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Maternelle et cinéma,

un nouveau dispositif national de sensibilisation au cinéma pour les cycle 1.

Sommaire


> p.3 : Présentation du projet.

> p.4 : Le Projet Maternelle et cinéma

> p. 7 : Inscription dans les programmes scolaires.

> p.8 : Mise en œuvre du projet.

> p.9 : Proposition de catalogue.

> p.10 : Réflexion autour des documents d’accompagnements.

> p. 11: Calendrier du groupe de travail.

> p.12 : Proposition budgétaire.

Annexes 


> p. 13 : Etat des lieux des dispositifs départementaux concernant les cycles 1.

> p. 22: Synthèse de l’atelier mené lors de la Rencontre nationale autour de cette question des cycles 1.

> p. 23 : Synthèse des réflexions menées jusqu’à présent au sein des Enfants de cinéma (ateliers de précédentes Rencontres nationales et groupe de réflexion sur le sujet).


Présentation du projet Maternelle et cinéma.

Préambule

Quel âge est le bon, pour rencontrer le cinéma ? Quel âge pour s’asseoir dans une salle, sentir l’obscurité se faire et découvrir les images lumineuses et immenses des films ?
Lors de la création d’École et cinéma, la réponse a été 5 ans. En grande section de maternelle. A partir du cycle 2.

Mais presque 20 ans plus tard, il apparaît que les enfants plus petit, les enfants de cycle 1, tenus jusqu’à présent à l’écart des dispositifs d’éducation au cinéma, se rendent au cinéma, soit de l’initiative de leurs instituteurs, soit accompagnés par des associations régionales ou des communes (voir à ce sujet l’état des lieux des initiatives à destination des cycles 1 en France, p.10).
Il est donc temps de se reposer cette question, à l’aune des modifications des cycles qui vont voir réintégrer la grande section de maternelle dans le cycle 1 dès la rentrée 2015.

L’entrée à l’école, la découverte du collectif, l’apprentissage d’un monde nouveau, l’éveil de la curiosité, font de cette période de la vie de l’enfant une période cruciale.
Lors de son entrée à l’école maternelle, l’enfant va découvrir les arts plastiques, la littérature et la musique, disciplines entrées depuis longtemps dans le quotidien de l’école. Dans les programmes officiels, on peut lire :

« L’école maternelle propose une première sensibilisation artistique.

A la fin de l’école, l’enfant va pouvoir :
- utiliser le dessin comme moyen d’expression et de représentation.
- observer et décrire des œuvres du patrimoine.
- écouter un extrait musical puis s’exprimer, dialoguer avec les autres pour donner ses impressions. »



Pourquoi, alors, ne pas découvrir le cinéma ?

La séance de cinéma est une expérience unique car elle est une expérience collective. Elle implique, en plus de la rencontre avec des œuvres, les films, la rencontre avec une expérience, celle de la salle de cinéma. C’est cette double expérience qui fait la singularité de l’expérience cinématographique et qu’il faut prendre en compte et questionner dans la création d’un nouveau dispositif vers les plus petits. Découvrir le cinéma n’est pas la même chose que découvrir les films, et un dispositif national doit se pencher sur ces problématiques. Veut-on que les enfants voient des films ou veut-on que les enfants aillent au cinéma ? Veut-on que les enfants acquièrent une culture ou veut-on qu’ils acquièrent une pratique culturelle?
Les enfants de cinéma souhaitent que les deux se fassent conjointement, et que l’un soit indissociable de l’autre.

(Nous partageons cette problématique avec le spectacle vivant et il est intéressant de noter que le dispositif national de sensibilisation au spectacle vivant, L’École du spectateur s’adresse aux enfants dès la maternelle.)
Le projet Maternelle et cinéma.

Les séances.

Tout comme dans École et cinéma, il semble important que les élèves puissent se rendre plusieurs fois au cinéma dans la même année. C’est une condition nécessaire pour apprivoiser le cinéma, pour rendre plus doux et rassurant le rapport avec la salle obscure et pour créer un véritable parcours. Il faut laisser le temps à ces enfants de vivre une séance de cinéma, puis d’en parler, de s’en souvenir et de recommencer. La répétition étant une dimension fondamentale dans la pédagogie à destination des tout petits.

Il sera nécessaire que les séances ne démarrent pas avant Janvier, particulièrement pour les petites sections. Il faut laisser à l’enfant le temps de s’adapter à la classe, de trouver sa place dans le groupe, et à l’instituteur de préparer la première séance. Ainsi, lorsque les enfants iront pour la première fois au cinéma, les quelques mois d’école déjà vécus leur auront donné la maturité nécessaire pour recevoir le cinéma.

Même si Maternelle et cinéma est un dispositif qui travaille le même modèle qu’École et cinéma, Collège au cinéma et Lycéens et apprentis au cinéma, il ne faut pas moins en oublier la spécificité de ce public. Entre la petite section et la grande section, les enfants ont presque doublé leur âge, un monde entier s’est ouvert à eux. D’une classe à l’autre de même niveau, et souvent même au sein d’une même classe, les différences entre les enfants sont nombreuses et l’écart entre leur maturité souvent très grand. C’est pour cela que le dispositif devra savoir, tout en conservant une vraie exigence, créer des lignes de souplesse, pouvoir s’adapter, épouser les spécificités de chaque âge. Offrir un cadre solide mais élastique. Donner à l’enseignant la possibilité de choisir un dispositif approprié, selon les enfants de sa classe et ce qui lui semble le plus juste. Nous proposons donc trois modes de mise en œuvre différents, pour chacune des classes du cycle 1.

Petite section.
En ce qui concerne les petites sections, la séance de cinéma sera une des premières. C’est la découverte de l’expérience de la salle qui va prendre une place au moins égale à ce qui est vu. Il faut donc penser cette expérience tout autant que les programmes, penser à cette initiation de la rencontre avec la salle obscure. A cet âge-là, il peut sembler complexe d’emmener les enfants trois fois au cinéma, et le dispositif devra pouvoir permettre de moduler cette donnée. Deux séances de cinéma semblent un bon équilibre mais si un enseignant souhaite les y conduire trois fois, le dispositif pourra le permettre.

Moyenne section.
Les moyennes sections se rendront trois fois au cinéma, avec la possibilité, si l’enseignant en éprouve la nécessité ou en cas de double niveau par exemple, de réduire ce nombre à deux fois.

Grande section.
Les grandes sections se rendront au moins trois fois au cinéma avec la possibilité de se positionner sur un dispositif hybride, à cheval sur Maternelle et cinéma et École et cinéma. Ils pourront ainsi voir 2 films du catalogue Maternelle et un film École, ce qui permettra de créer une passerelle entre les deux dispositifs et de découvrir un long métrage en salle avant l’entrée au CP.

Que montrer ?

La programmation des films est ensuite la question principale. Que montrer à des enfants de trois ans ?
Notre expérience dans ce domaine nous fait pencher pour des programmes constitués de films courts ou de moyens métrages, d’une durée totale n’excédant pas 45 minutes.
Le format court permet à l’enfant de pouvoir appréhender plus facilement et plus sereinement un film. Le début et la fin sont proches, on ne se noie pas dans quelque chose d’immense, on ne se perd pas dans le film. On y goûte, du bout des yeux, on fait une expérience à la bonne échelle, au bon format.
Le format court permet aussi une approche diversifiée du cinéma, mêlant les genres et les époques. Picorer l’histoire du cinéma en n’en prélevant que quelques morceaux est une réponse intéressante à la question de la programmation pour les très jeunes spectateurs.
Cela permettra aux enfants de rencontrer le cinéma sous toutes ses formes (documentaires, expérimentales, de fiction, d’animation etc.) et de faire grandir déjà, la curiosité qu’ils sont en train de former.
Le format court permet également de se poser les questions de la répétition, de revoir un film, élément fondamental dans l’apprentissage des enfants.
Ne pas confronter un enfant à une œuvre trop longue ne veut pas dire ne pas le confronter à une grande œuvre.
C’est pour cela que le projet pour les cycles 1 est nécessaire, pour que les plus petits, qui ont déjà accès aux films et au cinéma de nombreuses manières, aient dorénavant accès aux films les plus exigeants, au cinéma en tant qu’art.

La programmation d’extraits de film.

Pour que les plus petits puissent accéder au cinéma dans toute sa diversité et que la rencontre cinématographique ne se fasse pas uniquement avec des films d’animation, nous proposons d’intégrer aux programmes un ou plusieurs extraits de films.

Cela permettra aux plus petits de découvrir Buster Keaton, Charlie Chaplin et bien d’autres par petites touches, avant de pouvoir y goûter dans leur intégralité à partir du CP.

Alain Bergala a beaucoup travaillé sur cette forme très particulière qu’est l’extrait de film, de ses vertus pédagogiques. Nous retiendrons, pour ce dispositif, non pas l’approche pédagogique de l’extrait mais cette phrase :

«  L’extrait a aussi valeur culturelle (des fragments de vrais films qui constituent un premier répertoire) et apéritive (voir un extrait peut donner furieusement envie de voir l’œuvre entière, tous ceux qui ont connu une vieille émission de télévision intitulée La séquence du téléspectateur en ont fait l’expérience chaque dimanche d’alors). »
Vouloir montrer des films à un public d’enfants très petits, c’est se retrouver face au fait qu’aucun film de prise de vue réelle n’est fait pour eux. C’est se retrouver à devoir choisir par défauts dans la production de films d’animation jeune public. Or, École et cinéma a toujours défendu des films qui ne sont pas pour les enfants mais que l’on peut montrer aux enfants, tels que Les Contrebandiers de Moonfleet, Le Passager, La prisonnière du désert etc… Dans la continuité de cette démarche qui nous paraît essentielle, l’extrait de film est une réponse à la question de la programmation pour les tout petits.

Souvent un film qui serait un peu effrayant à aborder en entier peut être tout à fait séduisant en extraits. Et souvent aussi, une première approche des œuvres par extraits donne une grande envie de voir les films en entier.
Il n’est bien entendu pas question de proposer des programmes qui ne seraient constitués que d’extraits de films, mais de se laisser la possibilité de le faire, de laisser les portes ouvertes, de laisser la liberté de piocher dans tout le cinéma. Pour que les très jeunes spectateurs aient aussi accès à d’autres œuvres que des films d’animation, qu’ils puissent découvrir le burlesque, le cinéma scientifique, le cinéma expérimental, la fiction etc…
De plus, les programmes de courts métrages pourraient être systématiquement complétés par un extrait de film issu du catalogue École et cinéma afin que des liens se tissent entre les dispositifs. Découvrir un extrait de film qu’on verra en entier plus tard est une idée intéressante et qui permettra de mettre en cohérence les deux dispositifs, de faire lien.

C’est sur ce point précis qu’une coordination nationale d’un dispositif pour les cycles 1 prend sens. Pour proposer, bien évidemment de manière complémentaire aux programmes déjà existants des distributeurs, des programmes uniques et singuliers (voir p. )

La répétition.

La pédagogie à destination des tout petits est fondée sur plusieurs principes, dont celui de la répétition. On sait comme il est important pour un enfant très jeune d’entendre une histoire puis de la réentendre, et de la réentendre encore. Non seulement les petits enfants apprécient de refaire, de revoir, de réentendre, mais c’est également un processus fondamental dans leur apprentissage et leur appréhension du monde.

Ainsi, la programmation Maternelle et cinéma devra interroger cela.

Une des propositions des Enfants de cinéma est d’imaginer, plutôt que des programmes figés, des « boîtes à films », dans lesquelles les coordinateurs trouveraient des films travaillant un même motif. Ils auraient la possibilité de constituer eux-mêmes un programme, avec des règles du jeu :

  • Pas plus de 40 minutes de film.

  • Un film vu deux fois lors de la séance.

Ces « boîtes à films » remettraient le coordinateur et/ou la salle de cinéma au cœur du dispositif en lui offrant la possibilité d’expérimenter des séances, de les modeler et permettraient, tout en gardant une vraie exigence, d’assouplir les lignes en fonction des classes, des âges et des désirs de cinéma.
Chaque expérience nouvelle pourrait être retranscrite sur un site de partage des expériences et Les enfants de cinéma font le pari que de cette proposition pourra naître une véritable émulation et une appropriation du projet par ses principaux acteurs.

La « boîte à films » se doublera d’une « boîte à outils » dans laquelle on trouvera des propositions d’albums de littérature jeunesse autour du motif mais aussi des propositions de programmation.

Maternelle et cinéma et les programmes scolaires.

« Apprendre à compter, à résoudre un problème, à raisonner en mathématiques, à argumenter en sciences comme en éducation civique est absolument essentiel. Mais j’ai aussi attaché une grande importance à ce que les programmes favorisent l’éveil aux arts, qu’il s’agisse d’arts plastiques, de musique, de théâtre, de cinéma, ou d’autres formes de découverte artistique. L’école doit susciter le plaisir de contempler la beauté. Elle doit donner les repères culturels nécessaires. »

Percevoir, sentir, imaginer, créer

« L’école maternelle propose une première sensibilisation artistique. Les activités visuelles et tactiles, auditives et vocales accroissent les possibilités sensorielles de l’enfant. Elles sollicitent son imagination et enrichissent ses connaissances et ses capacités d’expression ; elles contribuent à développer ses facultés d’attention et de concentration. Elles sont l’occasion de familiariser les enfants, par l’écoute et l’observation, avec les formes d’expression artistique les plus variées ; ils éprouvent des émotions et acquièrent des premiers repères dans l’univers de la création.

Ces activités entretiennent de nombreux liens avec les autres domaines d’apprentissage : elles nourrissent la curiosité dans la découverte du monde ; elles permettent à l’enfant d’exercer sa motricité ; elles l’encouragent à exprimer des réactions, des goûts et des choix dans l ‘échange avec les autres. »

« En répondant aux divers besoins des jeunes enfants qu’elle accueille, l’école maternelle soutient leur développement. Elle élargit leur univers relationnel et leur permet de vivre des situations de jeux, de recherches, de productions libres ou guidées, d’exercices, riches et variés, qui contribuent à enrichir la formation de leur personnalité et leur éveil culturel. »

1 – S’approprier le langage

« Le langage oral est le pivot des apprentissages de l’école maternelle. »

a) Échanger, s’exprimer

Aller au cinéma avec sa classe est une expérience collective, riche en émotion qui entraîne et favorise de nombreux échanges après la projection.

- Les enfants s’expriment sur les films qu’ils ont vus, font part de ce qu’ils ont découvert, de leurs interrogations, de leurs émotions.

- Ils échangent autour de ce qu’ils ont aimé ou non, et pourquoi. Progressivement, ils écoutent les autres, attendent leur tour de parole pour convaincre et répondre aux autres.

b) Progresser vers la maîtrise de la langue française

- Ils nomment les personnages, les décrivent, décrivent leurs actions, nomment les émotions qu’ils suscitent.

- Ils peuvent décrire les lieux où se déroule l’action, les couleurs utilisées, le rythme…

- Ils retrouvent les événements, racontent l’histoire.

- Ils acquièrent un vocabulaire précis pour décrire les mondes découverts au travers des films.

- Ils peuvent retrouver des dialogues, en inventer d’autres et s’amuser à rejouer certaines scènes.

2 – Découvrir l’écrit

a) Se familiariser avec l’écrit

- Ils découvrent l’affiche du film (avant la séance par exemple) et travaillent sur celle-ci. Ils repèrent le titre, le nom du réalisateur et tous les éléments écrits qui accompagnent le graphisme et les images.

b) Découvrir la langue écrite

- Le dispositif Maternelle et cinéma veillera à mettre en réseau chaque film de son catalogue avec des albums jeunesse. Ils pourront ainsi travailler sur des supports écrits qui feront ricochet au film découvert en salle.

c) Contribuer à l’écriture de textes

- Ils gardent la trace de la sortie, de la salle de cinéma, du film (titre, personnages, histoire) dans leur cahier de cinéma.

3 – Agir et s’exprimer avec son corps

Il est très important, surtout pour les plus petits, que l’émotion s’exprime par le corps.

- Ils peuvent mimer la démarche d’un personnage.

- Ils peuvent rejouer une scène ou faire des jeux théâtraux avec les personnages.

- Ils peuvent inventer des gestes qui expriment leur émotion après une projection.

4 – Découvrir le monde

a) Découvrir les objets

- Découverte de la lumière : jeux avec les ombres, dehors avec le soleil et dedans avec la lumière d’une lampe de poche par exemple. Ils travaillent autour de la notion de projection.

- Le son qui se transmet (fabrication de « téléphones », travail sur l’enregistrement.)

b) Découvrir la matière, le vivant

- Selon les thèmes des films, ils peuvent travailler sur la matière, par exemple ce qui flotte ou coule, etc… sur des animaux etc… Les films sont un matériau immense pour découvrir le monde.

- Au cinéma, on voit, on entend (travail sur les sens).

- Pour certains films d’animation, on peut travailler sur les différents personnages réalisés en carton, tissus etc…

c) Se repérer dans le temps

- Ils peuvent retrouver la chronologie d’une histoire (pour faciliter ce travail, Maternelle et cinéma mettra à disposition des enseignants des photogrammes téléchargeables).

- Ils peuvent travailler sur une suite possible à l’histoire.

- Ils peuvent travailler sur la simultanéité de plusieurs évènements sur la durée.

- Ils commencent à distinguer l’immédiat d’un passé proche et un passé plus lointain.

d) Se repérer dans l’espace

- Travail sur le chemin de l’école à la salle.

- Travail sur la salle de cinéma.

- Selon les films, travail autour des différents lieux évoqués.

Toutes ces acquisitions s’accompagnent de l’apprentissage d’un vocabulaire précis qui nécessite un vécu collectif.

5 – Percevoir, sentir, imaginer, créer

a) Le dessin et les compositions plastiques

- Dessiner les personnages du film.

- Les représenter en volume, en découpage etc…

b) La voix et l’écoute

- Travail sur la bande-son, les paroles, la musique.

- Travail sur le hors-champ sonore.

Selon les films, le travail induit peut être multiple : tel film provoquera plutôt des questions scientifiques, ou tel autre plutôt une exploitation artistique.

Pour tous les films, le premier retour est le langage, et la découverte, à travers une expérience commune, d’un lieu culturel.

Devenir élève

L'objectif est d'apprendre à l'enfant à reconnaître :

  • >ce qui le distingue des autres

  • >à se faire reconnaître comme personne

  • >à vivre avec les autres dans une collectivité organisée par des règles



  • Aller au cinéma avec l’école, c’est aussi apprendre à devenir élève puisqu’en prenant la parole sur les films vus, il exprime une individualité, une singularité de parole, d’opinion mais il apprend aussi à respecter l’individualité des autres, à les écouter, à exister au sein d’un groupe.


Mise en œuvre du projet.

Un groupe de travail se réunira pendant l’année 2013-2014 pour réfléchir sur ce qui fait la spécificité de ce public, et sur la manière d’accompagner les films, de former les enseignants.
Une dizaine de réunion auront lieu, chacune abordant une problématique spécifique (voir le document joint).

Le projet pourra être mise de manière expérimentale, dans quelques départements pilote la première année, soit en 2014/2015, puis s’étendre dans toute la France en 2015/2016. Cela laissera le temps de tirer des copies de programme de courts métrages, d’ajuster le projet si besoin. En lançant ce projet comme un projet pilote, le temps de la réflexion, fondamental, sera préservé. Pour démarrer, 10 à 20 lieux repérés pourront mettre en œuvre le projet. Ils s’engagent à assurer un suivi tout particulier de ce nouveau dispositif et à en rendre compte le plus précisément possible.

Maternelle et cinéma pourra ainsi démarrer dans de bonnes conditions à la rentrée 2015.

Le groupe de travail.

Un premier cercle restreint sera composé de :

Chiara Dacco, cinéma 93.
Sarah Génot, Cinéma L’Étoile à la Courneuve.
Yves Bouveret, Écrans V.O
Richard, Cinéma Le Jean Gabin, Argenteuil.
Annie Fourré, administratrice des Enfants de cinéma, enseignante en maternelle à la retraite.
Bartek Woznica, administrateur des Enfants de cinéma, responsable du service pédagogique de l’Agence du court-métrage.
Sur chacune des problématiques spécifiques abordées, d’autres contributeurs seront invités.

Problématique 1 : Quels documents d’accompagnement ? Pour les enseignants (numériques), les élèves (papier), les salles ?

Problématique 2 : Quels films ? Constitution d’une base pour le catalogue Maternelle.

Problématique 3 : La Boîte à films, élaboration d’un prototype à partir de deux programmes ainsi que les Boîtes à outils correspondantes.

Le catalogue Maternelle et cinéma.

Quelques pistes :

Komaneko, le petit chat curieux, distribué par Gebeka.
La Petite fabrique du monde, distribué par KMBO.
Petit à petit, distribué par Les Films du Préau.
Le Mulot menteur, distribué par Les Films du Préau.
2 programmes de La Boîte à films.

Documents d’accompagnement :

Pour les enseignants :
> Un livret pédagogique en ligne + les films téléchargeables en intégralité, pour pouvoir les revoir en classe.

Pour les enfants :
> Une carte postale programme de la séance avec tous les films et extraits vus.

Pour la classe :
> Un espace numérique pour chaque enseignant.
> Des malles pédagogiques pour prolonger le travail en classe sur des modules pratiques.
> Prolongement du travail d’Étoilements.
> Une histoire/album jeunesse/conte en lien avec le programme.

Proposition budgétaire.

Conception des documents d’accompagnement numériques et papier :
Edition d’un objet pour les enfants :
Une journée de rencontre nationale :
Coordination (déplacements en région) :
Festivals (2 à 3 par an) :

Etat des lieux des dispositifs de sensibilisation au cinéma dédiés aux cycles 1
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