Noms propres des rues de morteau








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NOMS PROPRES DES RUES DE MORTEAU

BARRAL EUGENE : (1808-) Maire de Morteau de 1852 à 1867. Célèbre pharmacien dans toute la région pour avoir mis au point le fameux « combiné Barral » qui prolonge la conservation des œufs.



BELZON : En 1880, venant des Pyrénées Orientales, il créa la «  Grande Fabrique », il donna du travail à huit cents ouvriers et pouvait se permettre de créer sa propre « Lyre » et société de gymnastique. Doué d’un sens pratique étonnant mais mauvais gestionnaire, il fit faillite en voulant créer la «  montre à cent sous » . Aujourd’hui c’est la résidence de la « Grande Horloge » qui a remplacé la « Grande Fabrique ».
BILLARD CHARLES : (1883-1956) Maire de Morteau de 1919 à 1930. Chevalier de la Légion d’Honneur. Entrepreneur de travaux publics, il a travaillé à la construction de la ligne du tacot, et fut le gérant d’une scierie située rue de l’Helvétie.
JEAN-CLAUDE BOUQUET : (1819-1885) Mathématicien né à Morteau plus précisément au Pont de la Roche, professeur de mathématiques à Marseille de 1841 à 1845, puis à la Faculté des Sciences de Lyon où il resta jusqu’en 1852, puis Paris en 1873 à la Sorbonne où il enseigne la mécanique rationnelle. Ses qualités lui valurent la Légion d’Honneur et un siège à l’Académie des Sciences le 19 avril 1875. Il décède à Paris le 09 septembre 1885.Le collège public de Morteau porte son nom.

CHARLES BRUGGER : (1861-1920) Ingénieur et Directeur de la filiale de l’Union Electrique Parisienne pour son siège de Morteau. En 1896 il réalise l’installation électrique de la ville plus de dix ans avant Besançon.



CARNOT Sadi : (1837-1894) Polytechnicien, il fut nommé préfet après la chute du second Empire (1870), puis élu député républicain (1871). Deux fois ministre, il devint le 4ème Président de la 3ème République du 3-12-1887 au 24-06-1894. Avec lui, l’Elysée retrouva une certaine aura. L’électricité y fut installée. Carnot innova aussi en voyageant beaucoup à travers la France. Le 24 juin 1894, en visite à Lyon, il fut poignardé par l’anarchiste Italien Caserio.
EMILE CATTIN : (1904-1979) Fondateur en 1926 de la manufacture de montres. En 1939, construction de l’hôtel des Terrasses, route de Villers le Lac. En 1947 fermeture de l’hôtel et transformation en atelier de fabrique d’ébauches en compagnie de Martial Vuillemin. Un atelier de fabrication de cadrans est créé. A cette époque, la production est d’environ 30 000 montres. Entre 1947 et 1950, création d’un atelier école d’horlogerie pour handicapés. En 1960, Monsieur Emile Cattin obtient l’Oscar de l’exportation remis par M. Baumgartner, Ministre des Finances. En 1961, construction de la nouvelle usine à la Guron.
HUGUES DE DURNES : Premier Prieur cité de Morteau en 1105, date à laquelle apparut pour la première fois le nom de Morteau dans un texte officiel.
CHARLES DE GAULLE : (1890-1970) Né à Lille Homme d’Etat et général français. Il s’orienta vers la carrière militaire. Reçu à Saint-Cyr, il fut, à la sortie de l’école affecté au 33ème régiment d’infanterie commandé par le colonel Pétain. Fait prisonnier à Douaumont en 1916, il fut interné au fort d’Ingolstadt. Il y entreprit la rédaction de son ouvrage  La Discorde chez l’ennemi   ( publié en 1924) . Libéré, il participe à la guerre de Pologne contre la Russie soviétique en 1920. Il Enseigna l’histoire militaire à Saint-Cyr, fut nommé à l’état-major de l’armée du Rhin. Nommé à la tête de la 4ème division cuirassée au début de la Deuxième Guerre mondiale, il mena en 1940 quelques contre-offensives ( Montcornet, Abbeville ) et fut promu général de brigade à titre temporaire. Ayant gagné Londres le 17 juin après la formation du cabinet Pétain, Charles de Gaulle y lance le fameux appel du 18 juin invitant à la résistance contre l’ennemi. Il arrive à Bayeux après le débarquement allié en Normandie, puis à Paris libéré en août 1944, on notera aussi son passage à Morteau le 24 septembre 1944 gravé dans la mémoire collective . Il s’impose ensuite comme chef politique, rétablissant l’autorité du pouvoir central. Premier Président de la 5ème République du 8-01-1959 au 27-04-69. Elu au suffrage universel. Sous son septennat, la France vit la question algérienne, le putsch des généraux, l’OAS , la réconciliation avec l’Allemagne, les débuts du Marché commun et mai 1968.
MARECHAL DE LATTRE DE TASSIGNY : (1889-1952) Nommé général en 1939, il commanda en mai-juin 1940 la 14ème division d’infanterie. Il fut désavoué par le gouvernement de Vichy et interné. Il s’évada, gagna Alger en 1943 et, à la tête de la 1ère armée française, participa au débarquement allié en Provence à Saint-Tropez le 16 août 1944. Il libéra Toulon, Marseille, Lyon, Dijon et l’Alsace. La dignité de maréchal de France lui fut conférée à titre posthume en 1952.
ANTOINE DE ROCHE :(1460-1505) Docteur en droit. En 1476, le samedi six janvier il fut nommé prieur bénédictin de Morteau. Après l’incendie de l’église en 1480, il entreprit sa reconstruction. Il accorda de nouveaux privilèges, des lettres d’affranchissement octroyées à ses « bonnes familles » du vallon . En 1475, il racheta de ses deniers toute la Chaux de Gilley, depuis le Luisans jusqu’au val du Saujeois à Rodolphe de Neuchâtel. En 1505 il meurt à Cluny. C’est Henry de Roche son frère qui lui succéda.
FRERES DESCOURVIERES : Francis 1891-1914 , Jules Paul 1897-1916 , Louis César 1888-1916 , Maurice 1893-1915 . Quatre frères Mortuaciens morts pour la France pendant la première guerre mondiale.
ETAIN : Chef lieu de commune de la Meuse , à quelques kilomètres de Verdun .Le 8 janvier 1920 le canton de Morteau adopte et aide financièrement la reconstruction de ce village ravagé lors de la guerre de 14-18. Il y existe depuis une rue de Morteau.
FAUCHE  Jean-Jacques : (1597-1662 ) originaire de Domprel, Prieur de Morteau à l’âge de 16 ans, Archevêque de Besançon. Les Fauche construisent en 1590 au coût de 20 000 livres le Château prévôtal ou prieural qui fut d’abord la maison patrimoniale des Fauche. Après l’incendie de 1683, les frères Desle et Guillaume Roussel vendent l’emplacement et les restes du bâtiment en 1694 au Prieur de Grammont pour le prix de 7 300 livres qui le reconstruit et en fait la résidence des seigneurs. Il sera acheté par la municipalité qui en fera l’Hôtel de Ville le 5 mai 1791, pour un prix de 10 100 livres. Jean-Jacques Fauche meurt le 11 mars 1662, ses armoiries sont sculptées sur une clé de voûte de l’Eglise de Morteau .


PIERRE et ALFRED FRAINIER : (Pierre 1840-1927 Alfred 1869-1937) Père et Fils, pionniers de l’horlogerie dans notre cité, fondateurs de la « Manufacture de boites de montres » qui se situait rue de la Chaussée spécialisée dans le boîtier de montre ciselé, les médailles pour décorations et les clochettes en métal. En 1905 une école de graveurs fut crée dans les murs de l’entreprise. Aujourd’hui le bâtiment est occupé par l’école Sainte Jeanne d’Arc.
ARISTIDE GRAPPE : (1870-1943) Directeur d’école , créateur du CEG dans les locaux du prieuré.
VICTOR HUGO : (1802-1885) Ecrivain français né à Besançon, fils d’un général de Napoléon 1er, il suivit son père et sa mère en Italie et en Espagne, puis de retour à Paris, s’adonna aux lettres. Il apparut comme le théoricien et le chef de l’école romantique. Devenu partisan d’une démocratie libérale et humanitaire, élu député en 1848, il s’exila après le coup d’Etat du 2 décembre 1851 et fit paraître Les Châtiments  recueil satirique dirigé contre Napoléon III. En 1862 il publia  Les Misérables. Revenu d’exil en 1870, il évoqua le siège de Paris et la Commune dans sa poésie. A sa mort, la République lui fit des obsèques nationales.

JEAN JAURES : (1859-1914) Homme politique, philosophe et historien français. Professeur de philosophie à Albi, puis à l’université de Toulouse, il fut élu député du Tarn en 1885. Fondateur du journal l’Humanité ( 1904 ) il mena, comme parlementaire, les grandes batailles socialistes. Il fut assassiné par Raoul Villain le 31 juillet 1914, à la veille du début de la Première Guerre mondiale. En 1924, ses cendres ont été transférées au Panthéon.
MARECHAL LECLERC : (1902-1947) Nommé Maréchal de France à titre posthume en 1952. Il se distingua au Tchad, en Libye et en Tunisie ( 1940-1943 ). Chef de la deuxième division blindée, il débarqua en Normandie ( 1944 ), libéra Paris, Strasbourg, et s’empara de Berchtesgaden. Il périt dans un accident d’avion.
GILBERT MENIE : (1919-1991) Instituteur originaire de Morteau, il fut un grand résistant. En 1939, à l’âge de vingt ans, il livre ses premiers combats sur le front. Entre décembre 40 et novembre 42, il fait partie des services spéciaux et travaille dans le contre-espionnage. Dès décembre 42, il organise des filières et couvre le passage d’agents en Suisse depuis son domicile des Fontenottes où il a été nommé instituteur. Puis, il va recruter dans le secteur de Morteau les membres du futur réseau de résistants. Arrêté, torturé et déporté en 1944, il refusera de dénoncer ses camarades. Lui même et sa famille habitaient la rue qui porte son nom.
MERCIER Jules Séverin Léon : (1873-1922) A été Directeur de l’entreprise créée par M. Belzon à la « Grande Fabrique ». Industriel horloger il construisit un petit immeuble au bout de l’impasse qui porte son nom, bâtiment démoli en 2006.


CHANOINE PAGNIER : (1899-1962) Curé de Morteau de 1941 à 1962. Ancien de la guerre 1914-1918, ordonné prêtre le 29 juin 1924, l’abbé Paul Pagnier participe à la « mission Weygand » en Pologne lors de la 2ème guerre mondiale. Fait prisonnier en 1940 puis libéré sanitaire il s’installe à Morteau le 28 août 1941, succédant à l’abbé Dumont curé doyen de Morteau. Féru d’archéologie, dès son arrivée il s’attaque à la restauration de l’Eglise et son œuvre peut être assimilée à celle des grands prieurs de jadis. Pendant l’hiver 1942, avec une patience méticuleuse, il fait enlever tous les plâtres, retrouve les pierres d’origine et les rejointe au ciment. Pendant l’été il perce trois fenêtres sur la façade Sud, copies exactes des fenêtres existantes à l’endroit où, avant la Révolution, l’aile Est de l’ancien couvent joignait l’Eglise. Il meurt à Morteau le 21 janvier 1962 à l’âge de 63 ans. La place qui porte son nom fut inaugurée le 26 septembre 1982 par M. Christian Genevard Maire de Morteau (date correspondant au 500ème anniversaire de la 1ère Eglise de Morteau) .
LOUIS PASTEUR : (1822-1895) Né à Dole. Etudes à Arbois, Paris puis au collège Royal de Besançon. Biologiste français, créateur de la microbiologie, il crée l’asepsie et les méthodes aseptiques, fait différentes études sur la fermentation et met au point des techniques de vaccinations notamment contre la rage (1885). Grand-Croix de la légion d’Honneur, Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, membre de l’Académie Française en 1881.
RENE PAYOT : (1894-1970) Grand journaliste suisse à la Radio Suisse Romande. Dès octobre 1941, il commente chaque vendredi la situation internationale. Chroniqueur défendant la liberté et l’espoir, il a soutenu le moral des troupes françaises pendant la 2ème guerre mondiale. Ses chroniques de politique internationale dureront jusqu’en 1969.
LOUIS PERGAUD : (1882-1915) Ecrivain français né à Belmont dans le Doubs. Elevé en Franche-Comté, il garda un contact étroit avec les choses de la campagne, familiarité qu’accrut son métier d’instituteur rural. Venu à Paris en 1907, il fut nommé rédacteur au service des beaux-arts de la Ville de Paris. Il débuta dans la carrière littéraire avec des recueils poétiques, « l’Aube en 1904 et l’Herbe d’avril en 1908 ». Mais c’est avec des récits pleins d’humour et de fraîcheur, concernant bêtes et gens de la campagne, qu’il devait exprimer son talent. Prix Goncourt en 1910 avec «De Goupil à Margot » son premier recueil de nouvelles.  Son roman « La Guerre des boutons » de 1912 sera porté à l’écran en 1936, Pergaud y présentait avec une verve épique les combats que se livrent deux troupes de gamins venus de deux villages différents. Mobilisé le 3 août 1914, il disparaît dans la nuit du 7 au 8 avril 1915 à Marcheville (Meuse). On n’a jamais retrouvé son corps.
CONSALVE PERTUSIER : (1817-1898) Maire de Morteau de 1848 à 1851. Industriel du bois à Morteau.
FRERES ROGNON : Paul 1917-1944 et Henri 1925-1944 Deux jeunes FFI Mortuaciens tombés sous les balles ennemies, pendant la deuxième guerre mondiale
DOCTEUR LEON SAUZE : (1922-1985) Né à Marseille, premier Adjoint de la ville de Morteau, il entreprend les premiers travaux de restauration du rez de chaussée du château Pertusier, dallage, plafonds à la Française, pierres apparentes puis salle d’exposition.
ALBERT CAMUS : (1913-1960) Ecrivain Français né en Algérie issu d’un milieu très modeste. Camus entama des études de philosophie qu’il ne put achever à cause de la tuberculose. Il adhéra quelque temps au parti communiste (1934-1937). Dès cette époque, il fonda le Théâtre du Travail et publia son premier recueil d’essais l’Envers et l’Endroit (1937). Secrétaire de rédaction à Paris-Soir (1940-1941) puis il entra dans le mouvement de résistance « Combat » et devint rédacteur en chef du journal qui parut sous ce nom, après la libération de Paris. La publication en 1942 d’un roman, L’Etranger, et d’un essai, Le Mythe de Sisyphe, lui apporta une renommée qui s’accrut encore avec les créations de ses pièces Le Malentendu (1944) et Caligula (1945). En 1957, il publia L’Exil et le Royaume et les Réflexions sur la Guillotine et reçut le prix Nobel de littérature pour avoir mis en lumière les problèmes se posant de nos jours à la conscience des hommes. Il mourut dans un accident de voiture, laissant un roman à l’état d’ébauche, Le Premier Homme ( posth.1994).
COLETTE SIDONIE GABRIELLE : (1873-1954) Romancière française née dans l’Yonne, à vingt ans elle épousa l’écrivain Henri Gauthier-Villars (Willy) qui l’incita à décrire la vie remuante d’oisifs affairés des milieux parisiens ; peinture pleine d’une curiosité mêlée de mépris, la série des Claudine (1900-1903) signée du nom de Willy, connut un succès scandaleux . Après son divorce en 1906, Colette fit l’expérience de la scène, en tant que mime (L’Envers du music-hall 1913), années d’errance dont elle livra le récit transposé dans Les Vrilles de la Vigne (1908) La Retraite Sentimentale (1907) et La Vagabonde (1910). Remariée en 1912 à Henri de Jouvenel, avec lequel elle collabora au Matin. Tôt éveillée aux troubles de la sensualité (Le Blé en Herbe 1923 ;L’Ingénue Libertine 1909 ; Mitsou 1919 ; Gigi 1943 ; La Vagabonde 1910 ; La Chatte 1933 ; Dialogues de Bêtes 1904). L’œuvre de Colette est servie par une prose à la fois précise et savoureuse, presque gourmande, d’un art toujours très sûr.
BOBILLIER MARCEL :(1895-1977) En 1905 il inaugure rue de l’Helvétie le premier cinéma de la Ville où les clients pouvaient regarder l’écran assis derrière leurs consommations. En 1938 il ouvre le cinéma « Le Paris » dans l’impasse qui porte son nom, salle de projection toujours en activité aujourd’hui.


NOMS PROPRES DES BATIMENTS ET AUTRE BIENS DE LA VILLE




ESPACE CHRISTIAN GENEVARD : (1924-1994) Pharmacien, Maire de Morteau de 1965 à 1989. Il fut conseiller général du canton de Morteau de 1967 à 1973. Suppléant du Président Edgar Faure, il siégea à l’Assemblée Nationale d’août 1968 à septembre 1969 et d’août 1972 à mars 1973. En 1973, en visionnaire, il regroupe les communes de Val de Morteau pour en faire un District. La qualité des services qu’il rendit à la région et au pays lui valurent les distinctions d’Officier des Palmes Académiques, de Chevalier de l’Ordre National du Mérite et de Chevalier de la Légion d’Honneur.
ESPLANADE DU 24 AOUT 1944 : Date de la libération de Morteau. Inaugurée le 24 août 2004.
ROND-POINT DE VÖHRENBACH : Ville Allemande située en forêt noire, jumelée avec Morteau depuis 1973.
MONUMENT AUX MORTS : Après la mise en adjudication par voie de presse en octobre 1920 le Conseil Municipal et trois membres des anciens combattants retenaient , en février 1921 , deux projets élaborés respectivement par Messieurs Georges Serraz et Canelle. Un mois plus tard , les familles des victimes choisissent elles-même le projet ; M. Serraz en collaboration avec M. Louis Hertig , tous deux anciens élèves de l’école des Beaux-Arts réalisent la sculpture à Besançon ; elle sera inaugurée officiellement à Morteau le premier novembre 1922. Deux neveux de Georges Serraz étaient Mortuaciens : MM. Jean Serraz et Claude Vieille-Messet. En 2004 Madame Vieille-Messet a fait don à la ville de Morteau de la maquette en plâtre du monument, celle-ci est exposée au 1er étage de l’hôtel de ville.

HOPITAL RURAL PAUL NAPPEZ : (1890-1973) Né aux Ecorces, Docteur, Maire de Morteau de 1953 à 1965. Chevalier de la Légion d’Honneur. L’hôpital actuel occupe l’emplacement d’un ancien centre militaire climatique, ce site va connaître de profonds changements dès les années 70 : transformation de l’ex-caserne en hospice, construction d’un pavillon de médecine ouvert en 1976, construction de la maison de retraite en 1995, rénovation du « long séjour » en 2002. En septembre 2007 l’inauguration du pavillon de médecine entièrement reconstruit offre un pôle de santé moderne enrichi d’une maison médicale.



LYCEE EDGAR FAURE : (1908-1988) Né à Béziers, homme politique, historien, juriste. Elu député du Jura en novembre 1946, il fit partie sous la 4ème République de divers gouvernements et fut deux fois Président du Conseil en 1952 et 1955 à 1956 (le Premier ministre de cette période ). Sous la 5ème République il fut plusieurs fois ministre, notamment de l’Education nationale ( 1968-1969) Président de l’Assemblée nationale de 1973 à 1978 il entre à l’Académie Française en 1978. Le lycée est inauguré en septembre 1987 par Messieurs Edgar Faure et Christian Genevard.
CENTRE DE SECOURS LUCIEN PARRAUD : (1903-1968) Chef de corps de 1945 à 1957. Le 17 août 1952 le Capitaine Parraud reçoit du Ministre de l’Intérieur, lors du congrès fédéral à Besançon, la médaille d’Honneur d’Argent avec rosette en récompense de ses bons services et du dévouement dont il a fait preuve.
MAISON KLEIN LOUIS : (1841-1921) D’origine alsacienne, né aux Gras. Maire de Morteau de 1898 à 1900. En 1910 Louis Klein y tient un magasin de confection.

EGLISE NOTRE DAME DE L’ASSOMPTION : De style gothique elle fut construite de 1409 à 1420. Dédiée à St Pierre et St Paul, elle était à la fois église prieurale et paroissiale. Détruite par un incendie en 1470, elle fut reconstruite par le prieur Antoine de Roche en 1481. Dédiée au XVIème siècle à Notre Dame de l’Assomption, elle a été remarquablement restaurée en 1942 par le Chanoine Pagnier. En 1945, le 5 mai, la foudre incendie le clocher. Une chapelle St Pierre et St Paul, édifiée à la Guron en 1970, rappelle le souvenir du prieuré.
CHATEAU PERTUSIER : ( Jean-Charles 1754-1822 ) De style Renaissance il fut construit dans les années 1576 par le Suisse Guillaume Cuche. La famille Cuche était implantée depuis 1434 dans le Val de Morteau. Pendant l’attaque des Suédois en 1639, la tourelle qui terminait l’escalier à vis s’enflamma. En 1647 la famille Cuche le céda à Jean Bôle et le château devint la Maison Bôle. Sous la révolution, un avocat de Besançon, Jean-Charles Pertusier acheta le bâtiment, le 13 juillet 1797, devenu bien national pour la somme de 90 987 livres ( incluant d’autres domaines ). La maison et son parc furent acquis par la commune en 1936 pour la somme de 275 000 Frs. Le 6 janvier 1938 un incendie sinistra l’édifice, seul le rez de chaussée fut sauvegardé. Suite à l’incendie de l’Hôtel de Ville en 1946 le château servira à abriter plusieurs services de la mairie. Après guerre, la brigade de gendarmerie s’installera dans une aile du château et en 1955 une pièce servira de salle de classe. Sur les conseils de Roland Bouhèret, il fut restauré. Depuis 1984 il abrite le Musée de l’Horlogerie.

ROND-POINT 1er REGIMENT de FRANCHE-COMTE 27ème RI : Baptisé le 1er mai 2006 du nom du régiment de volontaires ayant libéré Morteau deux semaines avant l’arrivée des premiers éléments de la 1ère Armée française.
STADE MUNICIPAL FERNAND CATINAUD : (1922-1984) En 1941 il fut l’un des membres fondateurs de l’Union Sportive Mortuacienne ( U S M ) il assumera le poste de secrétaire pendant 33 ans. Ses mérites lui valurent de nombreuses décorations : Médailles d’argent et de vermeil de la ligue Bourgogne Franche Comté, médailles d’argent et de vermeil de la Fédération Française de Football. Il siégea pendant plus de sept ans au Comité Directeur de la ligue de Franche Comté.
TERRAIN DE RUGBY GILLES LAPRAYE : (1950-2002) Joueur et cofondateur du Rugby Club du Val de Morteau de 1979 à 1996. Président du club de 1984 à 2000. Membre du Comité Régional de Franche Comté en 1986 où il est élu Président en 1999. Il siégeait à la Fédération Française de Rugby depuis l’an 2000. Il a été décoré de la médaille de Vermeil de la Fédération Française de Rugby.
LA NAUTIQUE ZICO ROBBE : (1904-1996) né à Morteau, horloger de métier, figure légendaire du Val de Morteau seul maître nageur de la Nautique qu’il a créée en 1926 avec deux amis. Il fit passer à plus de 3000 jeunes du Val leur brevet de natation et effectua près de 40 sauvetages durant les 45 ans qu’il a passés à la Nautique. Il reçut de nombreuses distinctions dont la médaille du sauvetage de la fédération nationale de la natation et une de Jeunesse et sport ainsi que celle d’ Officier du Mérite National .
LA ROCHE-BERCAIL : ( A l’origine BERCAILLE peut être le nom du propriétaire des terrains) La légende rapporte qu’autrefois, un dragon avait élu domicile dans cette caverne et y guettait les passants qui se hasardaient de nuit sur le sentier de la Combe. Malheur à ceux qui passaient quand le monstre avait faim : il se jetait sur eux et les emportait dans son antre. En vain essayait-on d’en murer l’entrée ; une puissance surnaturelle déplaçait les pierres qu’on y entassait, si grosses fussent-elles. Enfin, après bien des années d’infructueux essais, les Bénédictins de Morteau s’avisèrent de mettre une Madone au-dessus de la grotte maudite, à la place où on la voit encore maintenant. On put alors boucher l’entrée du repaire et emprisonner le dragon qui, longtemps encore, rendit de sourds gémissements, quand la faim le pressait.
LE BOIS ROBERT : Fut entièrement reboisé en 1650, puis de nouveau en 1906 par les soins d’un officier des Eaux et Forêts nommé Gaulard.

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