Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions








télécharger 100.64 Kb.
titreBrève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions
page1/4
date de publication28.07.2017
taille100.64 Kb.
typeDocumentos
m.21-bal.com > documents > Documentos
  1   2   3   4
Pyrrhon ou l’apparence

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions

Philosophie & Management

06/05/06

L’année passée, à cette même place, j’ai eu le plaisir de présenter dans le cadre de ce séminaire une petite comparaison entre la pensée de Marcel Conche, philosophe, et celle de Peter Senge, management «guru», bien connu auprès des managers et des consultants pour ses livres sur la gestion du changement, la pensée systémique («system thinking» et l’organisation apprenante («the learning organization»).
Ce texte, que vous trouverez en annexe de celui-ci, mettait en évidence l’usage un peu léger de certains concepts par Senge et par la littérature managériale en général et permettait surtout d’introduire quelques réflexions clés de la pensée de Marcel Conche touchant à trois binômes et que l’on retrouve dans pratiquement tous ses livres :

  • Ce qui est « vraiment » réel et ce qui n’est pas « vraiment » réel

  • Pensée et action

  • Vérité et bonheur


Permettez-moi de rappeler ici brièvement la distinction que fait Conche entre «ce qui est vraiment réel» et «ce qui ne l’est pas» au travers d’un extrait d’une lettre que Conche adresse à son ami Gilbert Kirscher (publiée dans «Philosopher à l’infini», p. 176) et dans lequel il résume de manière lumineuse son «attitude» philosophique :

  1. L’objet de la philosophie est de penser le réel dans son ensemble, le Tout de la réalité. Ou encore : la philosophie est la recherche de la vérité au sujet du Tout de la réalité, et de la place de l’homme dans le Tout. De là les questions : que faut-il entendre par «réel» ? Qu’est-ce qui mérite d’être dit vraiment «réel» ?

  2. Le réel est ce qui demeure par opposition à ce qui ne fait que passer – mais peut-être «tout» ne fait-il «que passer».

  3. Il faut philosopher non à partir de la croyance, mais à partir de l’évidence de ce qui se montre, de ce qui s’offre à tous : le monde, sur fond de Nature.

  4. Le réel dans son ensemble est la Nature. Il peut y avoir plusieurs mondes (et même une infinité), il n’y a qu’une seule Nature : Totum sive natura (le tout, c’est-à-dire la nature).

  5. La Nature se donne comme infinie, donc in-compréhensible. Penser la Nature n’est donc pas la comprendre. Penser n’est donc pas comprendre – ni connaître : on ne peut connaître le Tout.


Ainsi, pour Conche, ce qui est «vraiment» réel, c’est ce qui demeure, ce qui ne passe pas. C’est ce qu’il appelle la Nature, le Tout de la réalité. «Tout le reste», tout ce que nous voyons autour de nous (être humains, animaux, plantes, pierres,…) n’est que l’expression fugace du Tout de la réalité, un peu comme des bulles de champagne qui remonteraient continuellement à la surface pour disparaître et cela, sans fin, dans le temps comme dans l’espace. Tout cela est en quelque sorte «englobé» par la Nature, l’Englobant universel, en dehors duquel il n’y a rien.
Aujourd’hui, j’aimerais, avec vous, aller un pas plus loin dans la réflexion sur «ce qui est vraiment réel» et «ce qui ne l’est pas» au travers d’un livre que Conche a consacré à Pyrrhon, un philosophe qui n’a rien écrit et dont on sait bien peu si ce n’est qu’il était natif d’Elis, et pauvre, qu’il avait suivi Alexandre dans ses expéditions. Il a donc vécu autour de 330 avant Jésus-Christ. Pyrrhon est souvent considéré comme un sceptique, au même titre que Sextus Empiricus.

Or, comme le montre de manière très convaincante Marcel Conche dans son livre, cela n’est pas correct. Les sceptiques pensaient ne pas pouvoir prononcer de jugement sur l’être des choses. Pyrrhon va beaucoup plus loin : pour lui, il n’y a tout simplement pas d’ « être » des choses.
Dans cet article, je m’efforcerai de synthétiser aussi fidèlement que possible les principales idées du livre de Conche : toutes les idées qui sont présentées dans cet article sont donc de Conche ; pour laisser le texte le plus fluide possible, je n’ai pas systématiquement fait référence aux pages du livre dont les idées et réflexions sont extraites.
Pourquoi vous parler de Pyrrhon dans le cadre de ce séminaire ?
Tout simplement parce que la pensée, volontairement non écrite (on verra plus tard pourquoi) de Pyrrhon, remet en cause, et de manière forte certaines pensées que nous avons vues lors de ce séminaire.
Ainsi, comme nous allons le voir, la pensée de Pyrrhon, telle que comprise par Conche, refuse le principe de contradiction et de son dérivé, le principe du tiers exclu, formulés par Aristote, que nous avons vu avec de Praetere & de Brabandère. Pour Pyrrhon, le principe de contradiction, confère implicitement aux «êtres» une stabilité illusoire. Cette stabilité illusoire des «êtres» est liée au langage. Or la stabilisation qu’implique le langage contredit la fuyante réalité, c’est-à-dire, comme je l’ai dit plus haut, que «tout» passe.
Par ailleurs, comme on le verra également, la pensée de Pyrrhon n’est pas très éloignées de pensées orientales que nous avons également abordées durant ce séminaire, par exemple la pensée indienne avec Joachim Lacrosse. Cela n’a rien d’étonnant : Pyrrhon a rencontré lors des ses expéditions avec Alexandre les gymnosophistes, ces sages de l’Inde, qui loin de s’extasier devant l’entreprise d’Alexandre, en faisaient apparaître la finale vanité – par exemple en frappant la terre du pied lorsqu’il passait, pour indiquer que bientôt il ne lui resterait plus de toute la terre que ce qu’il lui faudrait pour son tombeau.
Au travers de la pensée de Pyrrhon, nous allons donc aborder, sous un angle un peu différent le thème du séminaire de cette année, à savoir «Le changement : une question de représentations et de langage».
Avant d’entrer dans le vif du sujet, encore un mot sur Conche. Certains s’étonneront peut-être de mon engouement marqué pour celui-ci, au point que je pourrais paraître ne jurer que par lui. Ce n’est pas le cas. C’est d’ailleurs assez normal puisque Conche, que l’on pourrait qualifier de philosophe anti-systémique, invite à penser librement. Si je reviens donc si souvent à lui, c’est, outre le fait que je l’apprécie beaucoup, avant tout dû à une question de méthode : sur les conseils d’un ami averti, je me suis donné pour discipline de lire à fond un auteur, plutôt que de «papillonner» entre les philosophes. Depuis 5 ans, l’essentiel de mes lectures philosophiques est donc constitué des livres de Conche dont les pensées diverses et dont je comprend de mieux en mieux les subtilités me permettent d’avoir un regard plus sûr, plus réfléchi, sur la plupart des questions philosophiques qui me paraissent importantes.



  1. Le refus du principe de contradiction


Comme nous l’avons vu, pour Aristote, le principe sans lequel aucune connaissance n’est possible, et dont la négation entraîne la destruction de tout le savoir humain (en physique, mathématique,…), est le principe de contradiction, ou plus justement formulé, le principe de non-contradiction. «A est B» et «A n’est pas B» ne peuvent être vrais en même temps. On remarque d’emblée que le principe de contradiction est énoncé comme un principe ontologique, c’est-à-dire concernant ce qui est – et que la pensée aura à respecter pour penser ce qui est (c’est-à-dire pour penser).
Un tel principe n’est pas susceptible d’être démontré. Il ne peut être défendu que contre ses négateurs. Aristote s’emploie à démontrer de diverses façons que la négation du principe de contradiction n’est pas tenable :

  • Celui qui dit que à la fois «A est B» et «A n’est pas B» dit en fait que le mot B ne signifie pas ce qu’il signifie ; il n’est pas utilisé correctement.

  • Le fait que nous recevions des mêmes objets des impressions différentes (le miel est doux pour celui qui est en bonne santé ; le miel est amer pour celui qui a la jaunisse) n’a rien d’étrange, si c’est nous qui avons changé. La contrariété de nos impressions ne nous oblige pas à affirmer la vérité des contradictoires. Cela nous oblige seulement à rendre précise la formule du principe de contradiction. On ne peut pas simplement dire que ce qui apparaît est : il faut préciser que ce qui apparaît est pour celui à qui il apparaît, quand il apparaît, au sens où, et de la façon suivant laquelle il apparaît. Ces précisions font s’évanouir les prétendues contradictions auxquelles paraissent conduire les divergences sensorielles.

  • Si les contradictoires sont vraies en même temps, tous les êtres n’en font plus qu’un : l’homme est non-homme, a fortiori non-cheval, donc (en vertu de la négation du principe de contradiction) cheval. La négation du principe de contradiction supprime les différences entre les êtres, fait se confondre toutes choses, entraîne la négation de l’ «essence» ou de «nature» des êtres. Car, si un être est essentiellement homme, cela veut dire que ce qui le fait «homme», par exemple, «animal bipède», ne peut ni ne pas lui appartenir, ni appartenir à ce qui est «non-homme». Or, si le principe de contradiction est nié, un caractère peut, indifféremment, appartenir ou ne pas appartenir à une chose. Pourtant les être ne sont que s’ils se distinguent réellement les uns des autres. Si donc le principe de contradiction est nié, les différences deviennent purement apparentes. L’essence, l’être des choses, des êtres, s’évanouit. A proprement parler, il n’y a plus rien – du moins il n’y a plus d’«êtres».

  • Enfin, ou en effet, la négation du principe contradiction entraîne la négation de cette négation même. Si l’affirmation n’est pas plus vraie que la négation, de même l’ensemble «A est B et n’est pas B», pris comme seule affirmation, ne sera pas plus vrai que la négation totale correspondante. La négation du principe de contradiction, si elle est totale (s’appliquant à toutes les affirmations et négations), et réciproque, conduit à la destruction corrélative de l’être et du discours : celui qui affirme, en même temps, ce qu’il dit et le contraire, ne dit rien. On ne sait plus rien dire de «sensé».


Admettre l’argumentation d’Aristote, c’est donc admettre qu’il n’y a pas de milieu entre dire quelque chose (au sens de dire ce qui est) et ne rien dire, ou qu’il n’y a pas de milieu entre l’être et le rien.
Or, l’intuition pyrrhonienne va être précisément de refuser l’alternative entre l’être et le non-être.
Sa formule clé pour l’exprimer est le «ou mallon», ce qui veut dire en grec «pas plus». Le «ou mallon» pourrait s’employer dans une phrase de la façon suivante : «Le miel n’est pas plus doux qu’amer ou qu’aucun des deux». Mais, on l’aura compris, Pyrrhon ne se contente pas d’utiliser le «ou mallon» pour exprimer qu’il nous est impossible de connaître ce qu’est le miel en soi. Son intuition, qui est à la base de son refus du principe de contradiction, est de dire «de chaque chose qu’elle n’est pas plus qu’elle n’est pas, ou qu’elle est et n’est pas, ou qu’elle n’est ni n’est pas». L’«être» du miel n’est pas plus être que non-être, ou que l’un et l’autre, ou que ni l’un ni l’autre.
Or, si la notion d’«être» s’évanouit, ce qui s’évanouit aussi, c’est la notion d’«apparence» en tant que l’un des pôles de la relation duelle apparence-être. Qu’est-ce à dire ? Ce qu’il y a (l’ensemble des choses), même si cela ne peut être dit «être», n’est pourtant pas absolument rien. De là une nouvelle notion d’apparence : ni apparence-de (d’un «être»), ni apparence-pour (pour un «être», le sujet), mais apparence qui ne laisse rien hors d’elle : apparence universelle et absolue.
Cette notion d’apparence absolue permet, selon Conche, à Pyrrhon de dépasser l’alternative d’Aristote entre l’être et le non-être. Pyrrhon découvre avec cette notion d’apparence absolue une forme du rien qui n’est pas un rien purement négatif (le néant), une forme du rien qui ne se pense pas par rapport à l’être. La révélation de Pyrrhon, peut-être stimulée par les sages de l’Inde évoqués plus haut, est celle de l’irréalité de tout ce qui semble «réel», et de l’universalité de l’apparence. Comme le dit joliment Conche (p. 38) : «Et ainsi, il lui vint à l’esprit que le chemin à suivre n’allait pas de l’apparence à l’être, comme le crut Platon, mais au contraire, de l’être, qui n’est jamais que l’objet d’une réification illusoire, à l’apparence pure et universelle».
Et, comme nous allons le voir, dans la transmutation de toutes choses en apparences, Pyrrhon va trouver le principe d’une sagesse, d’une éthique. Pour tenter de présenter ce qui caractérise cette éthique, nous reprendrons les binômes déjà utilisés dans l’article comparant Senge et Conche, à savoir «Pensée et Action» et «Vérité et Bonheur». Mais avant de le faire, essayons de caractériser un peu plus ce qu’implique le pyrrhonisme.



  1. Le pyrrhonisme : philosophie de l’inconstance ou « Météorisme »


Le pyrrhonisme n’est pas une théorie, un système philosophique. C’est plutôt une « sophos », une révélation sur les choses elles-mêmes, comme n’étant, non seulement pour nous mais en elles-mêmes, rien d’autre qu’apparences. C’est une conversion à une certaine vue des choses dans leur ensemble, qui permet de déconstruire le monde sensible, de percevoir, au travers de la réification illusoire du monde commun, l’évanouissement universel des apparences, c’est-à-dire des choses mêmes (car les choses et les apparences sont identiques).
Essayons d’expliciter brièvement cette vue pyrrhonienne des choses en considérant :

2.1. l’in-différence, l’in-stabilité et l’in-substantialité universelles ;

2.2. le jeu de la fortune et du temps ;

2.3. l’auto-dévoilement des apparences.


    1. L’in-différence, l’in-stabilité et l’in-substantialité universelles


Pour les pyrrhoniens (Enésidème, Timon,…), les choses sont in-différentes. Cela est très différent de dire, comme cela est fait traditionnellement, que Pyrrhon est indifférent à tout. Il ne s’agit pas ici d’indifférence subjective. Il s’agit plutôt d’in-différence « dans » les choses et « entre » les choses mêmes :

  • « dans » les choses : comme nous l’avons vu, il n’y a pas de différence entre l’être et le paraître ;

  • « entre » les choses : cette in-différence vaut autant pour les qualités sensibles des choses (Pyrrhon est ici proche de Démocrite qui aimait dire : « convention que la couleur, convention que le doux, convention que l’amer ») que pour les valeurs. Il y a ce qui paraît bien aux uns, mal aux autres, juste aux uns, injuste aux autres, mais rien n’est juste ou injuste, bien ou mal. Les hommes, selon Pyrrhon, ne peuvent établir ou fonder aucune différence entre les choses, pas même entre les extrêmes. Les valeurs et les anti-valeurs se confondent. On ne peut dire qu’une conduite « est » belle ou honteuse, juste ou injuste, car le mot « est » n’a pas ici de signification. Les valeurs ne « sont » pas, elles « valent », et cela signifie seulement qu’elles paraissent valoir : elles s’épuisent dans leur paraître. Le principe de contradiction ne s’applique pas aux valeurs, car il concerne ce qui est ou n’est pas, et les valeurs non seulement n’ont aucun être, mais (en conséquence) ne relèvent pas d’une pareille alternative. Contrairement à tout ce qu’ont pensé les Platoniciens, la recherche du fondement n’a, dans le domaine des valeurs et de la conduite humaine, aucun sens. Il n’est pas possible d’établir en droit une quelconque différence entre le bien et le mal. Les coutumes et les opinions des Perses valent les coutumes et les opinions des Grecs.


En outre, pour les pyrrhoniens, rien ne peut être pris « en délit de stabilité », « fluente est toute substance : et elle change, et elle ne reste jamais au même endroit » (p. 260). Ici, les pyrrhoniens sont proche d’Héraclite : « tout se meut ». Mais comment ? par translation ou par altération ?
Comme l’explique Conche (p. 257 à 263), les pyrrhoniens réduisent tout changement substantiel à l’altération. Les choses se réduisent à leur élément changeant. Sans cesse, elles se font et se défont, mais sans doute inégalement dans leurs différents aspects : de là, pour un certain laps de temps, leur identité approximative. Cette réduction du changement substantiel à l’altération revient en fait à nier qu’il y ait des substances (ousia) au pluriel, puisque toutes résultent de l’altération d’une substance unique ; quant à celle-ci, la « substance » primordiale, elle est elle-même moins une substance que le principe de l’universelle in-substantialité. In-stabilité par altération et in-substantialité universelles vont donc de pair.
Pour illustrer l’in-différence, l’in-stabilité et l’in-substantialité universelles selon les pyrrhoniens, reprenons l’exemple du miel. Démocrite et Platon peuvent, comme Pyrrhon, considérer que le miel, qui apparaît doux ou amers selon l’état des organes sensoriels, n’« est » pas plus l’un que l’autre. Mais pour eux, il est entendu que subsiste un être vrai du miel. Au contraire, le ou mallon pyrrhonien s’applique non seulement au paraître mais à l’être : il dissout l’ « être vrai » des choses, leur « nature ». Sa signification n’est pas simplement : le miel n’est pas plus doux qu’amer, mais : le miel n’est pas plus miel que non-miel, puisqu’il n’est rien de plus que l’ensemble de ses qualités, dont chacune, comme le doux ou l’amer, n’est pas plus telle que non telle (de sorte qu’il ne peut être aucune d’elles). Cela revient à nier la notion de substance, les choses entrant de part en part dans la fluence, in-différentes entre elles.

Comme on va le voir, la conséquence de tout ceci est l’ironie apparente du « réel » par rapport à toutes les affirmations que nous proférons à l’égard des choses : il n’est pas possible de maintenir une affirmation quelconque sur quoi que ce soit, car déjà, en elle-même, elle se défait. Si rien ne demeure égal à lui-même, la vision, par exemple, n’est pas « vision plutôt que non-vision », et aucune autre sensation n’est « telle plutôt que non telle » (où nous retrouvons bien sûr le ou mallon).

  1   2   3   4

similaire:

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions iconBrève présentation du document Liste des termes et expressions avec...

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions iconBordeaux-chartrons bordeaux-encheres
«on [y] trouve quelques réflexions pratiques assez utiles et beaucoup de preuves du penchant de l'auteur à surcharger ses malades...

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions iconLettre ouverte au professeur Peter Trawny, éditeur des Réflexions...

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions iconAvant-propos : présentation du livre

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions iconLa redecouverte du chant gregorien, ou l’enjeu d’une reconquête spirituelle...
«d’ornement perturbateur» (cf. Marcel Pérès, «Les voix de plain chant»). La notation musicale participe à faire disparaître l’ornementation...

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions iconBrève histoire de l’évolution de la statistique appliquée

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions iconPetite définition breve et concise qui introduit

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions iconQuelques elments de debat autour du livre «le negationnisme en economie»...
«dissidents» ou «hétérodoxes», l’économie ne serait pas une discipline scientifique comme la physique, la biologie, la médecine ou...

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions iconEn cette belle matinée d’octobre
«anciens» quelques souvenirs nostalgiques et aux plus jeunes quelques idées sur la vie lycéenne d’antan…

Brève présentation du livre éponyme de Marcel Conche et quelques réflexions iconDiscours de réception à l'Académie française de Marcel Achard








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
m.21-bal.com