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Ismaïla NDIAYE et Bouchaib ZAIM


TP1 PPA 6015



Notes de lecture

Références :
1- Livre
Danielle Marquis et Louisette Lavoie (1998). Enseignement programmé, enseignement modulaire. Sainte-Foy : Presses de l'université du Québec
Notes de lecture : Dans leur ouvrage, les auteurs présentent l’enseignement programmé comme une formule pédagogique typiquement individualisée, c’est-à-dire formule expressément conçue pour permettre à l’apprenant de s’approprier les contenus d’apprentissage à son rythme et à sa manière. Avec cette formule, le document dans lequel toute l’information nécessaire à l’atteinte des objectifs d’apprentissage est consignée constitue le principal moteur de l’apprentissage, contrairement aux formules généralement utilisées et avec lesquelles c’est surtout l’enseignant qui joue ce rôle.

Elles présentent aussi les avantages et les limites de cette formule pour l’apprenant et pour l’enseignant. Notons en plus que cette formule pourrait aider l’enseignant à répondre à des besoins particuliers, tels ceux d’apprenants en difficulté ou de groupes hétérogènes, mais aussi à enseigner des contenus de base qui ne sont pas appelés à changer avec le temps (par exemple les régles grammaticales, les formules mathématiques, les tables de multiplication, etc.)
2- Livre
Maurice Montmollin (1971). L'enseignement programmé. Paris : Presses universitaires de France
Notes de lecture : L’auteur a défini l’enseignement programmé comme étant une méthode pédagogique qui permet de transmettre des connaissances sans l’intermédiaire direct d’un professeur ou d’un moniteur ceci tout en respectant les caractéristiques spécifiques de chaque élève pris individuellement et il est base sur trois principes :

-principe de structuration de la matière a enseigner : la matière a enseigner doit être analyse en ses composants élémentaires.

-principe d’adaptation : l’enseignement doit être adapte a l’élève, il ne doit être ni trop facile ni trop difficile a aucun de ses stades.

-principe de stimulation : l, élève ne doit pas pouvoir ni rêver ni s’ennuyer ni se décourager dans ce but on le fera participer activement a l’enseignement

-principe de contrôle : l’apprentissage de l’élève doit être contrôle en permanence dans ce but ses réponses doivent toujours être corriges et ses erreurs redresses.

L’auteur donne aussi l’historique de cette méthode en présentant le grand psychologue américain B. F. Skinner comme le “père” fondateur. Il montre aussi l’apport de la psychologie à cette méthode en précisant que l’enseignement programmé résulte des recherches de psychologue, et non de pedagogues. Ensuite il décrit l’utilité de cette méthode à l’apprentissage, au conditionnement et au renforcement.
3- Thèse de doctorat
Joseph Réseau (2001). Médiatisation et médiation pédagogique dans un environnement multimédia. Thèse de doctorat inédite, Université de Bordeaux 2
http://pagesperso-orange.fr/joseph.reseau/recherche/theseNet/index.htm

Chapitre 3: Apprendre avec les machines

Paragraphe 3.2: Le paradigme de l'enseignement programmé
Notes de lecture : L'auteur présente les modèles de Skinner et de Crowder. Les principes élaborés par Skinner nous renvoient au nouvel environnement offert à l'élève, environnement caractérisé par l'individualisation de l'apprentissage, le renforcement positif et la vérification immédiate de ses résultats. Skinner rejette la valeur pédagogique de l'erreur. Il rejette ainsi le premier modèle de machine à enseigner, celui de Pressey (1920), fondé sur des QCM.

Le modèle de Crowder propose un point de vue différent sur le traitement des erreurs. Contrairement à Skinner, Crowder (en 1959) estime qu'une progression pas à pas réussie peut laisser intacts des modes de raisonnement erronés . Il convient alors de laisser l'erreur se manifester pour pouvoir ensuite la traiter et la corriger. Au lieu de proposeer, comme dans le modèle de Skinner, des questions finement graduées auxquelles il est facile de répondre juste, on propose à l'élève un exercice d'une relative difficulté, accompagné d'un ensemble de réponses parmi lesquelles l'élève doit choisir celle qui lui paraît juste.

L'auteur pose la question importante suivante: les machines peuvent-elles remplacer les maîtres?

En tant que principal promoteur historique des machines à enseigner; Skinner ne manque pas de prévenir que les machines offrent aux maîtres un moyen d'épargner leur temps et leurs peines. En chargeant les machines des besognes mécaniques, le maître prend son vrai rôle, en tant que personne humaine irremplaçable.

Notons que pour certains auteurs (dont Skinner lui même), le relatif échec de l'enseignement programmé a été dû au manque de sérieux dans la construction de nombres programmes, mis sur le marché sans validation adéquate.
4- Google books
Monique Linard (1996). Des machines et des hommes: apprendre avec les nouvelles technologies. Paris : l'Harmattan.
http://books.google.ca
Notes de lecture : Dans ce livre, nous nous sommes intéressés au chapitre 5, paragraphe 4 intitulé : « enseignement programmé et enseignement assisté par ordinateur : disparition du sujet apprenant ».

Dans les années cinquante, la psychologie behavioriste de J. B.Skinner, à partir d’une définition du conditionnement opérant qui avait l’avantage d’être explicite et cohérente, a inventé l’enseignement programmé. C’était là la première application directement transposée sur machine d’une théorie de l’apprentissage, d’où son succès ultérieur en EAO (Enseignement Assisté par Ordinateur) dans les années soixante et soixante-dix.

L’enseignement programmé met l’accent davantage sur l’aspect systématique de la présentation des contenus que sur l’activité propre de l’apprenant. En conséquence il s’intéresse plus à efficacité de l’instruction qu’à la qualité de l’apprentissage en ignorant délibérément ses dimensions affectives et intellectuelles. Il incite l’étudiant à faire ce qu’on lui dit de faire qu’à donner son interprétation personnelle.

L’auteur souligne aussi plusieurs principes de l’enseignement programmé :

  • l’individualisation du rythme d’apprentissage ;

  • l’importance de l’analyse préalable en termes d’objectifs comportementaux explicites des contenus et des buts pédagogiques poursuivis ;

  • le recours exclusif, contre le principe « aversif » de la sanction par l’échec, au renforcement positif et aux dispositifs induisant un maximum de chances de réussite pour l’élève ;

  • la vérification immédiate de la correction des réponses ;

  • et surtout, ce déplacement remarquable de responsabilité qui pose que l’erreur chez l’apprenant est autant l’indicateur d’un défaut du programme (et du maître ou du programme) que celui d’un défaut de l’élève.


5- Article de revue
Czeslaw Kupisiewicz et Antoni Tukalski (1969). Recherche de nouvelles conceptions sur l'enseignement programmé. Revue Internationale de l'éducation, vol. 15, n°4, pp. 487-493.
Notes de lecture : Dans cet article, les auteurs relatent les jugement critiques exprimés à l'égard des programmes de Skinner et de Crowder devenus presque classiques et se sont révélés peu effectifs dans le développement du raisonnement de l'élève en outil pédagogique. On découvre que plusieurs problèmes ne sont pas encore résolus, mais on souligne aussi les avantages incontestables de cette méthode, comme par exemple la nécessité de vérifier le contenu des manuels soumis à des groupes d'élèves représentatifs pour les populations qui vont les utiliser ensuite.

Les auteurs ont conçu un programme qui permettrait de développer le raisonnement des élèves d'une manière plus efficace. Ce programme permettrait aux élèves d'effectuer différentes opérations intellectuelles, et donnerait l'occasion de se servir des connaissances acquises pour la solution des problèmes posés.
6. Site Web
Michel Burnier (1983). D'échec en échec jusqu'au succès? 35 ans de projets d'Enseignement Assisté par Ordinateur.

http://www.terminal.sgdg.org/no_speciaux/83/Burnier.html
Notes de lecture : L'objet de cet article est de décrire l'évolution des conceptions qui ont présidé aux tentatives d'introduction en France d'un enseignement programmé. C'est la théorie béhaviouriste de l'apprentissage qui va générer l'Enseignement Programmé par Ordinateur (EPO) au milieu des années 60. Skinner et Crowder, vers 1954, formulent les principes d'un parcours guidé et sans erreur dans la transmission des connaissances. Il s'agit de faire effectuer par l'ordinateur les tâches traditionnelles des professeurs. Cette méthodologie a suscité des réserves. En effet, si le tatonnement est pédagogique, il ne peut remplacer le rôle traditionnel de l'enseignent dans la synthèse et la transmission des connaissances.

Dans les années 70, on note une phase de croissance de l'EPO. L'immense majorité des programmes écrits sont proposés sur le mode tutoriel, hérité des théories béhaviouristes du réflexe conditionné.

Dans les années 80, l'ennui est que du côté de la pédagogie comme de la technologie les choses ne sont pas encore mûres. L'informatique comme discipline spécifique d'apprentissage scolaire n'a pas encore conquis son autonomie, et l'enseignement assisté par ordinateur ne fait pas l'objet d'une inscription dans les programmes officielles d'enseignement.

Dans les années 90, on note n virage stratégique: l'optique de l'ordinateur-professeur est délaissée à l'avantage de l'optique ordinateur-exerciseur. Aussi, l'ordinateur est relégué au rang d'un média parmi d'autres, au même titre que la diapotive, le film, le livre ou l'enregistrement sonore.Maintenant, on peut programmer l'ordinateur pour éclairer et soutenir les élèves en les mettant en situation de recherche et l'enseignent conserve son rôle central dans la relation d'apprentissage.

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