Des dispositifs qui facilitent la prise en compte de l’hétérogénéité et la mise en place








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date de publication07.01.2018
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 Des dispositifs qui facilitent la prise en compte de l’hétérogénéité et la mise en place

d’un travail spécifique, dirigé par l’enseignant, avec un petit groupe d’élèves…

pour impliquer les élèves dans leurs apprentissages

et permettre à chacun de progresser…



Dans la classe, l’enseignant doit faire face à une hétérogénéité importante tant dans la vitesse de réalisation des tâches que dans l’autonomie affective, procédurale et méthodologique des enfants.

Afin que l’enfant soit effectivement au cœur des apprentissages, il convient à certains moments de la semaine ou de la journée de différencier les activités proposées à chacun.
L’enseignant doit alors trouver des dispositifs :

  • pour permettre aux enfants de travailler de manière autonome lorsqu’il souhaite, lui, travailler de manière spécifique avec un petit groupe d’enfants soit parce que l’activité nécessite d’être en nombre restreint (ex : activité de langage, dictée à l’adulte,…) soit dans le cadre d’ateliers de besoin (préparation d’une activité, remédiation, soutien…)

  • pour permettre aux enfants les plus rapides de ne pas attendre leurs camarades sans rien faire.


Vous trouverez, décrites dans ce document, des pistes pour mettre en place :

  • des ateliers tournants

  • un plan de travail personnalisé

  • un travail autonome individualisé ou des « activités relais »

  • les groupes d’entraide


La mise en place d’ateliers tournants



A certains moments de l’année, on peut avoir besoin d’organiser des ateliers d’entraînement qui permettent à l’enseignant de diriger une activité spécifique avec un groupe d’élèves (ex : ateliers lecture, ateliers de graphisme, ateliers de langage, ateliers de jeux mathématiques,…)
a- Quelle organisation ?

Les élèves sont répartis en groupes, certains sont plus autonomes. L’enseignant pourra ainsi être plus disponible pour un groupe ou deux. A chaque groupe correspond une couleur, qui est reportée sur une roue ; celle ci est fixée par une attache parisienne sur un tableau où sont représentés les différents ateliers. A chaque séance de travail en atelier, il suffit de tourner la roue pour savoir quel groupe est sur quel atelier.

Si le support de l’atelier est le même pour tous les groupes, le contenu est adapté aux besoins des élèves et peut même être individualisé.

Cette organisation rend les enfants autonomes et efficaces si elle est bien expliquée et mise en place progressivement, après s’être assuré de la maîtrise des outils par les élèves.
b- Quelques outils/supports pour des ateliers :

  • Fichiers PEMF (Freinet)

  • Fiches et boîtes Véritec

  • Lexidata

  • Logiciels informatiques : 1000 MOTS, QUIZTOP, …

  • CP : des jeux de lotos, de cartes, de dominos…

  • Jeux mathématiques

  • Divers fichiers autocorrectifs… du commerce ou à fabriquer facilement soi-même en démontant et en mettant sous fiches plastifiées des ouvrages comme « bien lire à l’école » (B. Chevalier) ou « ARTHUR » voire un manuel de grammaire ou d’orthographe qui reprendra sens et vie dans ce nouveau cadre…




c- Une évolution nécessaire dans l’année

Afin de permettre une appropriation du matériel, il est important de ne pas tout mettre en service en même temps.

Pour chaque type de fichier ou d’activités, chaque enfant a une fiche récapitulative où il note dans un tableau à double entrée ce qu’il a réalisé ;

Pour plus de lisibilité, on peut prévoir la fiche d’autocorrection sur un support identifié par une couleur différente.

Il peut être important, dans un conseil coopératif ou dans un moment de débat, d’échanger avec les enfants sur les conditions d’une autocorrection efficace.

La mise en place d’un plan de travail personnalisé



Le plan de travail propose des exercices d’entraînement, de renforcement ou de remédiation…. Il permet également à l’enfant de conduire des projets personnels ou de groupe.

C’est une programmation d’activités, établie pour un groupe de besoin ou individualisée pour chaque élève, pour une période donnée. Le plan de travail comporte une partie contractuelle qui doit être réalisée à la fin de la période. Certaines activités sont obligatoires et d’autres facultatives. Cela permet la différenciation du rythme, des difficultés et de la quantité de travail.

Comme pour toute autre activité scolaire, dans les plans de travail, l’enfant doit avoir une vision globale de ce qu’il travaillera sur une période donnée afin d’y donner sens. C’est pourquoi il est souhaitable que ce plan de travail soit, pour une part, établi et discuté avec l’enfant. Sa mise en place sera progressive : géré par l’enseignant au début et pour toute la classe, on ira progressivement vers plus d’implication des enfants pour élaborer son contenu et vers plus d’individualisation.
a- Pistes pour élaborer un plan de travail pour le cycle 3
Quoi et comment

La référence de base est un « plan » ou « contrat » de travail d’une durée de 1 à 2 semaines, renouvelable sur l’année scolaire.

Le travail est le plus possible autocorrectif afin que les enfants soient autonomes.
Le plan peut se composer de 3 parties (et être présenté sous forme d’un tableau à double entrée ; avec une entrée par les grands domaines dans lesquels l’enfant peut travailler : lecture, écriture, mathématique, ORL,…)

Travail commun à tous


à exercices, automatisation, réinvestissement de notions étudiées la semaine précédente voire le mois précédent.

Travail individualisé


à permet d’apporter à chacun ce dont il a besoin. Ce travail individualisé se prépare tout au long de la semaine précédente en fonction des difficultés pointées avec l’enfant lors du travail au quotidien ou des petites évaluations intermédiaires que l’on a parfois effectuées.

Travail choisi par l’enfant (ou un groupe d’enfants)


à stimulant pour l’enfant et révélateur de ses goûts, de ses choix, de ses stratégies … ce peut être un véritable projet.


à travail commun (les contenus sont donnés à titre indicatif)

  • exercices d’entraînements –différés par rapport aux apprentissages réalisés- déterminés par l’enseignant en fonction des apprentissages et des savoirs acquis précédemment (ce peuvent être des exercices pris dans un manuel, l’important est alors que la correction ait été préparée),

  • fichier d’entraînement de lecture

  • jeux mathématique (katamino, logix, architeck, règle à calcul pour révision des tables de multiplication,…). Pour certains de ces jeux qui ne peuvent être faits que par un petit groupe d’enfants à la fois, il peut être intéressant de mettre en place une règle de fonctionnement (ex : 4 groupes de couleur correspondant aux 4 jours de la semaine : chaque groupe ayant la possibilité de travailler sur tel ou tel jeu une seule fois dans la semaine)

  • éventuellement : choix et copie puis illustration d’une poésie, préparation d’une présentation de livres, jeux d’écriture, préparation d’un exposé…


à travail individualisé (négocié) (les contenus sont donnés à titre indicatif)

  • moment de remédiation avec l’enseignant ou un autre enfant (groupe d’entraide) en fonction des besoins décelés,

  • fiches d’entraînement personnalisé en fonction de besoins décelés : fiches fabriquées exprès pour l’enfant (et qui prennent ensuite place dans le fichier de la classe pour resservir par la suite pour un autre enfant) ou à choisir dans des fichiers autocorrectifs,

  • invitation à réaliser un travail particulier (par exemple, réécriture d’un texte).


à travail choisi (les contenus sont à discuter avec les enfants)

  • entraînement sur fichiers autocorrectifs (lecture, math, orthographe, mots croisés, coloriages magiques, fichiers élaborés petit à petit par l’enseignant au gré des circonstances,…). L’enfant doit y trouver la possibilité d’approfondir ou de revoir certaines notions en fonction de ses auto-évaluations,

  • présentations de livres ou de points d’actualité,

  • écriture d’un texte (qui a, de préférence, un sens dans le contexte de la classe, c'est-à-dire un ou des destinataires : journal de classe ou d’école, boite à textes lus en fin de semaine, panneaux d’informations, etc…),

  • réécriture dans le cadre d’un projet d’écriture (recueil de poèmes ou de contes…)

  • lecture plaisir ou lecture recherche en BCD

  • préparation d’un exposé,

  • petits jeux de lecture,

  • fabrication de jeux pour les copains, reproduction ou création de figures géométriques qui prennent place dans un fichier de jeux,

  • carnet de lecture/écriture


Importance de la notion de choix

Si on souhaite que l’enfant puisse investir de l’énergie et s’approprier ce contrat, il est important que l’enfant puisse effectuer des choix :

  • choix dans les exercices du travail commun que l’on va donner (ex : « on doit faire au moins 3 exercices sur les 5 proposés »)

  • choix dans l’ordre où l’enfant fait le travail sur la semaine

  • choix dans le travail individualisé  (il est donc important de ne pas donner une masse trop importante de travail commun, de façon à ce que même les enfants les plus lents aient le temps de faire du « travail choisi »).


Des règles de fonctionnement

  • Le contrat de travail doit reposer sur la confiance et le respect mutuel. L’enfant doit prendre l’habitude de travailler pour lui, pour progresser, pour ressentir le plaisir du travail fait et non pour obéir à l’injonction de l’enseignant, par crainte ou pour faire plaisir (on risquerait alors des dérives de tricherie). L’adulte doit aider l’enfant à respecter et à réaliser de mieux en mieux son contrat.

  • Le but n’est pas de faire le plus de fiches possible mais qu’elles soient le plus juste possible (incitation à se servir de ses outils de référence)

  • Toute fiche doit être corrigée et les erreurs analysées : on peut prévoir une fiche qui va permettre à l’enfant de faire cette analyse.


Par exemple :

Date : ….

Fiche :……….

J’ai fait : ……..

Je devais faire : ……

La prochaine fois, je dois faire attention à ………….

Je dois revoir …………..

  • Il est important de finir son contrat.

  • Des règles de travail en commun concernant le bruit et les déplacements sont à définir.


Quand

Les enfants connaissent les objectifs à atteindre, les compétences à construire (affiches élaborées collectivement à partir d’une situation complexe qui a posé problème par exemple).


  • préparation du contrat le lundi matin (par exemple) :

  • l’enseignant présente une nouvelle feuille de contrat sur laquelle il a écrit le travail commun (les feuilles d’entraînement sont données à part) et, pour chacun, le travail individualisé proposé.

  • l’enfant remplit la dernière colonne de son contrat  travail choisi par l’enfant (au départ : difficulté pour lui à gérer le temps, difficulté car manque de connaissance des fichiers – il faut bien passer une semaine à les regarder, à essayer de faire une fiche de chaque,…)

  • lundi midi (ou soir)

  • l’enseignant regarde les contrats de la semaine passée et vérifie que les fiches ont été corrigées, il ou elle peut, en fonction des erreurs analysées, proposer un travail, valider le contrat, faire des remarques, donner des conseils…

  • il ou elle regarde les contrats de la semaine à venir et peut faire des remarques ;

  • pendant la semaine

  • les enfants travaillent de manière autonome sur leur contrat, à des moments définis par l’enseignant et inscrits à l’emploi du temps : les moments où il est occupé avec un autre niveau, un groupe de besoin,… il est important que ces moments ne soient ni trop longs ni trop courts non plus…

  • lorsque certains enfants vont plus vite que d’autres pour certaines activités, il leur est possible de prendre leur contrat de travail.

  • certains peuvent avoir envie de continuer ce travail à la maison (à valoriser mais pas à imposer) surtout en fin de semaine.


Remarques

  • On peut mettre en place le contrat de travail en prenant en compte tout ou partie de ces idées.

  • en CE2, il est intéressant de se servir des évaluations nationales pour aider les enfants et leur proposer du travail individualisé.

  • On peut disposer d’un tableau de bord permettant de pointer le travail effectué par les enfants afin de stimuler, d’encourager, d’affiner les plans de travail à venir...


b- Pistes pour élaborer un plan de travail pour le cycle 2
Comment présenter le plan de travail ?

  • une fiche récapitulative avec :

    • la durée de la période

    • le nom de l’enfant

    • le domaine, la compétence travaillée, des consignes précises avec un dessin/codage choisi ensemble, ce qui facilite l’autonomie. Une affiche toujours visible reprend ces consignes.

    • Une case ou une colonne où l’enfant note qu’il a fait l’activité.

    • Un espace où on pourra écrire des remarques à l’issue du moment d’évaluation du plan de travail (remarques de l’enfant ou de l’enseignant)

- des fiches d’activité que l’on rassemble entre elles ou que l’on colle sur un cahier… l’évolution souhaitable serait d’aller vers le rassemblement des activités dans un cahier et l’utilisation des fichiers et jeux autocorrectifs.
Activité qu’il est possible de mettre dans un plan de travail pour des cycles 2


  • On peut y mettre ce que l’on souhaite que les enfants réalisent seuls en autonomie mais aussi qu’ils vont devoir réaliser en groupe avec l’enseignant (ex : production de texte en dictée à l’adulte, atelier de langage, atelier de résolution de problèmes, présentation d’un nouveau jeu,…)

  • Utilisation de tous les jeux autocorrectifs (lexidata,…), fichiers autocorrectifs existants (PEMF,…) ainsi que les logiciels informatiques offrant un intérêt (ex : lecture rapide, discrimination,…)

  • Discrimination visuelle

    • rechercher des dessins, des lettres, des mots ou des phrases semblables

    • rechercher des dessins, des lettres, des mots ou des phrases intrus dans une liste

    • jeux des 7 erreurs sur des images, des phrases, des textes

    • mots mêlés

    • reconnaître les mêmes mots dans différentes écritures




  • Discrimination auditive (avec un coin écoute)

    • remettre les images au fur et à mesure dans l’ordre où on les entend dans une histoire

    • cocher les personnages, animaux, lieux… que l’on a entendus dans l’histoire (jeu du bingo)

    • reconnaître des instruments de musique




  • Jeux et activités de langage (à deux face à face derrière un écran, comme pour jouer à la bataille navale)

    • Un enfant décrit des images presque identiques, l’autre doit retrouver de laquelle il s’agit.

    • Un enfant a placé des petites images sur un quadrillage (avec des couleurs, des chiffres, des mots,…) ; il doit dire à l’autre comment sont disposées ses images.

    • Après écoute d’une histoire au coin écoute, les enfants doivent décrire à tout de rôle une illustration du livre que l’autre doit retrouver et montrer.




  • Jeux et activités de lecture (cf les activités que l’on trouve dans « Bien lire à l’école » de Hachette et « Arthur » de Nathan)

    • associer des images et des mots, des images et des phrases,

    • domino image/mot, image/phrases simples

    • différencier lettres, mots, phrases

    • reconnaître des mots connus dans des phrases et des textes

    • reconnaître différents types d’écrit

    • lecture ou recherche en BCD

    • entourer des dessins qui désignent des mots où l’on entend tel ou tel son

    • entourer des mots où l’on voit telle ou telle graphie

    • questionnaire de lecture sur de petits albums en service dans la classe




  • Jeux et activités d’écriture et de production d’écrits

    • graphisme et/ou écriture (cela peut prendre la forme d’un entraînement systématique dans un cahier d’écriture, chacun à son rythme)

    • copie d’un texte avec des étiquettes, avec l’imprimerie lego, en attaché,…

    • reconstitution de phrases ou de textes simples (poème) à partir de la mémorisation préalable et en s’appuyant sur le dictionnaire des mots du texte que les enfants ont à disposition

    • production d’écrits à l’aide des étiquettes et du cahier outils :

      • pour titrer une image, une œuvre,…

      • pour écrire la légende d’une image, d’une photo,…

      • pour écrire le début d’une histoire

    • création de phrases poétiques à partir d’un poème travaillé à l’aide du texte et du dictionnaire des mots du texte




  • Jeux et activités mathématiques

    • fabrication et utilisation du dictionnaire des nombres (association chiffres et quantités)

    • dénombrement, fabrication de collections

    • domino, loto

    • codage et décodage sur quadrillage

    • coloriages magiques

    • pavage, tangram,…

    • jeux mathématiques et logiques divers (déplacement sur un parcours avec un dé, retrouver la suite numérique à partir de cartes à jouer retournées, logix, …)

    • Résolution de problème (à partir de dessin, d’une mise en situation,…)




  • Activités technologiques

    • réaliser des mécanismes simples avec des lego

    • réaliser un empilage de cubes à partir d’une photo,…




  • Activités de structuration du temps

    • remettre dans l’ordre des images séquentielles

    • remettre dans l’ordre des événements passés photographiés (anniversaire, piscine, sorties,..) à partir du calendrier de la journée, de la semaine, du mois.


Autocorrection ou correction par l’enseignant ?

Corriger seul un travail à partir d’un document est une activité qui s’apprend ; il est donc nécessaire, si on veut qu’il y ait apprentissage, d’accompagner…

D’autres outils pour des « activités relais » (en attendant que tous aient terminé)
Sans aller vers la mise en place d’un plan de travail, le dossier de travail individuel permet de gérer l’hétérogénéité dans la vitesse de réalisation des activités.

Chaque enfant peut avoir un dossier individuel dans lequel, il place des fiches de travail autonome individuel, qui lui permettent d’être en activité en attendant les autres. Ces fiches sont, soit placées dans le dossier par l’enseignant, soit choisies par l’enfant dans des séries à disposition :

Ex : - jeux d’entraînement visuel (mots mêlés, jeu des 7 erreurs,…)

  • mots croisés en grammaire, en histoire, en orthographe ….. (Retz)

  • coloriages magiques pour la lecture, les maths

  • jeux de méthodologie (ACCES)

  • questionnaire de lecture sur de petits albums en service dans la classe


Les fiches terminées sont déposées dans un panier ; l’enseignant peut ainsi les corriger.

En fin de période, les fiches réalisées sont regroupées afin d’en faire un petit livret correspondant à son travail autonome individuel.


Les groupes d’entraide


  1. Préalable : le principe du groupe d’entraide c’est que « des enfants enseignent à des enfants » dans une relation qui doit être toujours à parité ; pour que les groupes d’entraide aient une efficacité, il convient de faire en sorte que tous les enfants soient tour à tour aideurs et aidés (comme cela se passe dans les Réseaux d’Echanges Réciproques de Savoirs). Il faut aussi avoir en tête que celui qui tire le plus parti de la situation (en terme de progrès dans ses apprentissages), c’est celui qui aide et non l’inverse, tout simplement parce que celui qui aide est contraint par la situation même de se remémorer ce qu’il sait, de le reformuler, de le redire à sa manière, de l’étayer par des exemples, de refaire au moins mentalement… ce qui suppose donc que, si on veut se servir des groupes d’entraide pour aider les élèves en difficulté, il conviendra de s’arranger pour que chacun puisse être mis en situation d’aider, même s’il ne maîtrise pas totalement la notion qu’il doit présenter.

  2. Plusieurs possibilités d’organisation :

  • Mettre en place un cahier ou une affiche d’entraide avec deux tableaux :

Nom

Date de ma demande

J’ai besoin qu’on m’aide sur…

Je veux bien aider… (nom)

Date de l’aide, ce qui s’est passé, ce qu’on en pense…


































Nom

Date de ma proposition

Je propose d’aider sur…

J’ai été aidé… (nom)

Date de l’aide, ce qui s’est passé, ce qu’on en pense…































On peut même instaurer comme règle de fonctionnement que je ne peux demander de l’aide sur tel point que si je peux en proposer sur tel autre point : cela oblige à ne pas s’enfermer dans une vision négative de soi.

  • Variante observée dans plusieurs classes : c’est l’enfant demandeur d’aide qui sollicite quelqu’un en particulier : « je voudrais être aidé(e) sur (par exemple : la division) par Jonathan ».

  • Mettre en place des paires d’entraide

Dans ce fonctionnement (qui peut se combiner avec les précédents), chaque enfant choisit avec qui il veut former une paire d’entraide où, pendant un temps donné (une période, un trimestre…), chacun sera solidaire et responsable de l’autre.


  1. Quand ?

  • il est important de prévoir un temps réservé à « entraide, travaux personnels, projets, préparation d’exposés, groupes de besoins, plan de travail, entraînements… »

  • il est important que cela devienne un réflexe « citoyen » pour chaque enfant ; pour cela, l’enseignant doit inviter fréquemment à l’entraide et bannir les pratiques de « loi de la jungle », du « chacun pour soi », du « livre qui sépare »…

  • dès que j’ai fini mon travail, je consulte le tableau d’entraide, je vais voir où en est mon camarade… cela suppose évidemment que chacun soit conscient du moment de classe dans lequel on se trouve : découverte/recherche, entraînement ou évaluation, moments qui ne sollicitent pas la même attitude…

  • en dehors du temps scolaire, les paires d’entraide peuvent continuer en particulier pour apprendre les leçons, mais aussi pour réaliser des projets ou des travaux que les enfants ont décidés eux-mêmes.


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