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, Le français dans le Monde, n° spécial Recherches et Applications Apprendre les langues étrangères autrement, coordonné par J.-M., Caré, Hachette

39 COSTE D., 2001, "De plus d'une langue à d'autres encore. Penser les compétences plurilingues", dans V. Castellotti (éd.) : D'une langue à d'autres, pratiques et représentations, Rouen : Presses universitaires de Rouen. Dyalang.

40 BEACCO, J.-C., 2004, "L’Europe des langues aujourd’hui: de technique en politique", dans Synergies-Italie n°1, Parcours didactiques et perspectives éducatives, GERFLINT /Voyelles, Aoste, p. 47.

41 Conseil de l’Europe, 2001, Cadre européen commun de référence pour les langues (Apprendre, enseigner, évaluer), Hatier, pp. 129 et suivantes.

42 COSTE, D., 2001, " La notion de compétence plurilingue ", Actes du séminaire L'enseignement des langues vivantes, perspectives, Ministère de la Jeunesse, de l'Éducation nationale et de la Recherche, Direction de l'Enseignement scolaire - 25 octobre 2001

http://www.eduscol.education.fr/index.php?./D0033/langviv-acte3.htm .

43 MONDADA, L., 2002, "Compétence située et construction du savoir scientifique dans l’interaction plurilingue", dans ", Colloque International Pluralité des langues et des supports dans la construction et la transmission des connaissances, ENS/SLH, 13-14-15 Juin, Lyon.

44 Incluant aussi bien les transports que les technologies de la communication.

45 DUVERGER, J., 2000, "La mobilité des étudiants européens au Moyen Age", dans Europe Plurilingue, n°19, mai, 2000, pp.10-19. LACORNE, D., JUDT, T., 2002, Du monolinguisme d’Etat au plurilinguisme des peuples, Ed. Karthala

46 A propos d’une recherche-action menée au CRAPEL (Université Nancy 2) destinée à observer les relations de facilitation dans l’apprentissage simultané de deux langues, voir CASTILLO, D., CIEKANSKI, M., 2002, "Apprendre deux langues en m^me temps: proposition pour un apprentissage intégré de deux langues étrangères", ", Colloque International Pluralité des langues et des supports dans la construction et la transmission des connaissances, ENS/SLH, 13-14-15 Juin, Lyon.

47 Danlos a notamment rédigé la partie consacrée é la génération automatique dans FUCHS, C. & alii, 1999, Linguistique et traitements automatiques des langues, Hachette supérieur.

48 Ibid.

49HUVER, E., SPRINGER, C. 2011, p. 87.

51 La notion d’organisation est à prendre comme un construit théorique permettant d’expliquer les processus d’élaboration, de planification, d’exécution, de gestion des actes sociaux à travers des groupes (associations, administrations, entreprises…). BERNOUX, P., 1985 : La sociologie des organisations, Seuil.

52 Voir chapitre 1.

53 Modèle établi à l’origine dans le cadre d’une recherche doctorale (CHARDENET, P., 1997 : L’évaluation : parcours notionnel et faits discursifs (Étude d’une notion à travers les discours circulant dans l’enseignement des langues et du FLE), Université Paris III (Sorbonne Nouvelle) directeur : Sophie Moirand) et testé depuis, dans des situations d’expertise.

54 CRYSTAL, D., 2000, Language Death, Cambridge University Press, Cambridge, UK.

55 Le budget 2005 du British Council avoisine 750 millions d’Euros. Les recettes d’écolage de l’Alliance Française en 2004 étaient d’environ 110 millions d’Euros, tandis que le chiffre d’affaires de Berlitz a dépassé 279 millions d’Euros la même année et que l’Espagne estime récolter chaque année environ 255 millions d’Euros pour les cours d’espagnol pour étrangers (sources : CRISTINE RECODER DE CASSO, 2001, "Reflexiones desde la perspectiva turística: el turismo idiomático", II Congreso Internacional de la Lengua Española, Valladolid, 16-19 octobre; Communautés Européennes, 2005, "Un nouveau cadre stratégique pour le multilinguisme", Communication de la Commission au Conseil, au Parlement, au Comité économique et social européen et au Comité des régions, COM 2005 596 final, Bruxelles, le 22.11.2005).

56 Ibid, 22.11.2005.

57 http://www.ets.org/ (17/04/12)

59 HUVER, E., SPRINGER, C., 2011, L´évaluation en langues, Didier, Paris, pp. 139-148.

60 http://www.dele.org/ (17/04/12)

63 http://www.ciep.fr/tcf/ (17/04/12).

66 Voir glossaire.

67 Dès le VIIe siècle, la dysnastie Sui (581-618) a mis en place un dispositif sévère de sélection des fonctionnaires chargés de gouverner l’Empire, notamment la levée des impôts par les mandarins. Les lauréats pouvaient accéder, après plusieurs examens, au titre suprême de shin-shih .

68 DE KETELE, J.-M., 1986 : L’évaluation : approche descriptive ou prescriptive ?, De Boeck

69 Voir glossaire.

70 Voir glossaire.

71 Voir première partie la docimologie critique.

72 Voir glossaire.

73 Voir glossaire .

74 PELLEGRINI, D., 1993 : « Cultiver l’évaluation », coordonnateur du n° 2O « Les défis de l’évaluation », dans Éducation et pédagogies, CIEP, Sèvres.

75 1987, dans Cahiers pédagogiques n° 256, p. 35-36.

76 Ibid, p. 34-35.

77 Ibid, p. 34-35.

78 Ibid, p. 5-6.

79 COMPERE, M-M ; PRALON-JULIA, D., dans CASPARD, P., 1990, (sous la direction de)"Travaux d'élèves; pour une histoire des performances scolaires et de leur évaluation 1720-1830", dans Histoire de l'Education n°46 INRP) ; p. 32-33. Ces exercices sont, alors, désignés par le référant « thema », mais on trouve également son équivalent périphrastique « traduction »

80 Voir glossaire.

81 Voir glossaire.

82 La version apparaît, alors, sous le référent « interpretario » (ibid. p. 17).

83 Il en va ainsi au XVIee siècle des retraductions de traductions d’auteurs latins, épreuve qui prendra le nom de « rétroversion » au XIXee siècle, qui vise au contrôle des connaissances grammaticales (ibid, p.17).

84 MOIRAND, S. :1988, Une histoire de discours, Hachette. S. Moirand montre comment cette revue, spécialisée dans le domaine de la diffusion du français, avait servi de miroir à la constitution de réseaux de références, par le jeu des discours produits au nom de l’enseignement des langues, à propos de notions issues de disciplines sources (linguistique, psychologie, sociologie ...), la façon de citer et de prendre ou non en charge le discours par les acteurs du domaine.

85 L’index des notions relevées par S. Moirand dans les titres de la revue Le français dans le monde entre 1961 et 1981, établi à partir des fréquences, ne fait référence à « évaluer »/ « évaluation » ni comme « verbe pédagogique » (p. 96-100 et 766-789), ni comme « domaine ou discipline évoqués » (p. 386-396). En revanche, une enquête, faite en 1983 auprès de 30 étudiants en didactique du Fle et 20 enseignants intervenant dans ce domaine, destinée à faire ressortir les représentations du domaine autour des « notions fondamentales apparues ces vingt dernières années dans la littérature publiée sur l’enseignement/ apprentissage des langues étrangères », classe la notion d’ « évaluation » dans le groupe des plus grandes fréquences (plus de trente fois). Un décalage certainement explicable par l’absence d’ « épaisseur historique » (ibid, p.122) des représentations du domaine, axées directement sur les préoccupations du présent. En 1983, l’évaluation est devenue un objet d’intérêt pour la didactique des langues.

86 CHRISTIE, J., LFDM n° 38, 1963

87 Au sens strictement chomskyen du terme qui l’oppose à « performance ».

88 LFDM n° 4, 1961 ; LFDM n° 43, 1966 ; LFDM n° 50, 1967 ; LFDM n° 56, 1968.

89 C’est L. Moulira qui en assure la coordination.

90 Du n° 151, 1980, au n° 164, 1981.

91 PINEL, N. : « Test d’évaluation de niveau oral pour les jeunes débutants en français », LFDM n° 79. Il s’agit pour l’auteur, enseignante au Lycée français de Londres de « déterminer le niveau linguistique d’élèves non francophones [dans le but de] reconnaître [...] les élèves susceptibles de tirer profit de l’enseignement tel qu’il est donné dans les classes de 10ème ». Il est donc question d’une évaluation diagnostique, portant sur la compréhension et l’expression orales « à la manière du test C.G.M. ».

92 LFDM n° 100, qui affiche sa modernité : « Vers l’an 2000 ».

93 LFDM n° 113, 1975.

94 LFDM n° 135, intitulé « Spécial examens ».

95 LFDM n° 43, 46, 1966 ; 48, 50, 1967 ; 58, 60, 1968.


96 Au début des années 1980, le ministre de l’éducation nationale demande à l’Inspecteur Général Jean Auba (alors directeur du CIEP) un rapport sur l’enseignement du Fle. La partie « certifications « est rédigée par L. Porcher, qui suggère de rendre cohérent un système dans lequel coexistent, alors, en France et à l’étranger, une grande variété de diplômes concurrents, fondés sur des situations d’apprentissage différents, des niveaux de reconnaissance variés et des techniques pas toujours transparentes. En 1985, les diplômes élémentaire et avancé de langue française (Delf, Dalf) voient le jour, qui deviennent en 1990 : Diplôme d’études en langue française et Diplôme approfondi de langue française.

97 ELA n° 63/64, 1986 (Études de linguistique appliquée, Didier).

98 LFDM n° 219, 1988, LESCURE, R., « Pas de légitimité sans évaluation ». LFDM n° 238, 1990, FREYNET, A. ; HONORAT, H. ; MAIFFREDY, J., « L’évaluation au service de la formation ». Cf. également les articles consacrés aux certifications dans le n° spécial LFDM/Recherches et applications, août-septembre 1993 : « Quelques certifications en bref », « Pour une certification internationale reconnue en français », ainsi que Les cahiers de l’ASDIFLE n° 5, 1994, « Certifications linguistiques en Europe ».

99 LFDM n° 136.


100 BARBE, G., 1990 : ELA n° 80, op. cit. p. 119-131.

101 L’évaluation, CLE International, préfacé par Jean-Claude Mothe, alors directeur du BELC et auteur du premier ouvrage publié dans le domaine avec un titre intégrant explicitement la notion d’évaluation (MOTHE, J-C., 1975 : L’évaluation par les tests dans la classe de français, Hachette).

102 P. 2, note de remerciements. Les « maîtres » en question sont cités dans la bibliographie « sélective » et dans des documents annexes de référence : Bloom, V. et D-G. De Landsheere. D’autres indicateurs ponctuent le parcours de C. Tagliante, dans le domaine de l’évaluation, « à partir de 1978 » : échanges avec J-C. Mothe et participation à des formations de formateurs (CEPEC).

103 LUSSIER, D., 1992 : Évaluer les apprentissages dans une approche communicative, Hachette, p. 9-11.

104 BOLTON, S. : 1991, Évaluation de la compétence communicative en langue étrangère, Hatier/Didier.

105 Op. cit. p. 4.

106 Op. cit, p. 95.

107 Op. cit. p. 89.

108 À partir de 1990, les éditeurs relancent la production de méthodes en faisant appel aux auteurs ayant déjà réussi la transition du communicatif. C’est le cas de J. Courtillon chez Hatier et de G. Capelle chez Hachette.

109 Voir chapitre : « Traces de l’évaluation dans quelques manuels ».

110 L’importance qualitative et quantitative des travaux produits dans le cadre du Conseil de l’Europe, ayant pour objectif de classer et d’organiser les actes de langage pour les besoins de l’enseignement/apprentissage (Un Niveau Seuil), a certainement eu un effet pervers sur l’approche communicative. L’échec de la pragmatique linguistique, dans l’objectif de certaines recherches visant à organiser par classements une « grammaire » de ces actes (R. Searle), n’avait pas freiné ce mouvement.

111 1992, Hachette.

112 Voir glossaire (= capacités).

113 Ibid. p. 105-119.

114 VELTCHEFF, C. ; HILTON, S., 2003,
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