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SALON DE LA CULTURE DU 13e FMA

Du 27 octobre au 8 novembre

Entrée libre pour toutes les activités du Salon de la culture




27 OCTOBRE

15h, Maison de l'Afrique

PEUR, COLÈRE ET POLITIQUE 

Projection et débat avec la participation de Nadia Zouaoui

(Algérie, Québec)
Onze ans après les attaques du 11 septembre, la guerre contre le terrorisme a engendré de l'injustice contre les communautés musulmanes aux États-Unis. Le documentaire Peur, colère et politique met en lumière le vécu des familles musulmanes en terre américaine, ainsi que la force et l'intensité de l'islamophobie dont elles sont victimes.

Née en Algérie, Nadia Zouaoui vit au Québec depuis 1988 où elle a entrepris des études en journalisme et en communication à l’Université de Montréal et à McGill. Elle a travaillé pour Radio-Canada, l’ONF ainsi que la chaîne documentaire Al Jazeera et est récipiendaire de plusieurs prix notamment pour son film sur la condition des femmes en Algérie, Le Voyage de Nadia.
28 OCTOBRE

15h, Maison de l'Afrique

LE GRAND EXPLORATEUR

Hommage à Alain Saint-Hilaire

(France, Québec, Liban)
« Mon adolescence baigna dans les aventures d’Henry de Monfreid, de Joseph Kessel, de Paul-Émile Victor, de Théodore Monod, du commandant Cousteau, de Mermoz, Guillaumet, Saint-Exupéry… Des témoignages, des tranches de vie dans lesquels je voyais une démarche d’hommes libres ».

Réalisateur et conférencier indépendant, membre des Grands Explorateurs et grand voyageur, Alain Saint-Hilaire a mené d’innombrables expéditions qui l’ont conduit dans les déserts chauds d’Arabie, les Émirats du Golfe, au Yémen, en Irak, en Syrie et au Sahara, mais également dans le désert polaire de l’Arctique canadien.

Ses amis de longue date et ses compagnons de route lui rendent hommage et portent un regard à la fois personnel et objectif sur l’ensemble de son œuvre cinématographique ainsi que sur son extraordinaire carrière dédiée à la préservation de la culture et du patrimoine.

29 OCTOBRE

18h, Maison de l'Afrique

LES IMAMS VONT À L'ÉCOLE

Projection suivie d’un débat avec Haroun Bouazzi, Bocchra Manaï, Ghassen Ben Khelifa.

(Tunisie, Québec)


Ils sont apprentis imams à la Grande Mosquée de Paris et sont désormais également tenus de se former à la laïcité, conformément à la politique de modernisation de l’Islam mise en œuvre par les pouvoirs publics. Or parmi toutes les universités, une seule s’est portée volontaire pour dispenser cette formation : l’Institut Catholique de Paris…

Pour la première fois dans l’histoire de la République, en plus des cours à la Grande Mosquée, des étudiants imams se formeront à la laïcité dans un Institut Catholique pendant un an. 

Ce documentaire de la réalisatrice Kaouther Ben Hania (2010) lance le débat sur la « formation à la laïcité » des imams de France.

Haroun Bouazzi milite depuis plus de dix ans pour le respect des droits de la personne. En décembre 2010, dès le début de la révolte tunisienne, il cofonde le Collectif de solidarité au Canada avec les luttes sociales en Tunisie. En mars 2011, il participe à la création d'un évènement culturel multidisciplinaire appelé les Journées de la Tunisie nouvelle (JTN). Il est aussi un des fondateurs l’Association des Musulmans et des Arabes pour la Laïcité au Québec.

Doctorante en Études urbaines à l'Institut National de la Recherche Scientifique - Urbanisation Culture et Sociétés, Bochra Manaï participe à des projets de recherche sur la cohabitation interethnique et sur le vivre ensemble. Aujourd'hui son engagement tunisien s'illustre par la participation à des revues, scientifiques ou grand public, sur certaines questions d'intérêt, tout particulièrement le thème de l'engagement politique des femmes.
30 OCTOBRE

18h, Maison de l'Afrique

FEMMES RÉVOLTÉES !

Projection suivie d’un débat avec Osire Glacier

(Québec)
Lors de cette conférence, Osire Glacier donne la voix à des femmes de la Tunisie, du Maroc et d'Égypte qui ont participé aux révolutions qui ont secoué ces pays dernièrement.

Dans ces témoignages réalisés entre juin 2011 et juin 2012, des figures emblématiques qui ont permis activement l'aboutissement des mouvements contestataires telles que les tunisiennes Lina  Ben Mhenni et Fathia Hizem, les égyptiennes Israa Abdel Fatah, Asmaa Mahfouz et Marlyn Tadros ou les marocaines Nidal Salam Hamdache et Anissa Bouanane livrent leurs impressions sur le rôle que ces femmes ont joué dans ces révoltes. Les revendications qu’elles ont mises en avant durant cette période, et leur évaluation de l’ère post‐révolution en termes de gains et/ou de pertes de droits pour les femmes en particulier, et pour leurs concitoyens en général.

Après avoir obtenu un doctorat à l’Université McGill, Osire Glacier enseigne désormais l’histoire des femmes arabes et l’histoire politique du monde arabe, dans le département d’histoire, à l’Université Bishop (Sherbrooke, Canada).

31 OCTOBRE

19h, Librairie Paulines - Contribution suggérée 5$

LA THÉRAPIE DE L’ÂME DANS LA TRADITION SOUFIE

Table ronde avec la participation de Dr Philippe Barthelet et Dr Younès Aberkane

(France, Algérie)

En partenariat avec AISA Canada
Initiée par le maître soufi Khaled Bentounés, la thérapie de l’âme est aussi définie comme « une énergie à vivre ».

Face à un monde incertain en pleine mutation, secoué par des crises successives, quelle alternative thérapeutique proposer à une humanité désorientée ? À la lumière des enseignements spirituels puisés dans la sagesse universelle du soufisme, cette table ronde nous invite à redécouvrir la dimension essentielle de notre nature originelle que notre conditionnement culturel a fini par occulter. La vision soufie de la thérapie de l'âme consiste à cheminer vers le centre de l'être par une éducation d'éveil des sens et du vivant.

Dr Philipp Barthelet est Président de l'association « Thérapie de l'âme » en Europe, membre de l'association AISA" et médecin homéopathe depuis 30 ans.

Dr Younès Aberkane docteur en Mathématiques à l’université de Paris VI Pierre et Marie Curie en 1981, il rejoint ensuite le Commissariat à l’Énergie Atomique où il mène des travaux en Intelligence Artificielle au centre nucléaire de Saclay. En 2000, il démarre et organise en France au sein de l’association Terres d’Europe, le programme Thérapie de l’Âme, série de séminaires, ateliers et conférences animés ou inspirés par le Cheikh Khaled Bentounés.

2 NOVEMBRE

18h, Maison de l'Afrique

LES CARICATURES DU PROPHÈTE DE L'ISLAM EN OCCIDENT : PROBLÈME DE BLASPHÈME OU PROBLEME ÉTHIQUE ?

Panel avec la participation de Michael Nafi et Lamine Foura

(Québec)

En partenariat avec l'Association des Musulmans et des Arabes pour la Laïcité (AMAL)
Une nouvelle fois, l’actualité internationale nous a plongés dans le débat autour des représentations « blasphématoires » du Prophète de l’islam. Ces images, vidéos ou caricatures, nourrissent la polémique et les oppositions. Au-delà du clivage entre les protagonistes du droit d'expression ou ceux du délit de blasphème, cette table ronde propose une réflexion dépassionnée sur le sujet.

Michael Nafi et Lamine Foura présentent une mise en perspective socio-politique à partir d'une lecture historique des représentations du Prophète Mohamed. Cette rencontre vise à appréhender les termes des malaises engendrés par cette mise en caricature dans une ambiance plus qu'explosive.

Michael Nafi est professeur de philosophie au Cégep John Abbott. Il est aussi doctorant en philosophie politique à l'université Paris VII. Sa thèse porte sur le rapport de l’islam à la raison et au politique.

Lamine Foura est animateur de l’émission de radio Ondes de choc sur les ondes de Radio moyen Orient 1450AM Montréal. Il est fondateur du Congrès Maghrébin au Québec.

3 Novembre

15h, Maison de l'Afrique

PRIMITIVISME OU AUTHENTICITÉ ?

La quête d’une modernité artistique « arabe » et l’art africain

Débat avec Monia Abdallah

(Tunisie, Québec)
La réévaluation critique de l'art moderne et de ses liens avec l'art africain a fait l’objet, dans le champ de l’histoire de l’art, de nombreuses études depuis l’exposition très controversée Primitivism in 20th Century Art organisée au MoMA en 1984. Mais qu’en est‐il du « retour » à l’Afrique et à son art dans la quête d’une modernité artistique qui serait authentiquement « arabe » ? À travers des exemples d’œuvres artistiques, Monia Abdallah propose une lecture du «primitivisme » tel qu'il est perçu aujourd'hui.

Professeure au département d’histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), les recherches de Monia Abdallah portent sur la réception ‐ en Europe, aux États‐Unis et au Moyen‐Orient ‐ des créations modernes et contemporaines d’artistes originaires des pays arabes et d’Iran ainsi que sur les différentes modalités d'énonciation de l'histoire des arts dits « non‐occidentaux ».

4 Novembre

15h, Studio-théâtre, Place des Arts
NÉO IDENTITÉ MEURTRIÈRES ou remodelage planétaire ?

Conférence animée par Omar Aktouf

(Algérie)
La fréquence des guerres en Europe depuis le Moyen-âge a donné lieu au XVIIe siècle à ce qu’on a appelé la paix de Westphalie de 1648, qui a jeté les premiers jalons de l’ordre mondial moderne basé sur les États-Nations. Dès lors, que signifient aujourd’hui les idées de nation, territoire national, nationalité, ethnie, culture, identité… ? Voilà sans doute une des sources du processus graduel de montée (remontée devrait-on dire) des tribalismes.

La mondialisation, par ailleurs, et son cortège de nouvelle nomadisation, et d’invasions-télescopages économiques-interculturels tous azimuts, n’a sûrement pas contribué à atténuer ce processus. Communautarismes, tribalismes, refuges identitaires, éclatements identitaires qui s’expriment à travers de nouveaux repères, allant de discours radicalisés à de nouvelles expressions artistiques, en passant par le rejet de l’autre et par la violence, interpellent désormais sociologues, politologues, ethnologues, historiens, entre autres.

Nous verrons également comment les mythologies fondatrices et les idéologies ont permis aux humains de forger des « tribalismes-sources d’oppositions » par mythes fondateurs interposés, similitudes-mimétismes, et idéologies de tout acabit.

Cette perspective historique mènera notre analyse vers les sources de nouvelles manifestations de tribalismes : telles que séquelles de colonialismes (et néocolonialismes), impérialismes, et autres nouveaux empires à visées hégémoniques-économiques mondialisées.

Y a-t-il parenté ou continuité entre les guerres que se faisaient les « tribus » de tous lieux depuis Cro-Magnon, et les affrontements sanglants que l’on observe aujourd’hui à travers le monde entre clans, tribus, ethnies, communautés religieuses, du Soudan au Nigéria ? Du Mali à la Syrie ? De l’Égypte au Congo ? De la Serbie à la Tchétchénie ? Qu’y a-t-il de plus que les explications courantes, derrière ces apparents regains de haine, dits à saveurs « tribalistes » ?

Professeur universitaire à HEC Montréal, Omar Aktouf est membre fondateur du Groupe Humanisme et Gestion, membre permanent du Comité Scientifique de l'International Standing Conference on Organizational Symbolism, ainsi que de nombreuses revues internationales. Conférencier et consultant senior international, il a publié des articles dans des revues prestigieuses qui lui ont valu plusieurs distinctions.

4 novembre

16h, Maison de l'Afrique

CIRCA 1918

Un quartier syrien à Montréal où les débuts de la présence urbaine syro-libanaise au Québec

Conférence animée par Brian Aboud

(Montréal)
Autour de 1918, s’est installé sur la rue Notre-Dame Est un nouvel établissement commercial portant le nom de « Syrian Oriental Café ». Ce fut un moment significatif dans l’histoire de ce que l’on appelait à l’époque la « colonie syrienne » de Montréal, car il accentue la particularité socio-culturelle de cette zone de la métropole, la distinguant davantage comme un véritable quartier syrien. 

Lors de cette conférence, Brian Aboud expose les circonstances de l’émergence de premier quartier syrien à Montréal, ainsi que l’histoire de la présence urbaine syro-libanaise, et plus largement arabe, du Québec.

Brian Aboud est un sociologue dont les domaines de spécialisation sont les études sur la migration, l’ethnicité et le racisme.  Sa recherche et ses écrits portent surtout sur l’expérience des immigrants « Syriens » à Montréal et au Québec à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.   

5 Novembre

18h, Studio-théâtre, Place des Arts

HOMMAGE À KATEB YACINE, L’ÉTERNEL REBELLE

Soirée poésie avec : Nylda Actouf, Mouloud Belabdi, Mehana Amrani, Aziz Fares, Faiza Kadri, avec la participation du musicien Karim Saada.

(Algérie, Québec)
Une soirée de lecture et de projections sera dédiée à Kateb Yacine, figure emblématique de la littérature algérienne.

Symbole de la révolte contre toutes les formes d’injustice, ce « poète en trois langues » se fait l’emblème d’une conscience insoumise, déterminée à rêver, penser et agir debout. Vingt ans après sa disparition, il occupe en Algérie la place du mythe. Son œuvre est inscrite dans les mentalités et le discours social. Il reste aussi l’une des figures les plus importantes et révélatrices de l’histoire franco-algérienne et un des grands militants pour l’indépendance.

Cette soirée va présenter diverses facettes de son œuvre qui correspondent aux différentes étapes de sa vie. Seront abordées les questions centrales de l'identité, l'exil, la révolution, la mémoire, qui sont au cœur de son œuvre, pluridimensionnelle et polyphonique. Cette soirée en arabe et en français recrée une rencontre entre le public et celui qui se veut le porte-parole des « sans voix » et des « damnés de la terre ».

5 Novembre

20h, Studio-théâtre, Place des Arts

GUERRE D'ALGÉRIE OU MÉMOIRES EN GUERRE !

Panel avec la participation de Mehana Amrani, Miloud Chennoufi, Omar Aktouf.

(Algérie, Québec)
Ce panel évoque la guerre d'Algérie qui continue d'attiser les tensions 50 ans après sa fin. Le temps est suspendu dans l'attente d'une réappropriation d'une mémoire plurielle dans un pays où la guerre contre le colonisateur a été le facteur central d'unité nationale et de légitimation politique. 

Depuis l'indépendance algérienne, l'Algérie et la France continuent d'entretenir des relations sujettes aux remous de l’histoire mais aussi tiraillées par les agissements des nostalgiques de l’Algérie française. Si les deux États ont entamé depuis quelques années un effort certain pour dépassionner leurs rapports en vue de les normaliser en les soustrayant aux humeurs et aux réactions émotives, il n’en demeure pas moins que le sujet reste épineux et sensible des deux côtés.

L'échec de l'intégration de l'Algérie à la France, grave revers pour le nationalisme français de type républicain assimilationniste, conjugué à l'émergence du nationalisme algérien, a provoqué, de part et d'autre, un traumatisme profond difficile à dépasser.

Fierté blessée et farouche opposition à l’apologie du colonialisme du côté algérien, refus de reconnaître une des pages les plus douloureuses de leur histoire et de faire acte de repentance du côté des Français, malgré la nécessité d'un travail de mémoire commun, la guerre d'Algérie continue d'être l'un des points de discorde entre les deux pays.

6 Novembre

18h, Maison de la Culture Frontenac

LAÏCITÉ, INCH'ALLAH ! 

Projection du film Laïcité, Inch'Allah ! (Nadia El Fani, Tunisie, 2011) et débat avec la participation de Alaeddine Ben Abdallah et Boussad Berrichi

(Tunisie, Algérie, Québec)

En partenariat avec Coalition Laïcité Québec
Débuté trois mois avant la révolution tunisienne et rattrapé par l'histoire, Laïcité, Inch'Allah ! de la réalisatrice tunisienne Nadia El Fani (2011) est un appel pacifique à la liberté d'expression et de croyances et à la tolérance. 

Dans un pays où le premier article de la Constitution déclare : « la Tunisie est un État libre, indépendant et souverain : sa religion est l’Islam, sa langue l’arabe et son régime la république », ce documentaire qui a suscité une violente controverse en Tunisie avec son premier intitulé Ni Allah, ni maître pose la question de la laïcité dans un pays à majorité musulmane. Près de deux ans après le départ du dictateur, le film relance le débat sur les perspectives d’avenir de la Tunisie et sur sa capacité d'être à nouveau un pays-laboratoire quant à sa vision de la religion au moment où le Monde Arabe aborde une phase de changements difficile.

Alaeddine Ben Abdallah est chercheur et enseignant à l'université d'Ottawa. Il mène des recherches sur la littérature et le cinéma francophones et a déjà publié des articles dans ce champ où figurent les concepts d'identité en construction et d'errance culturelle.

Universitaire-chercheur, Boussad Berrichi collabore à des revues universitaires et ouvrages collectifs avec des articles pluridisciplinaires (littérature, anthropologie, sociologie) sur divers sujets, notamment sur « la laïcité, l'école, la démocratie, la littérature, la francophonie... ».

6 NOVEMBRE

18h, Maison de l'Afrique

ÉVOLUTIONS CULTURELLES CONTEMPORAINES AU MAROC

Projection, débat avec la participation de la compagnie de théâtre DABATEATR

(Maroc)

En partenariat avec ABSAWT
Depuis quelques années déjà, la scène culturelle marocaine n'a cessé de foisonner. Ce mouvement ne se limite pas à la « Nayda » pour la musique, mais s’étend à l’ensemble des disciplines artistiques. Toute une génération de musiciens, compositeurs, comédiens, réalisateurs, écrivains, metteurs en scène et designers apporte un regard contemporain sur la création artistique et l’identité, et s’exprime par le biais d'événements, festivals, magazines, radios, associations, etc.

Comment cette scène culturelle est-elle organisée ? Quels sont ses acteurs, ses soutiens, ses blocages et ses limites ? Que nous dit cette évolution artistique sur la société marocaine ?

Après des projections de vidéos-capsules « making-off » de saynètes, représentations, interviews et reportages de DABATEATR, une table ronde réunira des acteurs culturels afin d’analyser les enjeux et perspectives de la scène artistique marocaine.

6 NOVEMBRE

19h, Librairie Paulines - Contribution suggérée 5$

LE SOUFISME AUJOURD’HUI, TRADITION ET MODERNITÉ

Projection-débat avec la participation de Dr Philippe Barthelet et Dr Younès Aberkane

(France, Algérie)


En juillet 2009, la voie soufie ‘alâwîyya, organisait à Mostaganem, en Algérie, une rencontre internationale d’une semaine, qui a réuni plus de 6000 personnes, venues d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Même si « la Tarîqa ‘Alâwiyya, fondée à Mostaganem (Algérie) en 1909 par le cheikh Ahmad al-‘Alâwî, trouve de maître en maître, son enracinement dans le modèle Muhammadien », l’objet de cette célébration ne consistait pas à commémorer le passé ou « l’enracinement de cette voie, mais plutôt à tracer des sillons de lumière, à anticiper des solutions où la spiritualité puisse investir la matière. »

Le débat proposé dans le cadre de cette activité, nous livre le message que cette manifestation a adressé à tous les humains, un message d’espérance et de fraternité authentique. Était-ce une utopie ? L’avenir nous le dira.

7 Novembre

18h, Maison de la Culture Frontenac

LE LIBANAIS S’EN VIENT !

Projection, débat et témoignages d'immigrants d'origine libanaise : Colette Dargham, Raja Hammoud, Joseph Chbat, Gisèle Kayata-Eid, Lamia Charlebois, Ghiwa Nakhlé, Hassan Aziz

(Liban, Québec)
Une projection d'archives et des témoignages d'immigrants libanais retracent une mémoire de générations successives ayant fait le choix d'adopter le Québec comme nouveau foyer.

Dans ses bagages, l'immigrant d'origine libanaise porte, en filigrane de son être, des milliers d'années d'histoire, de conquête, de soumission puis de liberté retrouvée, comme un héritage à partager avec une société toute jeune pour qui l'Histoire ne saurait être que récente, presque évènementielle.

On serait gravement dans l'erreur de croire que le pays d'origine est une page tournée dont le souvenir s'estompe au fil des ans pour laisser place à un monde nouveau, de nouvelles valeurs au sein desquels un choix de vie a été fait. C'est paradoxalement au plus profond de lui-même que le Libanais maintient ses liens avec son pays. Il s'agit presque d'une osmose, si étroite, si intime qu'elle en devient une évidence! Rien de ce qui touche au pays ne lui est indifférent... Il en porte et partage la culture, la langue, les valeurs. Son quotidien est une valse entre ses vieilles traditions inscrites au plus profond de lui-même et le rythme de vie et d'habitudes auxquelles il se doit de faire des concessions, ne fut-ce que pour suivre, un tant soit peu, l'élan de ses enfants, génération d'ici, qui bousculent sa façon de faire.
8 Novembre

18h, Maison de la Culture Frontenac

DE QUEL DROIT... ?

Yolande Geadah 

(Liban, Québec)

En partenariat avec Coalition Laïcité Québec
Dans le débat actuel sur l'identité et la diversité, on oublie trop souvent que cette question ne concerne pas seulement les libertés individuelles. Elle met aussi en cause la possibilité même de maintenir un espace public commun. Si jusqu’ici, on s’en est remis aux tribunaux pour décider de ce qui était acceptable ou non des demandes d’accommodement, on se rend bien compte aujourd’hui que cette approche juridique ne suffit pas. Une réflexion collective sur les exigences du vivre ensemble au-delà de ce que le droit permet est donc nécessaire.

D’origine égyptienne,  Yolande Geadah  vit au Québec depuis plus de quarante ans. Elle a travaillé dans le domaine du développement international et des relations interculturelles. Elle est l’auteure de nombreux essais portant sur la question des droits des femmes et sur la question des accommodements religieux.

Source: Henda Ben Salah, 514 747-0000 poste 217, henda@festivalarabe.com

Médias: Béata Ginel, 514 378-9063, beatacommunications@videotron.ca

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