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Paysage sonore Paysage visuel

Paysage sonore, Paysage visuel
Pistes pédagogiques pour les enseignants de collèges, lycées (généraux, technologiques et professionnels).

Si la formation prend appui sur l’exposition « Les sujets de l’abstraction (1946-1962), 101 Chefs-d’œuvre de la Fondation Gandur pour l’Art, Genève » qui se tiendra du 8 décembre 2011 au 25 mars 2012, il convient de proposer des pistes pédagogiques exploitables, de façon pérenne, au musée Fabre.

A- Quelle entrée ?

L’homme et son rapport au monde à travers les arts et la littérature au XXème siècle.

Étude de cas : « La seconde école de Paris: le paysage, sujet de l’abstraction ? »
Cette entrée permet de mener un véritable travail en histoire des arts en croisant les regards sur les œuvres : arts plastiques, histoire, lettres, musique. La question du rapport de l’homme au monde permet, en histoire des arts, de traiter, pour le collège, la thématique « Arts, ruptures, continuités » et pour le lycée, dans le champ historique et social, d’aborder la thématique « Arts, mémoires, témoignages, engagements ».
Par ailleurs, elle doit conduire les élèves à réfléchir sur les points suivants proposés par le programme d’histoire des arts:
* Au collège :

- l’œuvre d’art et la tradition : ruptures, continuités.

- l’œuvre d’art et sa composition : modes ; effets de composition /décomposition ; conventions.

- l’œuvre d’art et le dialogue des arts (peinture, musique, littérature) : échanges et comparaison entre les arts (croisements, correspondances, synesthésie, analogies, transpositions, parangons, etc.).
* Au lycée :

- l’art et l’histoire : l’œuvre document historiographique et les figures d’artistes témoins et engagés (œuvres, destins)

- l’art et la violence : expression de l’horreur, acte de témoignage.
De plus, il semble que ce sujet d’étude (rapport de l’homme au monde) permet, sans artifice, d’aborder la question du paysage (paysage pictural et paysage sonore) au travers de questionnements autour de la perception du paysage réel, de sa représentation picturale (composition mais également évolutions) ainsi que de la réception par le spectateur ; ce qui induit également une réflexion sur la fonction du paysage dans l’art. Enfin, il semble que le paysage soit un des « sujets de l’abstraction » mis en exergue dans l’exposition Gandur.
B- Des œuvres au musée Fabre...

Les œuvres de la Fondation Gandur pour l’Art que nous avons choisies pour cette étude :

Ce choix répond à deux critères : le premier est de trouver des œuvres qui font écho à celles de la collection du musée Fabre, le second est un choix thématique qui répond à la notion d’espace ou de paysage abstrait.

- Composition 362 (Ocre or), Roger BISSIERE, (1886-1964), 1957, huile sur toile, 50 x 73 cm.

- Le peintre verrier, Maurice ESTEVE (1904-2001) 1949, huile sur toile, 73 x 50cm.

- Sans titre, Simon HANTAÏ (1922-2008), 1957, huile sur toile, 89 x 81 cm.

- Jaune rouge noir, Serge POLIAKOFF (1906-1969), 1953, huile sur toile, 89 x 116 cm.

- Image à froid, Nicolas DE STAEL (1914-1955), 1947, huile sur toile, 146 x 114cm.

- Paris la nuit, Maria Helena VIEIRA DA SILVA (1908-1992), 1951, huile sur toile, 54 x 73cm.

- 30.10.1961, Zao WOU-KI (1921), 1961, huile sur toile, 130 x 200 cm.

- Hommage aux amis, Léon ZACK, (1892 - 1980), 1959, huile sur toile, 211 x 167cm.

- 57-50-B, Martin BARRE, (1924-1993), 1957, huile sur toile, 89 x 116 cm.

- Déchiré éclaté, Camille BRYEN (1907-1977), décembre 1956, huile sur toile, 116 x 89 cm.

- Vue sur le port, Gustave SINGIER (1909-1985), 1950, huile sur toile, 170,5 x 152cm.

- Composition abstraite, Natalia DUMITRESCO (1915-1997), 1957, huile sur toile, 89 x 116 cm.

- Polders enneigées, Alfred MANESSIER (1911-1993), 1956, huile sur toile, 200 x 150 cm.

- Peinture 130 x 89 cm, 24 août 1958, Pierre SOULAGES (1919), 1958, huile sur toile, 130x89cm.

- T 1950-48, Hans HARTUNG (1904-1989), 1950, huile sur toile, 38 x 100 cm.

- T 1949-10, Hans HARTUNG (1904-1989), 1949, huile sur toile, 50 x 73 cm.

Les œuvres du musée: des œuvres abstraites, des paysages

Nous avons établi ce choix en fonction deux critères : le premier et de trouver des œuvres en résonnance avec celles de la Fondation Gandur pour l’art, le second en relation avec le contexte de l’après guerre et des changements de la perception du monde par les artistes.
Salle 43 : École de Paris

- Ménerbes, Nicolas de STAEL (Saint-Pétersbourg, 1914 - Antibes, 1955), 1954, huile sur toile, 65,2x86cm.

- Paysage de Paris, Joseph SIMA(Jaromer, 1891 - Paris, 1971), 1952, huile et crayon sur toile, 60x 80cm.

- Archipel, Arpad SZENES (Budapest, 1897 - Paris, 1985), 1960, huile sur toile, 51,5x152cm.

- Un peu de joie dans beaucoup de tristesse, BISSIERE Roger (Villeréal, 1886 - Boissiérettes, 1964), 1960, huile sur toile à matelas, H. 80,8x97cm.

- L’Eté, Maria Elena VIEIRA DA SILVA (Lisbonne, 1908 - Paris, 1992), 1960, huile sur toile, 83x102cm.

- Composition gris et rouge, Serge POLIAKOFF (Moscou, 1900 - Paris, 1969), acrylique sur toile, 163x131,5cm.

- 29.03.65, Zao WOU-KI (Pékin, 1921), 1965, huile sur toile, 73x59,5.

- Danseur du far-west, Maurice ESTEVE (Culan, 1904 - Culan, 2001), 1951, huile sur toile, 92x73cm, dépôt du Musée National d'Art Moderne, 1979.

- Composition à dominante gris blanc, Léon ZACK ( Nijny-Novgorod, 1892 - Paris, 1980), 1962, huile sur toile, 162,5x 114,5cm.

Salles 46-47 Collection SOULAGES

Peinture, 162 x 114 cm, 28 décembre 1959, Pierre SOULAGES (Rodez 1919) 1959, huile sur toile, 162x114cm.

Peinture, 324 x 181 cm, 17 mars 2005, Pierre SOULAGES (Rodez 1919) 2005, huile sur toile, 324x181cm.

Atrium Germaine Richier

- Sans titre, Simon HANTAÏ ( Bia, 1922 - Paris, 2008), 1958, huile sur toile, 244x 231cm

- Blanc, Simon HANTAÏ ( Bia, 1922 - Paris, 2008), 1974, huile sur toile, 236x208cm

- Sans titre Judit REIGL (1923, Kapuvar, Hongrie), 1954, huile sur toile


C- Quelques éléments pour étudier de façon transversale : la perte de l’unité temps-espace


Construire l’histoire à partir d’œuvres d’art pose un problème, celui de l’historicité de celles-ci. En effet, il existe une tension entre la « dimension privée, propre à l’individu créateur, et la dimension publique, celle de l’histoire sociale, politique et économique ».1 Si l’on ne tient pas compte de cette tension, le risque est grand de réduire l’œuvre au rang de « reflet » d’une situation historique. Ainsi, peut-on faire de l’histoire en s’appuyant sur des œuvres d’art sans nier « la dimension privée » de celles-ci ?

Grâce à l’école des Annales qui a œuvré, entre autres, pendant l’entre-deux-guerres, à la promotion de l’image en tant que source, aujourd’hui « tout est document ». Toutefois, pour évincer la délicate question de l’historicité de l’œuvre d’art, la critique doit être à la fois externe pour s’assurer de la qualité de la source (analyse de la datation, support matériel, signature…) et interne pour débusquer les intentions de l’auteur, sa psychologie, les références au contexte. Il convient également, comme le demandait Marc Bloch, d’établir, lors de la critique, de l’analyse de l’œuvre, une distinction entre les artistes témoins volontaires et les artistes « témoins malgré eux ».

Enfin, il semble que l’approche des œuvres dans une démarche « histoire des arts » permet, en partie, d’éviter les écueils auxquels l’historien peut être confronté face à l’œuvre d’art en tant que document. En effet, la multiplicité des regards sur l’œuvre favorise la prise en compte des deux dimensions, privée et publique, sous-tendant la création d’une œuvre.
Pour percevoir toute la richesse des œuvres proposées, la lecture de ces dernières ne doit donc pas se faire dans une approche historiciste. Toutefois, quelques précisions sur le contexte de production semblent nécessaires.
Perte de la réalité de la succession : une conception dynamique du monde s’impose après la Seconde Guerre Mondiale pour des raisons historiques, scientifiques, sociologiques et économiques.


D- Le contexte de la Seconde École de Paris.

Une humanité meurtrie

En Allemagne le nazisme cherche à bâtir une Europe basée sur « la pureté de la race » et veut conquérir le monde. En URSS, le stalinisme ne renonce pas à étendre son influence, par quelque moyen que ce soit. De la Grande-Bretagne aux États-Unis, en passant par la France libre et les peuples que les nazis oppriment, on combat au nom des libertés, de la démocratie, du droit et de la justice. L'heure n'est plus à l'affrontement des idées, au doute créateur, à la réflexion. C'est le temps des certitudes sans lesquelles le combat perdrait son sens et les combattants leur détermination.

Le bilan de cette guerre est catastrophique. Si l'on s'en tient au décompte des morts, civils et militaires, on parvient au total de 40 millions, peut-être davantage. Et le chiffre oublie les décès dus à la guerre et survenus après le retour de la paix, les naissances qui n'ont pas eu lieu, les conséquences de la famine, des disettes, des maladies, des épidémies.

De 1939 à 1945, la planète est à feu et à sang. Qui peut oublier les images des ruines des villes européennes détruites par des bombardements intensifs, celles des camps de concentration et d'extermination au moment de leur libération, celles d'Hiroshima et Nagasaki détruites les 6 et 9 août 1945 par une bombe atomique ? Pendant cette guerre les nations ont jeté toutes leurs forces dans la bataille. Partout, dans chaque pays, rien ni personne n'échappe à la guerre. Elle est omniprésente et marque durablement les corps et les esprits.

Vers la fin des idéologies ?

Ce siècle voit le triomphe des régimes totalitaires, communistes comme fascistes. Tous définis par rapport à un seul ennemi: la démocratie.

Au lendemain de la Grande Guerre, les vainqueurs entendent retracer la carte politique au nom du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et leur propre système de démocratie libérale est donné pour modèle à tous les États-nations succédant aux empires. Pourtant vingt ans plus tard l'Europe présente un double visage, celui des démocraties et celui des dictatures, celles-ci fussent-elles établies au nom de la « démocratie », du « peuple » ou du « prolétariat ».

Fascisme et communisme entretiennent des liens étroits et conflictuels avec la démocratie. Pour le premier il s'agit de l'abattre; pour le second de la dépasser – c'est-à-dire de passer de la « fausse » à la « vraie » démocratie. L'un et l'autre cependant s'arrogent une légitimité populaire, mais les deux régimes répudient l'individualisme démocratique, au profit de l'idéal communautaire (la Volkheit, parenté ethnique des nazis, ou la communauté des producteurs dans le sens marxiste). Ils ont le même ennemi: la « société ouverte » du monde bourgeois.

Les fascismes s’effondrent sur les ruines qu'ils ont accumulées. Le communisme bénéficie d'une survie appréciable: il est dans le camp des vainqueurs en 1945; il dispose d'une idéologie universaliste, à même de lui assurer un soutien international.

Après deux guerres mondiales, déclenchées par les empires et les dictatures, les gouvernements démocratiques qui leur succèdent remisent la guerre au rang des catastrophes évitables. Les vertus militaires ne sont plus de saison; la longévité même des individus appelle à la tranquillité. Les nations enrichies poussent à la paix. Les pulsions agressives sont transférées dans la sphère de l'économie.

Un nouveau rapport au temps.

Le XXème siècle est marqué par trois mouvements de fond qui modifient en profondeur le rapport de l’homme au temps : l’accroissement de la vitesse, l’allongement de l’espérance de vie et la révolution des loisirs.

Ce siècle est celui d’un accroissement spectaculaire de la vitesse, d’une révolution des communications. Toutefois, on peut distinguer deux périodes dans ce siècle où technique et technologie connaissent une grande accélération ; les débuts des années 1960 constituant la charnière entre ces deux phases. Pendant la première période, le progrès est certain mais les techniques de transport et de communication restent coûteuses et imparfaites. A partir des années 1960, on se dirige vers l’avènement des transports et des communications de masse.

Même si la charnière se situe au début des années 1960, on ne peut négliger le rôle de la seconde Guerre Mondiale comme accélérateur des mutations technologiques. Par exemple, la bataille du Pacifique donne aux Américains la maîtrise des communications sur faisceaux hertziens (ondes radio ultracourtes) qui débouche, plus tard, sur les transmissions télévisées. Pendant le conflit, Américains et Anglais construisent les premiers ordinateurs qui sont opérationnels au sortir de la guerre. Par ailleurs, l’élaboration de fusées va rendre possible, à terme, le lancement de satellite.

Le transistor, présenté par les laboratoires de la compagnie de téléphone américaine ATT, en 1948, change entièrement la technologie et l’économie des réseaux. Amplificateur puissant, il permet aux dispositifs de radiocommunication de transmettre de très nombreux messages simultanément. Appliqué aux câbles téléphoniques sous-marins, il autorise les abonnés à entrer en contact par-dessus les océans. Il entraîne enfin, dans les années 1960, l’apparition de petits récepteurs radio individuels : les « transistors ».

Tous ces changements favorisent les communications de masse et la radio introduit une nouvelle expérience du temps ; les informations, diffusées plus rapidement et sous la forme de flashes donne un nouveau tempo dans la représentation du monde.

Par ailleurs, la révolution des loisirs constitue un changement extraordinaire, dans un domaine particulièrement difficile à appréhender pour l’historien : celui du temps, tel qu’il s’écoule, tel qu’on le divise et tel qu’il est perçu par les individus. Chaque société possède sa charpente temporelle et l’allongement de la durée légale du non-travail, la conquête, en France, du congé hebdomadaire en 1906 ou celle des congés payés en 1936, modifie celle de la société française. Au lendemain de la seconde Guerre Mondiale, l’irruption des marchands de loisirs anglo-saxons, l’invention de nouvelles formules unissant la liberté et la quête du bonheur ou, tout du moins, du bien-être individuel, l’extension des congés payés et la diffusion des petites voitures destinées à une large clientèle participent de cette modification profonde de la charpente temporelle de la société française.

Enfin, l’accroissement spectaculaire de la longévité introduit un nouveau rapport de l’homme au temps. Le XXème siècle, dans l’histoire des hommes d’Europe occidentale, en particulier au cours de la seconde moitié, a été le théâtre d’une victoire sur la mort sans précédent. Un meilleur accès aux soins grâce à la mise en place de la Sécurité sociale, l’effet des Trente Glorieuses sur le niveau de vie et les conditions de vie, ainsi que sur l’équipement hospitalier, l’utilisation des sulfamides (années 1930) puis des antibiotiques (à partir de 1945) sont à l’origine de cet exceptionnel allongement de l’espérance de vie.

Un nouveau rapport à l’espace.

Le mouvement d’accélération évoqué précédemment est entretenu par les Etats-Unis. Leurs firmes, ATT et ITT pour le téléphone, IBM pour l’informatique, occupent une place dominante dans le monde. Parallèlement, le Département d’Etat met en place des conditions juridiques et diplomatiques favorables aux nouveaux réseaux : dans le domaine des radiocommunications, par exemple, une grande conférence tenue à Atlantic City, en 1947, oblige les pays partenaires des Etats-Unis à abandonner des équipements anciens au profit de technologies récentes. Les rivalités entre l’URSS et les Etats-Unis vont renforcer ce désir d’hégémonie technologique et de maîtrise des communications à l’échelle mondiale.

Parallèlement, on assiste à un recul de l’Europe. Montée en puissance des deux grands et effacement de l’Europe modifient le rapport de l’homme à l’espace-monde. La première Guerre Mondiale avait sonné le glas de la prééminence mondiale des pays phares du continent européen : Grande-Bretagne, Allemagne et France. Le déclenchement, en 1939, d’une nouvelle guerre précipite le déclin du continent en tant qu’acteur important des relations internationales. En 1945, ruinée, l’Europe n’existe plus dans un monde dorénavant dominé par les Etats-Unis et l’URSS. Par ailleurs, l’espace européen est dès lors tiraillé, déchiré. La coupure de la planète en deux blocs trouve sur le continent européen son expression la plus achevée.

En sa partie occidentale, structurée par les Américains, les vieilles nations jadis prestigieuses s’en remettent aux Etats-Unis pour assurer leur sécurité – malgré quelques velléités d’autonomie qu’illustre la France gaullienne, notamment en quittant le commandement intégré de l’OTAN en 1966, sans abandonner l’Alliance. Elles subissent de fait une influence politique, économique, financière ou culturelle qui bride largement leur souveraineté nationale. Et que dire de l’Allemagne, mutilée de ses provinces de l’Est et conduite de ce fait à suivre Washington tout en ménageant Moscou ? Quant à la partie orientale, enchâssée dans l’appareil soviétique, incarné militairement par le pacte de Varsovie (1955) et économiquement par le Comecon (1949), elle n’a d’autre souveraineté que celle, fort étroite, que pouvait tolérer l’URSS, sauf à prendre le risque de se voir militairement envahie par le « grand frère » comme cela est le cas en Hongrie en 1956 ou en Tchécoslovaquie en 1968.

Le recul de l’Europe sur la scène internationale, la fin des empires coloniaux, la division en deux blocs antagonistes qui se traduit par une coupure nette au cœur du continent européen, tout cela modifie la perception de l’homme de l’espace monde.
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