Nous sommes la jeunesse ardente








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Nous sommes la jeunesse ardente

qui veut escalader le ciel ! 

A nos vingt ans qui, à défaut d’escalader un ciel solidaire, ont réussi leur ascension en solitaire….

Jean-Pierre Lefebvre
Nous sommes la jeunesse ardente qui veut escalader le ciel… 

Mais que diray-je des pauvres vérolez et goutteux ? O quantesfoys nous les avons veu, à l’heure que ilz estoyent bien oingtz et engressez à poinct, et le visaige leur reluysoit comme la claveure d’un charnier, et les dentz leur tressailloyent comme font les marchettes d’un clavier d’orgue ou d’espinette quand on joue dessus, et que le gosier leur escumoit comme à un verrat que les vaultres ont acculé entre les toilles ! Que faisoyent-ilz alors ? Toute leur consolation n’estoyt que de ouyr lire quelques pages dudict livre, et nous en avons veu qui se donnoyent à cent pipes de vieulx diables en cas que ilz n’eussent senty allegement manifeste à la lecture dudict livre, lorsqu’il les tenoyent en lymbes, ny plus ny moins que les femmes estans en mal d’enfant quand on leurs leist la vie de saincte Marguerite…
(François Rabelais, Pantagruel)

Chapitre I

1936
Guernegazec
Au creux du matin frisquet, lestée d’un bol de chicorée et d’une tartine de beurre salé, Tite Fra assume ses cinq ans, bride ses craintes, ragrippe ses sabots, souffle sur son onglée et mène la Julie paître l’herbe maigre de la lande. Sur le mur bas de granit, le toit de lauzes s’affaisse au sol détrempé de purin. Au faîte du refend aveugle, un panache apeuré prie les nuages d’encre ventrus. Dans le sillage de la panse aux longs pis pendulaires, Fra s’enfonce entre les hauts talus aux sommets sertis d’ajoncs. Si la cheville tord à l’ornière, l’aiguillon dans sa main roidie la tire et la promeut adulte, quand le moindre faux pas du monstre l’écrabouillerait. Mélancolique de méthane ruminé roté, la Julie dandine ses mamelles vers les prés illusoires, où, dans l’herbe rase, les longs doigts des ronciers, des ajoncs grifferont sa croupe. Sous chaque épineux, des korrigans, leur besace à maléfices large ouverte, s’apprêtent ricanant à sévir dès nuit tombante, scandant la gavotte des âmes damnées en hululements sinistres. Houppelande battant à la bise, leur tornade dès qu’elle se creuse et se tord projette à l’infini maritime, quand on omet de se signer, éructe le recteur crispé sur son missel relié peau de phoque de Saint Pierre et Miquelon. Fra n’est une seconde dépassée par sa tâche. C’est ainsi. Faut mener la Julie à la lande. Ultime recours à la faim. Sur l’étroite emblavure, maman Doucen récolte plus de granit et de maux de reins que de blé dur. Total dénuement. Après des mois de silence, elle a reçu de Loïs vingt lignes et un petit mandat, sauvé du gwin ru des bords de Seine où depuis cinq ans il trime aux chimiques pour nourrir la famille. Dans les sabots de Fra, lors la paille a cédé la place à des chaussettes tricotées point mousse par tante Ménn qui, n’ayant jamais croisé Jules Ferry, bloqué à la Montagne Noire, ne cause qu’un pur breton haché d’éclairs courroucés par tant d’années misérables. Trop de flandrins avinés ont vainement reluqué ses jolis seins compressés sous le gilet de velours brodé or qu’elle ne quitte jamais, jadis noir de jais, enrichi depuis d’omelettes et lait gras. Le recteur a crotté pestant ses brodequins sur les chemins creux de boue pour s’étonner aigre qu’il ne voyait plus Maryvonne au caté du renouvellement. Placide, maman Doucen est restée sans réplique - Trop loin. Elle souffre de la poitrine. Et qui donc prier dans une telle débâcle ? Sous l’immense capuchon de laine épaisse, protégée des averses soudaines, bien calée sur la chaude panse de la Julie, la frimousse claire au petit nez à la retrousse, plus jolie perle au chapelet Doucen, fixe des heures le défilé véhément des cumulus bitumeux sans saisir pourquoi ils lui en veulent à ce point, quand elle compatit à leur géhenne de s’aller perdre à l’océan si loin très loin de Brest où personne d’ici depuis des siècles n’a mis les pieds, ignorant amertume infinie, scansion des vagues et senteur iodée des varechs : quel fou songerait à saboter dix heures durant ? Quand la chiche lumière baisse, elle rentre transie à la masure où la Julie cède par le couloir un peu de sa chaleur à la salle commune vis-à-vis. Binouche, la grande, donne un coup de balai d’ajoncs à la terre battue, Nyffic compulse un Miroir des Sports jauni qui vante Da Rui, le goal miraculeux. Maman Doucen fait une fouée de bourrées, la lampe à pétrole allumée, la famille se presse devant la poêle suspendue à sa crémaillère dans l’âtre fumolant dont le carmin des flammes vives agite des halos ocre aux visages. Peut-être, bonheur, une vaste omelette crépitera son lard, si Ménn, experte, a su dénicher quéques œufs planqués par ces garces de poules dans l’hangar aux charrues… Puis, vite au grand lit où elle se pelotonne au chaud des deux grandes. Si des korrigans rattrapent ses rêves, elle ira toquer au lit clos de mam’ qui glissera doucement la porte et l’accueillera sur ses vastes seins, jusqu’au petit matin. L’année prochaine, débarrassée de sa compagne bovidée, elle sabotera jusqu’à l’école de Huelgoat sauf les jeudis et jours de fête. Commencera l’épreuve, le regard aigu des filles détaillant sa pauvreté. Nyffic, grand frère protecteur, montera la garde. Maryvonne rayonnant d’un sourire de mai déchiffre la lettre que le père Loïs a dictée à Juliette Désiré, la déléguée de la Shell : J’ai pas envoyé de sous, rapport aux deux mois de grève. On a repris, avec 20 % de salaire en plus, les quarante heures et même des congés payés. Je viendrai au printemps. Si maman Doucen est d’accord, je ramènerai tout le monde à Couronne. J’ai trouvé une maison, petite mais bon. A la Cité Caron, pas loin de l’usine, c’est plus grand qu’à Guernegazec, les filles auront leur chambre, y a même un bout de terrain pour les patates et les poireaux… La dernière fois qu’il est venu en vélo, une tite Fra est surgie sur la lande neuf mois plus tard. Maryvonne dit qu’on pourrait même avoir l’électricité, qui sait la radio, l’eau au robinet comme la cousine à Guingamp, plus de citernes ni de corvée d’eau. Des autocars mènent à la grande ville, où y a plein de rues, de maisons à touche-touche, pour voir les toits faut lever le menton, en bas des boutiques aspirent la vue. Qui peut croire ça ? Fra est saisie dans tout son être d’un tressaillement bizarre, une formidable poussée de joie inconnue embue la salle commune : partir sur les ailes des cumulus vers un ailleurs mystérieux, magique, l’eldorado, une Grande Couronne de cheminées d’usines d’où retombent plein de sous noirs qu’on peine à voir sur des routes très lisses de goudron encore plus noir, faut se démancher le cou pour voir les tuiles, rouges, plus gaies que l’ardoise, en bas, plein d’automobiles comme elle en a vu une à Huelgoat, une fois et de belles institutrices avec des cols brodés et des ondulations ! C’est comment une usine, en dessous de la cheminée ?


1984
Sous le Pont des Arts un bon bout de siècle a coulé. Fra, fraîche retraitée des Postes, pénètre émue dans les salons de l’Elysée. Sous les lambris éclatants, les parquets cirés patinoire reflètent l’infini de la puissance régalienne. Dans l’ambiance confinée solennelle, l’or et l’écarlate de la République symbolisent le mitage des libertés. Depuis les cornes d’abondance thésaurisées, la magnificence dégouline de cent lustres, plus surchargés en verroteries que discours officiels. Les enfants sont là, souriants, sans chichis, peignés et propres sur eux, l’ingénieur du son-auteur-compositeur, la comédienne-pdg en marketing culturel, l’urbaniste gestaltiste poète, la violoncelliste karateka scénariste free-lance d’ARTE et TF1. Et Riton, son aimé tout neuf, pour les mômes « Black et Decker », rapport à sa main miraculeuse qui bricole les apparts à chaque migration. Secrétaire au cabinet du Président de la République, en charge des Télécom, Fra va recevoir des propres mains du Tonton la Médaille Nationale du Mérite. Elle pensait d’abord la refuser, par tradition et modestie, ultime trace d’aristocratie ouvrière. Les enfants, curieux de voir ça une fois dans leur vie, lui ont seriné : - Mais vas-y donc, tu la mérites ta médaille ! Tous ces crapauds qu’ont tant bavassé, pillé et qu’arborent des rosettes... Et le Sébastien, toujours à nous ressasser ses grands hommes de rencontre, Leprince, Niemeyer, Aragon, Pignon, Pierre Henry, Lefebvre, il sera cloué le traître ! Simple mise, lin clair, rose pâle, mauve, bistre, courts cheveux blanchis au léger friselis naturel, visage d’ovale tendu aux pommettes, minutieusement ridé, pigmenté de son comme une reinette d’hiver au calme de sa clayette, le cou surligné d’un lourd collier dogon de cuivre, à sa main gauche, la nouvelle alliance toute neuve ! Que de dorures, de richesses, multipliées au jeu infini du palais des glaces. Les jouissances gustatives amoncellent petits fours, salés des terroirs, sucrés des Brillat Savarin, caviar d’aubergine et saumon d’élevage, chocolat pistache et peau de mandarines, Glenfidish et Veuve Clicquot, vasques de fruits exotiques, ô orgies romaines, or de la République, ne manquent que les vomitoires… Ils passent raides amusés devant les gardes républicains qui, l’œil sous la visière soigneusement vide, rendent les honneurs les cons, sabre au clair sous les énormes lustres pendouillant leur grappes de pampilles, pétaradant tous leurs feux. Putain, ça reluit de partout, cuivre des casques briqués Miror, panaches rose folies bergères, cuir des sangles et gibecières cinglant poitrines muscu culturistes, bottes super cirées lion noir, revers rouges ratournés, épinglés sur plastron bleu marine, tout étincelle, jusqu’aux teints couperosés, striés de jugulaires tirées su les mentons. Fière allure, superbement ringarde, aut’chose que les trois pomplards de Couronne astiquant fête nationale leur pompe à main grippée ! On a beau dire et cancaner, la reluisance, la présidence, ça jette encore à tous les coups. La colombe récipiendaire ne peut pas ne pas y aller d’un léger roucoulement d’aise - Tout ça aussi pour moi. Faut prendre ce qui vient. Un plaisir avec les gamins, ils ont un peu raison, après tous ces cahots… Une population bien mise, à l’aise, vogue huilée sur la mer calmée, parquetée, uniformes noirs des post modernes, déconstruits moins salissants. Affable et infatué, on jabote et se valorise, s’incline et révérence, parterre de pavots sous la brise, mirant d’un œil ses images stroboscopées, valorisées des mille miroirs, mille feux, mille reflets, mille faux-semblants. Peu de toilettes Lagersfeld, les invitations sont dosées par un cabinet méticuleux. Tonton soigne son peuple et son score, ratissant large les dernières dépouilles ouvrières rouge sang, un réflexe chez lui : deux millions de voix piquées d’un coup à un PC définitivement liquidé par le soviétisme globalement positif du beau bœuf beauf ! Le CAC 40 sera de la prochaine distribution de colifichets. Pas mélanger les catégories. Relis ton Kant. Désormais deux ans après la victoire et trois dévaluations, c’est la Pause, comme sous Blum, faut juguler l’inflation, bloquer les salaires, grimacer force sourires aux patrons ! Cinquante ans après l’échec de son putsch, la Cagoule est à l’Elysée, quand Le Pen, qu’elle encourage, attend son heure sinistre. Pas mal, vieille taupe ! La France a la mémoire courte ! A défaut de marquer l’histoire par l’autogestion scandée des foules de mai, le Tonton n’a qu’une obsession monarchique : enlaidir le ciel parisien de ses projets pharaoniques et nuls, TGB, Finances, Pyramide, Opéra Bastille, Arche Défense, plus mochtingue tu meurs ! Les huit cents quartiers sensibles, enfants du zonage Corbusier, autre pétainiste notoire, resteront des ghettos. La vulgarité spéculatrice s’étale pour des décennies. Pharaon, remonte ton menton d’un cran sur la crémaillère !

Trois récipiendaires. Outre Fra, prise de guerre sur le prolétariat vainqueur floué, l’exquise Leslie Caron, partenaire de Roland Petit puis de Gene Kelly en 51, star d’un Américain à Paris. Deux stupéfiants sosies, même teint de porcelaine, même front légèrement bombé, criquettes avenantes, pommettes légèrement saillantes, taille fine, fraîcheur, gentillesse, grâce innée, même charme, inversement biographique. Leslie habitait Neuilly une gentilhommière avec sa maman américaine. Un chauffeur en long manteau de cuir blanc, casquette à la main ouvrait la porte de l’Hotchkiss, devant le cours de danse du seizième. Quand le père s’en fut, la vie se fit plus dure. Son contrat de danseuse ne lui laissait qu’un maigre salaire quand la MGM s’en mettait plein les fouilles avec les succès de Gigi ou Daddy-long-legs.

Entouré de longues robes de bure blanche ensevelissant des mines studieuses et de métisses bahianaises drapées colorées, Dom Helder Camara, autre récipiendaire, formidable évêque brésilien, théologien de la Libération, fondateur du mouvement Action, justice, liberté, qu’un papamobile polonais, congelé dans son credo réac, mettra à la raison. Ne disait-il pas : - Je nourris un pauvre et l’on me dit que je suis un saint. Je demande pourquoi le pauvre n’a pas de quoi se nourrir et l’on me traite de communiste… Impardonnable ! La première des violences, mère de toutes les autres est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue la discrimination, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés…Inexcusable ! Wochtyla ne pourra que retarder la présidence du prolo Lula, d’une autre dimension d’hégémonie ouvrière que le douteux Walesa ! Mais les gamins conviennent que le Tonton n’a pas fait dans le mesquin pour la maman.

Des diplomates fraîchement repassés patte mouille, du fut’ à l’idéologie, contrastent avec quelques excités du showbiz aux vestes rutilantes, mèches gominées, échappées copies conformes de mai soixante huit, blanchies en Bobolie, barbouzes et tignasses mêlées, saules pleureurs hivernaux de l’utopie perdue. Complètent le zoo, quelques rares tronches de prolos aseptisés, polo impec sur biceps désirables, un beur de circonstance, fond de jean large aux genoux, baskets non lacés, tee shirt géant à l’effigie d’Hendrix, bonnet tricoté rasta, une suffragette vieillie sous l’harnais, ample jupe indienne ras du sol et perruque afro, un rond point d’ingénieux pontes à l’âme déchaussée, glabres et encravatés, chaque bouton du trois pièces millimétré sur la boutonnière ad hoc, et, glosant, quéques énarques anarcho-substituables, couleur scarabée, empressés, empesés, pavanant leur queue de paon virtuelle pour capter poiscaille, l’éluducoin, à leur officine, la pêche est ouverte. Rares taches de couleur sur le tout venant grisailleux de ronds de cuir façon Courteline, en lustrine, quelques gens du cinéma, décontractés, plutôt sympas. - Celui à gauche, c’est un ministre ? J’sais pu son nom. J’ai cru voir Jean Ferrat.

Viens l’instant solennel. Fra émue, au garde-à-vous, attend cœur battant. IL arrive, irradiant son incandescente aura, le masque angulé quinze degrés de la verticale vers un arrière ostensible, amabilité figée sucrée glabre sur sourire florentin blanc marbré pis qu’aux Offices, mèche rare, familiarité hyper sophistiquée. Les lèvres minces tirées aux deux coins par un discret élastique tendu à la nuque, découvrent la canine assassine, grand méchant loup et bonne mère grand, les yeux sur commande s’allument de paternité affable - Françoise, la Républiquevous en êtes un symbole, des landes de Guernegazec au sommet de l’Etat puis plus familier, ce sont vos enfants, ils sont magnifiques… Vous n’aviez pas eu trop de travail au secrétariat ? Pivoine, elle reçoit malgré tout fiérote du chemin parcouru, la bise présidentielle d’affection républicaine, laïque et obligatoire. - Bein oui, se dit-elle, on croulait sous le courrier, rien à voir avec mon Ministère mais bon c’est pas l’heure de revendiquer, quand même la gauche, tout ça a bien bougé, pas sûr qu’on ait escaladé le ciel, tout juste quelques rochers à Fontainebleau, quelques étages à Vanves !

V’là t-y pas que les mômes facétieux n’y tenant plus de tant de solennité bourdonnent l’Inter pour briser le charme, encore un coup de la petite avec son goût de la provoc, à la barbe des gardes républicains impassibles, jugulaire, jugulaire. Tonton fait celui qu’entend rien et d’un imperceptible doigt impérial calme ses anges gardiens prêts à l’intervention musclée, les gamins s’enhardissent entament les couplets
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