciales qui vont être utilisées par l’ensemble des fiefs. Ils vont aussi rivaliser pour attirer les experts occidentaux pour avoir des technologies notamment dans le domaine militaire. Dés cette époque, de jeunes samouraïs vont être envoyé en occident pour une formation technique (souvent concernant l’art militaire). Il y a dans le conflit qui commence à voir le jour, un rapport de force qui se créer. D’un côté le shôgunat, qui a pris du retard par rapport a certains fiefs sur le plan économique et technique et d’un autre côté, les fiefs les plus contestataires comme celui de Mito. Les clans des fiefs de Chôshû (actuel département de de Yamaguchi) et Satsuma (partie la plus méridionale de l’ile de Kyūshū dont la capitale est Kagoshima). Ces deux fiefs étaient montés en puissance des la période Edo pendant que le shogunat échouait a mener les reformes qu’il fallait pour se renforcer, les daimyô des fiefs de Chôshû et Satsuma avaient eux une politique beaucoup plus moderniste. Par exemple, au lieu de revenir a un état antérieur, ils avaient beaucoup encouragés l’agriculture commerciale. Chôshû avait encouragé l’agriculture du coton pour le textile, le colza pour l’huile, les salines (production de sel) et les exploitations forestière pour la fabrication de papier. Ils étaient déjà dans une logique d’encouragement des activités primaires tournés vers l’industrialisation. Le fief de Satsuma avait lui développé la culture de la canne à sucre. Ce commerce avait été directement piloté par l’administration du daimyô. Ce qui avait permis a leur fief de s’enrichir et cet enrichissement avait profité a leurs armées. Ils ont investit dans l’amélioration des technique militaires. Ces deux fiefs sont donc à cette époque des véritables concurrents du shogunat. Ils sont capables d’affronter militairement le shôgunat parce qu’ils ont fait les reformes que celui-ci n’avait pas fait. Ils ne boudent pas dans leurs coins en refusant tout contact avec les étrangers malgré leur slogan. Il y ces activités subversives mené au nom du slogan. Par exemple, le fief de Mito fait assassiner en 1860 le haut fonctionnaire du Bakufu (Ii Naosuke), qui avait signé les traités inégaux. Il était le bras droit du shôgun, il avait aussi pratiqué une politique de répression a l’égard des opposants de ces traités. Il a fait exécuté un certains nombres de daimyô contestataires. Son assassinat au porte du palais impérial, est considéré une action des agissements des antis-shogunat. Les exécutions des daimyô contestataires des traités mené par Ii Naosuke, s’appelle les « purges de Hansei ». Il y aussi une sorte de guérilla de membres plus ou moins incontrôlés a l’égard des étrangers. Ces deux fiefs sont en contact avec les étrangers mais en même temps certains groupes de samouraïs extrémistes assassinent quand ils le peuvent des marchands étrangers. Par exemple, en 1862 des membres du clan de satsuma assassinent un marchand anglais près de Yokohama. Il faut savoir que les samouraïs de ces fiefs n’étaient pas seulement dans leurs fiefs étant donnée le système de résidence alternée, tous les fiefs du Japon avaient une résidence avec leurs cours et leurs samouraïs a Edo. Le clan de Chôshû contrôlait le détroit de Shimonoseki c’est-à-dire qu’il pouvait tirer sur les bateaux qui passaient entre l’ile de Honshū et l’ile de Kyūshū. Ils vont tirer en 1863 sur des bateaux européens engagés sur le détroit, ca leur permettait pour aller a Kōbe d’éviter de faire le tour de l’ile de Kyūshū. C’était donc une voie extrêmement fréquenté par les bateaux, et ces actions d’éclats étaient un moyen de mettre en difficulté le shôgun qui était à chaque fois critiqué par les occidentaux pour ne pas réussir à se faire respecter. Devant l’incapacité du shogunat à faire respecter ses engagements, les occidentaux vont prendre les choses en main et vont bombarder Kagoshima qui est la capitale du fief de Satsuma mais aussi bombarder Shimonoseki la même année en 1863 comme représailles. D’autre part la cour de Kyôto commence aussi à prendre des initiatives politiques et donnent l’ordre au shogunat d’expulser les étrangers. L’empereur va même convoquer en 1863 le shôgun à Kyôto. La réaction violente des occidentaux, vont pousser assez rapidement les clans de Chôshû et Satsuma à abandonner la deuxième partie du slogan. Dés 1863, ils vont se lancer sans état d’âme dans une politique d’alliance avec les occidentaux pour bénéficier de leur expertise militaire. Pour beaucoup d’historiens, cette partie « jôi », qui n’a jamais été vraiment respectée était beaucoup plus tactique qu’autre chose. Il y avait bien sur une part d’idéologie xénophobe et refus de contact avec les étrangers qui était réel. Néanmoins, sachant que des le début il y avait des contacts, c’était un affichage pour mettre en difficulté le régime shogunal et pouvoir le traiter de traitrise envers la nation. En revanche, la première partie du slogan va être plus que jamais défendu par ces fiefs qui fort de leurs nouvelles alliances, en particulier avec les anglais. A partir de ces années là, une différenciation des alliances avec les occidentaux. C’est-à-dire que le shôgunat tend à renforcer ses alliances avec en particulier les français et les deux fiefs mettent plutôt l’accent sur les alliances avec les britanniques. Donc les pouvoirs occidentaux vont eux aussi devenir de plus en plus concurrents à travers leurs alliances respectives. Dans un premier temps, l’affrontement entre le Bakufu et ses concurrents, va surtout se résumer à un affrontement entre le Bakufu et le clan Chôshû qui va se révéler le plus actif. Ca va dégénérer en guerre ouverte lorsque les partisans du shôgun vont chasser de Kyôto tous les partisans du clan de Chôshû. Le shogunat voulait libérer la cour impériale de l’influence qu’avait sur elle le clan de Chôshû, donc pour cela il va essayer d’expulser de Kyôto tous les partisans de ce clan. Evidemment, le clan de Chôshû ne se laisse pas faire et va y avoir des combats assez durs. Petit à petit, on va aller vers des affrontements ouverts avec une première campagne en 1865 qui va se prolonger sur l’année 1866 pour soumettre Chôshû. Il envoie une expédition militaire sur le territoire des ces derniers pour les soumettre. Chôshû réussit à les repousser. Cette première offensive va se terminer par un compromis. Une seconde attaque en 1867, qui se terminera par une défaite complète du shogunat. Entre temps le rapport de force entre cette première expédition et la deuxième, il y a un changement de l’équilibre des forces en présences qui va réellement précipiter la chute du Bakufu.
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