Adresse : Rue Nataniel Aguirre N°560 (Sucre-Bolivie)








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NOM DE L’INSTITUTION : Institut Polytechnique Tomas KATARI - IPTK
AIRE GEOGRAPHIQUE D’INTERVENTION : Municipalité de Sucre, département de Chuquisaca, pays Bolivie
TITRE DU PROJET*: Appui éducatif, psychosocial et sécurité alimentaire avec les enfants et adolescents travailleurs de la rue des quartiers périurbains de Sucre à travers l’Ecole Mobile
DATE DE PRESENTATION : Novembre 2015

*Projet traduit par l’Asso PUKARA

  1. CONTACTS DE L’ENTITE SOLLICITANTE :


Nom de l’organisation : Institut polytechnique Tomas KATARI (IPTK)

Nature juridique : Organisation non gouvernementale, reconnue par le gouvernement nationale par la résolution suprême N°182708, émise le 12 Juin 1980

Registre national des ONG N°0067

Adresse : Rue Nataniel Aguirre N°560 (Sucre-Bolivie)

Téléphone : (00591-4) 6462447 / 6461352

Fax : (00591-4) 6462768

Courrier électronique : iptk@entelnet.bo

Site web: www.iptk.org.bo

Blog de l’Ecole Mobile : www.escuelamoviliptk.blogspot.org

Représentant légal : Franz Barrios Villegas (directeur exécutif)

Responsable du projet : Silvia del Carpio Llano (coordinatrice de projets)

Durée du projet : 12 mois

Coût total du projet : 15 060 euros

Montant manquant : 6 060 euros


  1. DESCRIPTION SYNTHETISEE DU PROJET :


Le présent projet a comme objectif une totale attention vis-à-vis d’enfants et d’adolescents et de leur famille de 8 zones géographiques avec lesquelles l’Ecole Mobile du CERPI travaille de manière permanente depuis 2 ans pour certaines zones et plus de 10 ans pour d’autres.
La dite « attention » se focalisera sur le fait de contribuer au développement des capacités cognitives, psychoaffectives et psychosociales qui amélioreront le rendement scolaire et l’auto-estime par le biais de la mise en place d’activités formatrices, artistiques, récréatives et d’acquisition de valeurs.

Parallèlement, s’ajouteront des activités qui contribuent à améliorer son état nutritionnel et renforcer ses liens socio affectifs par le biais de l’implantation de jardins familiaux, culture de légumes à l’intérieur de leurs propriétés. Le but étant d’améliorer l’alimentation journalière des familles, l’objectif est aussi de renforcer les liens intrafamiliaux, vis-à-vis de leur entourage et du quartier.


  1. ANTECEDENTS, CONTEXTE ET JUSTIFICATION :


3-1- Antécédents :
Le Centre de Ressources Pédagogiques Intégrales (CERPI – IPTK) dispose d’une importante expérience de travail avec les enfants et adolescents en situation de désavantage social et économique et travaille à leur contact depuis plus de 10 ans.

Cette population vulnérable est exposée à de hauts risques. C’est pourquoi l’Ecole Mobile parcours ces zones ou quartiers de la ville de Sucre où se réunissent les enfants et adolescents en situation de travail permanant ou sporadique (week-end ou vacances scolaires).
Le CERPI, fait partie de l’institut Polytechnique Tomas KATARI, organisation non gouvernementale, avec plus de 38 années de travail en coordination avec la population la plus vulnérable que ce soit de la province de Chayanta, appartenant au département de Potosi ou bien de la municipalité de Sucre dans le département de Chuquisaca.

Ces 2 départements sont considérés comme les plus pauvres et avec des indices de dénutrition élevés, de faibles indices de développement humain et un indice élevé de chômage.
3-2- Contexte :
Contexte géographique :
Le projet se situe dans la municipalité de Sucre, province d’Oropeza, département de Chuquisaca, en Bolivie.

Sucre est la capitale officielle de Bolivie et siège de l’organe judiciaire. Elle se situe à une altitude de 2790m, aux 65°20’ de longitude Ouest et aux 19°02’30’’ de latitude Sud. Le climat prédominant y est tempéré, avec une température moyenne de 15°C. Les précipitations annuelles sont en moyenne de 770,6 mm. La saison des pluies va de Novembre à Mars avec une moyenne de 125,88 mm.
Contexte socio-économique :
La ville de Sucre compte 287 029 habitants, avec une croissance annuelle de 3,7%. L’IDH de 0,704 est légèrement au-dessus de la moyenne nationale de 0,669. L’indice d’espérance de vie atteint les 0,723, l’indice d’éducation les 0,799 et l’indice des revenus les 0,589.
Les indicateurs de santé :

Ils indiquent que le taux global de fécondité est de 3,5 enfants par femme, le taux de mortalité infantile est de 53 décès pour 1000 enfants. Les maladies les plus fréquentes sont celles des voies respiratoires et des infections intestinales. Les causes de mortalité générale sont en relation avec les maladies de l’appareil circulatoire, aux décès néonatals et infantiles. L’origine de ces maux est liée à la pauvreté, traduite par le faible accès aux soins et aux services basiques.
L’accès difficile à la propriété dans la ville et principalement dans les quartiers périphériques, est un grand problème social. Les familles à faibles ressources économiques, principalement, ont très peu d’espoir de disposer de leur propre toit compte tenu de leur situation économique. La situation actuelle des services d’eau potable et des réseaux d’égouts dans la zone rurale de la municipalité de Sucre, sont empiriques, précaires et d’une faible couverture car les services n’ont pas été planifiés à court, moyen et long terme.
La principale activité économique de la population des quartiers périphériques de la ville de Sucre est informelle : production, commerce et services. Il existe une augmentation permanente des personnes qui se dédient à ces activités. Il est important de mentionner, qu’en faisant la corrélation entre les niveaux d’instruction et les revenus moyens positifs, les habitants de ces zones qui présentent de très faibles niveaux d’instruction, n’ont pas d’autres alternatives pour obtenir de meilleurs revenus.
Contexte politique :
Les boliviens sont en train de vivre des moments politiques importants, avec les élections nationales réalisées le mois d’Octobre 2014, qui ont vu Evo Morales et ses alliés réélus pour 5 années supplémentaires ; prenant place ainsi comme le président élu démocratiquement avec la plus grande permanence au pouvoir (3ème mandat). Il appartient également au parti politique disposant de la plus importante force politique de l’histoire du pays.
Egalement, les élections sub-nationales avec l’élection de gouverneurs et maires (réalisées en Mars 2015) ont également démontré un appui majoritaire au parti d’Evo Morales, cependant avec un plus faible pourcentage qu’aux dernières élections.
Ainsi, pour les 5 années à venir, les politiques misent en place autant dans le domaine éducatif, socio-économique et productif vont perdurer. Ce mouvement tend à améliorer l’économie interne. Il a pour but d’améliorer la vie quotidienne des familles migrantes, installées dans les zones périurbaines. Ces familles, sans travail bien rémunéré, pour « survivre » doivent avoir recours à des travaux temporaires. Par conséquent, tous les membres de ces familles sont obligés de travailler dès le plus jeune âge : lavage de voiture ou de bus, aide au transport des marchandises sur les marchés, activités de ventes, crieurs de journaux…..

Dans nombre de cas, ces revenus n’assurent même pas l’accès à une bonne alimentation.
Malgré la promulgation d’une loi qui protège les enfants et adolescents travailleurs, portant l’âge minimum de travail à 14 ans, la réalité est toute autre dans la ville de Sucre : les enfants commencent leur activité de travailleurs de la rue, en moyenne autour de 7 ans.

Cette loi qui oblige les employeurs à donner les conditions minimales de travail aux adolescents travailleurs comme une sécurité médicale, des étrennes et d’autres bénéfices n’est dans la majeure partie des cas pas respectée.
3-3- Justification et analyse de la problématique :
La municipalité de Sucre compte peu d’activités génératrices de ressources économiques. Les principales sont : l’industrie du tourisme, une fabrique de ciment qui appartient au gouvernement, la municipalité et les universités qui génèrent des emplois et des ressources économiques, plus le secteur du transport.
Parallèlement, le manque d’engagement politique pour aider l’agriculture, l’incidence négative du changement climatique qui a généré l’érosion de grands espaces de terres cultivables, n’autorisent pas de développement durable pour ces populations campagnardes. En conséquence, ces dix dernières années, ces populations migrent vers les quartiers périurbains de la ville, ce qui occasionne une suroffre de main d’œuvre non qualifiée, additionné à la faible ou inexistante demande de travail dans la petite ou moyenne industrie. Le travail des parents ne suffit plus à couvrir les dépenses principalement d’alimentation. Par conséquent, les enfants et adolescents doivent collaborer en travaillant pour apporter ne serait-ce qu’un peu d’argent quotidiennement à leur famille. Et pourtant l’alimentation reste précaire, peu nutritive et en quantité insuffisante.
Cette une situation difficile et controversée que vit la municipalité de Sucre, malgré tous les efforts fournis pour favoriser la prise en charge des enfants et adolescents qui se trouvent en désavantage social et économique. Malheureusement une majorité de ces enfants défavorisés n’ont pas l’opportunité d’accéder à un appui pédagogique, psychologique, ou de pouvoir s’épanouir dans leur vie en fonction de leurs capacités personnelles. Une grande partie de ces enfants et adolescents se trouvent en situation de semi-abandon de la part de leurs parents, dénutris, introvertis, parfois entourés mais de façon passive ou malheureusement enrôlés par les nombreuses bandes des quartiers périurbains de Sucre.
Les enfants et adolescents qui prennent part à l’Ecole Mobile, proviennent de ces familles qui ne disposent pas d’un centre d’appui pédagogique et psychosocial pour prendre soin de leurs enfants et de leur éducation.
Ces familles qui ne privilégient pas une alimentation adéquate et nutritive pour leurs enfants, spécifiquement dans leur étape de développement, les exposent à des maladies qui affectent leur croissance et leur développement psychomoteur.
Cette situation donne lieu à :
Enfants et adolescents en situation vulnérable avec un faible rendement scolaire : 50% des enfants et adolescents qui proviennent de familles migrantes possèdent des problèmes d’apprentissage non résolus par l’éducation régulière. Ceci engendre un faible rendement scolaire, causant dans de nombreux cas de forts taux de désertion et d’abandon scolaire.
Enfants et adolescents en situation vulnérable avec des capacités éducatives et psychosociales limitées : Cet aspect émerge de différents motifs, dans les écoles. Nombreux cas d’enfants avec des problèmes d’apprentissage : comme la dyslexie, échec scolaire et autres. Ces problèmes dans la majorité des cas ne sont pas traités, ni pris en charge par les professeurs pour différentes raisons : classes surchargées, manque de formation pédagogique….
Enfants et adolescents travailleurs de la rue vulnérable à la désertion scolaire. La grande majorité des enfants travailleurs des rues se trouvent en désavantage social et économique. Ceux-ci n’ont pas l’opportunité d’accéder à des centres spécialisés pour développer leurs aptitudes et talents, anticiper leurs problèmes d’apprentissage. Par conséquence, beaucoup d’entre eux se trouvent en situation d’alcoolisme, d’addiction à la drogue, et s’exposent aux risques de traite et trafic de personne, ou encore se laissent entrainer par les bandes qui abondent dans les quartiers périurbains de Sucre.
Les familles sont souvent monoparentales : le père ou la mère au foyer. Les plus petits sont très souvent surveillés par les plus grands qui ne disposent que d’une faible connaissance de la situation éducative, alimentaire et de santé de ces enfants.

A partir de cette problématique complexe dont souffrent ces enfants et adolescents, le projet prétend améliorer leur développement intellectuel, émotionnel et social. Le projet prétend également amplifier leurs connaissances ancestrales par le biais de la culture de légumes dans leurs propres jardins. Ceci contribuerai non seulement à améliorer leur état nutritionnel mais aussi à récupérer leurs valeurs de vie communautaire, en cherchant à ce que ces enfants et adolescents valorisent leur culture et acceptent d’autres projets de vie qui ne les violentent pas ni les restreignent pour que dans un futur proche ils soient des leaders sociaux.
Pour concrétiser cette proposition, le CERPI, à travers l’Ecole Mobile, se constitue comme un instrument stratégique qui permet d’enrayer les déficiences décrites auparavant par le biais des actions suivantes :
Développement des capacités cognitives des enfants et adolescents travailleurs de la rue.

Développement des capacités de dépassement de soi, artistiques, sportives des enfants et adolescents aux faibles ressources économiques.

Développement d’activités formatrices, sur le thème de la santé, et de la nutrition complémentaire avec la création de petits jardins familiaux pour la culture de légumes qui contribuent à améliorer l’alimentation au sein de la famille.

Développement des capacités culturelles et ancestrales, respect de leurs droits, préservation du milieu naturel et respect de la terre mère (Pachamama), dans le cadre des droits de l’Homme.


  1. POPULATION BENEFICIAIRE :


Le projet travaille avec 283 enfants et adolescents travailleurs, permanents ou occasionnels, tous provenant de familles pauvres et nombreuses, la plupart du temps monoparentale. Très souvent, ces jeunes sont victimes de violence interfamiliale, présentent des problèmes familiaux où l’accès à une éducation régulière, à une bonne alimentation et à la santé, n’est pas prioritaire.
Leurs mères et/ou pères ne peuvent subvenir par eux-mêmes aux besoins de leur famille, raison pour laquelle les enfants et adolescents y contribuent en travaillant. Ces enfants sont fils de femmes de ménage, vendeuses, lavandière ; pères menuisiers, serveurs, porteurs, ou travaillant de façon épisodique et pour lesquels le salaire mensuel n’est pas supérieur à 90 euros. Du fait de leur pauvreté, nombre d’entre eux sont rejetés dans leurs écoles, ou mal intégrés dans le système scolaire. Les enfants travailleurs de la rue sont sacrifiés, beaucoup, n’étudient plus ou travaillent le jour et suivent les cours du soir. Certains enfants vivent seuls et travaillent pour subvenir à leurs besoins, leurs parents étant restés à la campagne ou partis travailler dans d’autres régions de la Bolivie.

La population par quartier, zone et par sexe :


Quartier/Zone

Filles

Garçons

Total

Salida aeropuerto

5

15

20

Quartier Bolivia

15

17

32

Villa Alegria

15

30

45

Villa Marlecita

13

28

41

Lajastambo

14

23

37

Marché central

17

18

35

Marché El Morro

14

11

25

Llinfi

20

28

48


Dans 5 des 8 zones décrites ci-dessus, nous avons travaillé avec les familles pour implanter des jardins individuels qui contribuent à améliorer leurs habitudes alimentaires.


  1. PLANNIFICATION DU PROJET :


5-1- Objectif de développement :
Contribuer à diminuer la pauvreté, la non-égalité et l’exclusion des enfants et adolescents travailleurs de la rue se trouvant en situation de vulnérabilité dans la ville de Sucre et de leurs familles.
5-2- Objectif spécifique du projet :
Améliorer le développement intégral (socio-intellectuel) de ces enfants et adolescents, surpasser leurs difficultés d’auto-estime et d’apprentissage sociocommunautaire.
Indicateurs :

  • 80% des enfants et adolescents travailleurs de la rue en situation de désavantage, ont amélioré leur rendement scolaire et leurs conditions psychosociales, à partir de l’amélioration de leurs conditions d’apprentissage.

  • 80% de ces enfants et adolescents ont amélioré leur auto-estime, font prévaloir leurs droits et ont repris intérêt pour les études.

  • 45% de ces enfants et adolescents ont amélioré leur alimentation grâce aux savoirs théoriques et pratiques qui accompagnent l’implantation des jardins familiaux.

  • 60% des enfants et adolescents ont reçu une formation concernant les thèmes affectifs et émotionnels, les relations sociales, la résolution de problèmes. Et 20% ont été orientés et soutenus sur des thèmes psychosociaux.


5-3- Résultats :
Résultat 1 : Enfants et adolescents travailleurs de la rue de la ville de Sucre ont amélioré leurs conditions éducatives.

Indicateurs :

  • Une Ecole Mobile équipée fonctionne avec des instruments adaptés à l’enseignement dans la rue.

  • 283 enfants et adolescents travailleurs de 8 zones de la ville reçoivent tous les ans une thérapie récréative et nivèlent leurs connaissances scolaires.

  • Une évaluation périodique des résultats obtenus dans l’aire pédagogique et psychosociale.


Résultat 2 : Enfants et adolescents travailleurs de la rue de 5 zones (Villa Alegria, Lajastambo, quartier Bolivia, Villa Marlecita et Salida aeropuerto) ont amélioré leur alimentation grâce à la consommation de légumes cultivés en famille contribuant ainsi à un apprentissage sociocommunautaire productif.

Indicateurs :

  • 180 enfants et adolescents ont reçu une formation dans la mise en place, l’utilisation et le suivi des jardins familiaux.

  • 50 enfants et adolescents et leurs familles ont implanté des jardins et ont enrichi leur régime alimentaire grâce à la consommation de leurs propres produits.


Résultat 3 : Enfants et adolescents travailleurs de la rue des 8 zones reçoivent un appui et une orientation psychosociale en accord à leurs besoins.

Indicateurs :

  • 30 enfants et adolescents reçoivent un appui social dépendant de leur propre problématique et de leurs nécessités.

  • 283 enfants et adolescents reçoivent une orientation psychologique de groupe à travers des ateliers éducatifs liés à différents thèmes: affectifs, relations sociales, santé et sexualité, droits de l’Homme et esprit d’entreprise (valeurs, auto-estime, projet de vie, empathie, travail en équipe, résolution de problèmes, hygiène, sexualité, expression émotionnelle et créative, formation de leaders entre autres).


5-4- Méthodologie et activités du projet :
Stratégie d’implantation :

L’importante expérience de travail et la relation des éducateurs de l’Ecole Mobile avec la population d’enfants et adolescents pendant plus de 10 ans a permis de mettre en place une « école de rue », un suivi scolaire. Les procédés ludiques de l’Ecole mobile, ont permis d’obtenir des connaissances intellectuelles, motrices et d’attitude, ainsi que l’apprentissage de valeurs et la défense de leurs propres droits.
C’est pourquoi, l’Ecole Mobile pour y parvenir dispose d’une gamme importante et diversifiée de plaques plastifiées éducatives et de jeux contenant des exercices de lecture, écriture, mathématiques, motricité, créativité, analyse réflexive et autres, ainsi que des activités comme le sport, la communication, la culture générale, les jeux récréatifs… Les enfants sont ainsi confrontés à leurs propres capacités et sont stimulés positivement, découvrant ainsi qu’ils méritent mieux dans la vie.
De la même manière, l’appui psychosocial qui est mis en place par l’Ecole Mobile, en fait une alternative pour l’enfant et adolescent qui travaille dans la rue ou qui vit dans la rue et qui jour après jour, souffre d’expériences traumatiques systématiquement répétitives (difficultés socio-économiques, violences intrafamiliales, retard scolaire, jusqu’à la non-assistance à l’éducation formelle). L’Ecole Mobile va se focaliser sur son auto-estime pour conter les effets néfastes de sa situation. La construction de sa propre image, se traduit en incapacités de supporter, d’endurer et de contrecarrer tout ce qu’il vit dans la rue et dans son entourage familial. 
En synthèse, l’Ecole Mobile peut se définir en 3 mots basiques qui sont : humanisation, prévention et réintégration/réinsertion.
L’Ecole Mobile se concentre dans le développement des thèmes suivants :

  • Mathématiques

  • Lecture et écriture (alphabétisation)

  • Analyse réflexive (valeurs, connaissances personnelles)

  • Motricité

  • Thérapie créative


La méthodologie utilisée est :
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