Noter que le ruban de Möbius (dessin)








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Hyponymie.

Relation entre un terme qui désigne l’espèce (un concept subordonné) – terme appelé hyponyme – et le terme qui désigne le genre (le concept supra-ordonné correspondant).
Hyperonymie

Relation entre le terme qui désigne le genre prochain (le concept immédiatement supra-ordonné) – terme appelé hyperonyme – et le terme qui désigne les espèces subordonnées à ce genre.


Hyperonyme

Hyponyme(s)

vente

vente au comptant, vente à crédit, vente à tempérament ; vente aux enchères …

commission

ducroire, remise, courtage



Méronymie

Relation entre un terme qui désigne une partie (terme appelé méronyme) et le terme qui désigne le tout.
Holonymie

Relation entre un terme qui désigne le tout (terme appelé holonyme) et les termes qui désignent les parties de ce tout.



Holonyme

Méronyme(s)

Navire

bastingage, pont, cale, …


Antonymie

Relation entre termes désignant des concepts coordonnés incompatibles, contradictoires ou bien contraires32.

  • concepts coordonnés incompatibles : qui ne peuvent être activés à la fois (« ou bien a ou bien b »), mais peuvent être inactuels à la fois, le réseau conceptuel concerné comportant des concepts coordonnés qui ne sont « ni a ni b »33 : BERLINE/ FAMILIALE/ CABRIOLET/ LIMOUSINE (< VOITURE) ; une voiture est ou bien une berline, ou bien un cabriolet, ou bien une familiale, ou bien une limousine, aussi, dire d’une voiture que c’est une berline, c’est du coup s’engager à dire que ce n’est pas une limousine ; les termes de berline et de limousine sont antonymes en vertu de la relation d’incompatibilité entre concepts de BERLINE et respectivement de LIMOUSINE ; corrélativement, il existe des voitures qui ne sont ni des limousines, ni des berlines : les familiales et les cabriolets. Les antonymes incompatibles sont certes les plus nombreux, puisque l’incompatibilité est la relation conceptuelle sous-tendant les co-hyponymes de tout réseau terminologique à plus de deux co-hyponymes;




  • concepts coordonnés contradictoires : qui ne peuvent être activés à la fois (« ou bien a ou bien b »), sans pouvoir être inactuels à la fois34, le réseau dont ils procèdent ne comportant pas d’autres concepts subordonnés au même concept supra-ordonné.

L’antonymie contradictoire est par hypothèse binaire et réversible : ‘c’est un a, donc ce n’est pas un b’ et ‘ce n’est pas un a, donc c’est un b’ ; acquitter et condamner sont des termes (juridiques) désignant des concepts contradictoires : « si le jury acquitte l’accusé, alors il ne le condamne pas »/ « si le jury n’acquitte pas l’accusé, alors il le condamne » ; dans la grammaire d’une langue qui ne grammaticalise pas le DUAL, le SINGULIER et le PLURIEL sont des concepts contradictoires (les termes désignant ces concepts seront donc des antonymes contradictoires, dans le métalangage concerné : singulier≠ pluriel) ; ce type d’oppositions, entre concepts à définitions intensionnelles positives, sont appelées, dans la littérature linguistique (et logico-philosophique) équipollentes ; les propriétés à définitions intensionnelles ‘par la négative’ sont par hypothèse contradictoires des propriétés dont elles conceptualisent l’absence (oppositions dites de ce fait privatives) ; ces conceptualisations sont sujettes à divergences interculturelles (interlinguales) : comparer le BONHEUR NON-BONHEUR du roumain (fericire ≠ nefericire : opposition privative) au BONHEUR/ MALHEUR du français (couple notionnel construit sur l’opposition équipollente BON/ MAUVAIS (bon/mal(e) adj. – cf. locutions anciennes : à la male heure « à l’heure de la mort », mourir de male mort (« de mort violente)), la male fortune, ainsi que les expressions modernes bon gré, mal gré, ou bon an, mal an. Emploi en attribut courant : c’est mal de dire, de faire cela ; faire, dire quelque chose de mal) ;


  • concepts coordonnés contraires : qui peuvent être vrais à la fois (OK« et a et b »), sans pour autant pouvoir être faux à la fois (*« ni a ni b »)35 ; le réseau conceptuel dont ils procèdent comporte un ‘moyen terme’ (concept intermédiaire fonctionnant comme point de repère), sans pour autant perdre son caractère binaire ; il ‘agit cependant d’une opposition binaire non réversible (du fait que ‘c’est un a’ on ne peut inférer à ce que ‘ce ne soit pas un b’ : il peut toujours s’agir du terme intermédiaire, soit : « a&b ». Les propriétés graduées illustrent typiquement ce cas de figure : BRÛLANT/ GLACIAL, CHAUD/ FROID, TIÈDE/ FRAIS [articulées symétriquement autour d’un point thermique neutre, non lexicalisé (en français, ni en roumain) « à la fois chaud et froid »].



3.3. Critères de discrimination des termes:


-extralinguistiques (domaine de référence)
-linguistiques:
-textuels (fréquence, position relative dans un texte/ un ensemble de textes) ;
-lexico-sémantiques (structure argumentale (nature des actants sémantiques), relations paradigmatiques dérivationnelles (morphologiques), relations paradigmatiques non dérivationnelles (sémantiques : synonymie, antonymie, hyponymie etc.) avec un item déjà identifié comme terme conformément aux critères domanial si textuel.

(L’HOMME, Marie-Claude (2004) – La Terminologie : principes et techniques,

Montréal : Les Presses de l’Université de Montréal, p. 64-66)






  • Monosémie (à l’intérieur d’un domaine spécialisé);

  • Lexicalisation (caractère stable de la relation forme lexicale – contenu sémantique);

  • Phraséologie (caractère stable, variation réduite des co-occurrents, dans la phrase);

  • Répertoire limité de structures morphosyntaxiques (prépondérance des structures nominales)

  • Haute fréquence (dans le texte/ corpus spécialisé);

  • Mise en vedette typographique (caractères gras, italiques, guillemets, …).


(Le Pavel. Didacticiel de terminologie, §1.2.4.)




L’écueil du remplissage : grever une terminologie (=liste de termes) de termes qui lui sont étrangers. (Dubuc 1978/198036 : 28) ; mais également : démultiplier les vedettes en prenant des variantes pour des entrées principales, et alourdir les articles terminologiques en prenant de simples reformulations (non lexicalisées) pour des variantes.
(…) →MATIIERE SEMESTRE 2
4. L’article terminologique bilingue (cf. ISO 12616) : première saisie.
4.1. Vedette, synonymes, corrélats.

4.2. Définition, explication, contexte : apprendre à rédiger.


  • Définition : traits intrinsèques (dont certains distinctifs)

  • Explication : information encyclopédique accessoire relative à l’objet plutôt qu’au concept

  • Note d’usage : information encyclopédique ou métalinguistique relative à la désignation ou au concept

  • Contexte énumératif : introduire la désignation dans un paradigme de désignations, postuler l’existence d’une relation pertinente entre concepts désignés, situer l’objet dans un ensemble d’objets (parties du même tout, éléments du même ensemble, objets du même type, objets remplissant la même fonction ou au contraire, des fonctions minimalement différentes, etc.)

  • Contexte associatif : micro-contextes ou phrases, pertinentes à l’identification des propriétés syntagmatiques de la désignation vedette ; richesse informative optionnelle ; si riche informativement, souvent à la limite de l’explication ou de l’énoncé définitoire.

1 Les concepts sont-ils donc eux-mêmes des objets abstraits ? Oui, selon certains (voir SEP, abstract objects, liste d’exemples illustratifs des deux catégories objets abstraits/ objets concrets). Non, selon d’autres auteurs (voir définition du « tiers ordre » de Frege : ni mental (= subjectif), ni sensible (=perçu → objectif)). Le concept « quatre » serait-il à envisager comme représentation mentale de ce que les instances de la quantité numérique concernée, dans l’environnement du sujet, ont en commun et ces instances mêmes de la quantité numérique concernée, dans l’environnement du sujet, comme objets abstraits (ce qui revient à reformuler la distinction concept (entité mentale)/ objet abstrait (entité objective) comme un cas de l’opposition type/ occurrences)?

2 Caractères essentiels non distinctifs des appointements, du traitement, de la solde ou des gages : [+rémunération sous forme de douzième mensuels] ; caractères distinctifs procédant du type de bénéficiaire de chacune de ces rétributions, soit, dans l’ordre : [+bénéficiaire = employé] / [+bénéficiaire = fonctionnaire]/ [+bénéficiaire = militaire] / [+bénéficiaire = domestique]. Caractères non essentiels : le fait, pour les appointements, de se situer (actuellement) aux alentours de 2000 euros (en France).

3 Ferdinand de Saussure : signe linguistique (= signifiant+signifié) vs référent (=objet du monde extralinguistique).

4Le nom de cette forme étrange a été donné par celui des deux mathématiciens l’ayant décrite (indépendamment l’un de l’autre), en 1858, qui aura eu l’heur de présenter un mémoire à ce sujet à l’Académie des sciences de Paris : August Ferdinand Möbius. L’autre mathématicien était Johann Benedict Lessing.

5) Nous donnons, si j’ose ainsi parler, notre aveu à l’imagination qui nous peint ces objets de la sensation passée avec les mêmes couleurs que ceux de la sensation présente, et qui leur assigne, comme celle-ci, un lieu dans l’espace dont nous nous voyons environnés ; et nous reconnaissons par conséquent entre ces objets imaginés et nous, les mêmes rapports de distance et d’action mutuelle que nous observons entre les objets actuels de la sensation. Ce rapport nouveau ne se termine pas moins à la conscience du moi, que celui qui est entre l’être perçu & l’être percevant ; il ne suppose pas moins dans les deux termes la même réalité, et un fondement de leur relation qui a pu être encore désigné par le nom commun d’existence ; ou plutôt l’action même de l’imagination, lorsqu’elle représente ces objets avec les mêmes rapports d’action et de distance, soit entre eux, soit avec nous, est telle, que les objets actuellement présents aux sens, peuvent tenir lieu de ce nom général, et devenir comme un premier langage qui renferme sous le même concept la réalité des objets actuels de la sensation, et celle de tous les êtres que nous supposons répandus dans l’espace.
Diderot, Encyclopédie, 1ère éd., tome 6, p. 272 (adapté au français contemporain par nos soins).


6 Parties détachables qui diffèrent les unes des autres ; le retranchement d’une partie nuit au fonctionnement du tout. Exemples : {,
, , …} Π; {, , …} Î .

7 Parties détachées physiquement, semblables entre elles ; enlever une partie ne nuit pas au tout. Exemple : {i>, j>, …} Î .

8 Parfois désignée en tant que relation (L’Homme 2003 : 101). Relation entre un objet (le tout) et une substance (la matière dont est fait le tout). Exemple :
Î
.

9 Parties retenant toutes les propriétés du tout. Une tranche de pain, c’est toujours du pain, même lorsqu’elle aura été coupée, et ce qui reste après est toujours du pain ; de même, un paragraphe du texte c’est toujours du texte, et ce qui reste après avoir effacé ce paragraphe, c’est encore du texte – mais un mot retranché d’une phrase n’est pas « de la phrase », et, dans bien des cas, ce qui reste après l’avoir effacé n’est même plus une phrase (bien formée).

10 Exemple : {
, ,
} Î.

11 Localisation d’une partie dans un tout. Souvent décrite comme relation associative. Dans la séquence textuelle sur le pont du navire (dans le port d’arrivée, au pays de l’acheteur) référence est faite à deux relations partitives emboîtées, dont l’une est du type
(
), et l’autre du type (
).

12 Pour en revenir aux référents cognitifs associés au texte sur le pont du navire (dans le port d’arrivée, au pays de l’acheteur) : la relation entre et
illustre ce cas de figure, à l’exclusion de toute interprétation hiérarchique partitive .

13 Exemples : , (mais :  = relation
).

14 Exemples : < enlever charge (= poids à (trans)porter) - wagon> (décharger le wagon) ; <ôter tout ce qui est dedans, au point de rendre vide> - conteneur> (vider le conteneur).

15 Exemples : (charger le wagon), (remplir le conteneur).

16 Exemple : .

17 Exemple : .

18 Exemple :
.

20 Relation entre (la notion correspondant au) et (celle correspondant au) , en référence à la notion correspondant au même (document libellé par le vendeur). Relation entre la notion de et la notion de , en référence à la notion de .

21 Ce qui correspond, dans une perspective lexicographique (sémasiologique : du mot vers les sens/idées) vs terminographique (onomasiologique : de l’idée (du concept) vers les mots), à la signification lexicale du mot/ de l’expression, entendue (peut-être à tort – mais c’est là une discussion que nous n’entamerons pas ici) comme non trivialement distincte de l’information encyclopédique concernant le référent (la classe référentielle).

22 Secrétariat de la Commission ministérielle de terminologie de l’informatique, Paris, France, AFNOR (1988) – « Terminologie de l’informatique », Meta XXXIII, 3, 1988, 427-438.

23 Donc, autres que le programme en quoi la base de données elle-même consiste, autres que le logiciel permettant l’accès aux données en question.

24 Seront surtout (mais pas exclusivement) concernés les termes (vs appellations vs symboles).

25 Symbole du caractère non attesté de l’item qu’il précède.

26 Soldat qui tire au flanc, cherche à échapper aux corvées. Par ext. Personne paresseuse.

27 Troncation arrière = apocope.

28 Troncation avant = aphérèse.

29 Création terminologique qui se laisse analyser comme calque de l’anglais mouse (voir ici même Emprunt à une autre langue).

30 Interne, car à l’intérieur d’une seule et même langue (du français, en français).

31 Relations entre termes définies en fonction de la relation terme-concept.

32 Cf. Măgureanu, Anca (2008) – La sémantique lexicale, Bucureşti : Editura Universităţii din Bucureşti, 118-121.

33 Le lecteur averti y reconnaîtra la relation de contrariété logique en logique des propositions (p et q jamais vrais à la fois, mais pouvant être faux à la fois).

34 Le lecteur averti y reconnaîtra sans difficulté la relation de contradiction logique de la logique des propositions (p et q ni vrai ni faux à la fois).

35 Le lecteur averti y reconnaîtra la relation ‘subcontraire’ de la logique des propositions (p et q jamais faux à la fois, mais pouvant être vrais à la fois).

36 DUBUC, Robert (1978) – Manuel pratique de terminologie, Montréal : Linguatech/ édition européenne 1980, Paris : Conseil national à la langue française.



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