Noter que le ruban de Möbius (dessin)








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Terminologie (7 CM-TD). Repères minimaux. Mastère 1-1.

Illustrations (surtout) économiques, juridiques ; scientifiques, techniques (voir cours ateliers de traduction spécialisée).


  1. Objet (entité particulière du monde extralinguistique : perçu (isolé par la perception à partir du continuum du réel) ou bien conçu (imaginé, abstrait); / concept (notion : abstraction à partir d’objets du monde1 ; construction mentale constituée de caractères {essentiels (distinctifs, non distinctifs)/ non essentiels}2)/ désignation (signe verbal ou symbole graphique).



Bien que parallèles à référent/ signifié/ signifiant (reformulation, en termes saussuriens3, du triangle du signe linguistique selon Ogden & Richards), ces termes participent d’une démarche distincte (des choses, aux concepts et des concepts, aux mots [démarche onomasiologique : ‘vers les noms’], plutôt que des mots, aux sens, et des sens, aux choses désignées [démarche sémasiologique : ‘vers les sens’]).

Désignations :

  • termes (concept général: institution financière, banque),

  • appellations (concept unique : particulier – Banque Nationale de Paris),

  • symboles (concept général le plus souvent : € pour désigner l’euro, $, pour le dollar, …, ruban de Möbius





pour désigner l’aptitude au récyclage, croix rouge, etc.).
Noter que le ruban de Möbius (dessin) en tant que tel est un symbole graphique qui désigne (au premier degré) un concept unique (« le ruban de Möbius4 »), à l’instar de l’appellation ruban de Möbius. La désignation de l’aptitude au recyclage est le fait du passage à la figure, et de la convention graphique : il s’agit donc de distinguer un ruban de Möbius –voir photo ci-contre, et le symbole lui-même de l’aptitude au recyclage (voir dessin ci-avant).
Image: Nature Materials/Starostin & van der Heijden



  1. Objets (entités particulières du monde extralinguistique : perçus (isolés par la perception à partir du continuum du réel) ou bien conçus (abstrait ou imaginés).


Imaginé veut dire, au sens de la Norme ISO 704/2000 « imaginaire », « fictionnel » : après avoir défini la catégorie (« un objet est tout ce qui se perçoit ou se conçoit »), l’on y opère un classement assorti d’exemples (listes ouvertes) :

  • objets qui « doivent être considérés comme concrets » : machine, diamant, rivière, … ;

  • objets qui « doivent être considérés comme immatériels ou abstraits » : chaque manifestation d’un plan financier, la gravité, un rapport de conversion, … ;

  • objets qui « doivent être considérés comme purement imaginés » : une licorne, une pierre philosophale, un personnage de la littérature, ... (cf. ISO 704/2000(F) : §4).


L’exemple illustratif typique de la catégorie ontologique des objets abstraits (et de la distinction objet abstrait/ objet concret) reste sans doute, dans la littérature philosophique, celui des nombres et des entités mathématiques, en général. Ainsi, une pile de quatre volumes sur la chaire de la salle 212 (Université de Bucarest, rue Edgar Quinet), ou un tas de quatre pommes sur la table du séjour (sur la table de mon séjour), bien que tout ce qu’il y a de plus concrets, comportent, au même titre, un objet abstrait  - la quantité numérique ; selon les tenants du pari réaliste en matière de mathématiques, les nombres ne seraient à situer ni parmi les choses, ni dans l’esprit de l’observateur-analyste : les objets abstraits (tels les nombres) ne seraient donc ni des entités du monde, spatio-temporelles, ni des entités purement mentales, subjectives. Pour les tenants du fictionnalisme, en mathématiques, au contraire, les nombres n’existeraient que dans l’esprit de l’observateur (entités mentales), et en tant que signes (chiffres).
Nous noterons la neutralité de la norme de terminologie pour ce qui est des définitions (vs illustrations) des sous-classes d’objets posées.

En effet, dans la littérature (en particulier philosophique), il n’y a guère de consensus sur la définition des objets abstraits vs concrets, ni d’ailleurs sur celle des objets imaginés.
Parmi les critères distinctifs communément évoqués, pour les objets abstraits (vs concrets):

  • objets définis par la négative (ni sensibles, ni mentaux),

  • non spatio-temporels,

  • dépourvus d’action ou de déterminations causales (« causalement inefficients »),

  • ne comportant pas certaines caractéristiques que les objets concrets comportent (moins de spécifications : ce qui rapproche la catégorie ontologique OBJETS ABSTRAITS de l’opération mentale d’ABSTRACTION postulée en psychologie cognitive).

Ainsi, un mammifère serait-il un objet abstrait, et un humain ou un dauphin, des objets concrets ? La couleur blanc serait-elle un objet abstrait, seul l’ours polaire, le mur peint à la chaux et les cheveux argentés qui exhibent, outre d’autres caractéristiques pertinentes, cette couleur, étant des objets concrets ? Aucune différence ontologique ne subsisterait alors entre blancheur comme qualité et blanc comme couleur (sauf à entendre la couleur blanc comme peinture de cette couleur (roum. vopsea))– à l’encontre de ce qui se passe du côté des noms de la langue naturelle.
Si l’accord, en matière de définition de ces catégories ontologiques s’avère à tel point problématique, cela pourrait être le fait d’une impossibilité de principe : soit la distinction objet abstrait/ objet concret se soustrait à toute définition car les notions concernées seraient des primitives sémantiques (seule l’illustration par des exemples étant alors pertinente – cette position semble être, encore que de manière tacite, celle des auteurs de la norme ISO en référence). Ou bien la distinction objet abstrait/ objet concret n’aurait pas à être indépendamment définie, puisqu’elle se réduirait à l’une des distinctions déjà clairement établies, en philosophie (et en ontologie notamment) : universel/ particulier, ensemble/ éléments (=individus).
Contre-argument à l’assimilation abstrait=universel, général/ concret = particulier : des sociétés à responsabilité limitée telles Sophos SARL, France ou Dataline.SRL, Roumanie sont, malgré leur caractère particulier, des objets abstraits; les bâtiments où celles-ci siègent (respectivement à Nanterre et à Bucarest) sont, eux des objets concrets, percevables.
Pour une discussion plus approfondie de ces questions, commencer par la lecture de l’article OBJETS ABSTRAITS dans la Stanford Encyclopedia of Philosophy (l’Encyclopédie de philosophie de Stanford – désormais : SEP).
L’absence de consensus quant la définition des objets abstraits vs concrets concerne aussi les objets imaginés – s’étendant cette fois-ci non seulement la définition, mais également aux illustrations de la catégorie ontologique : effectivement, les objets imaginés ne sont pas toujours entendus, dans la littérature, comme ressortissant à la fiction. Pour Diderot, c’étaient les « objets de la sensation passée » qui se qualifiaient à être nommés objets imaginés (entendus comme s’opposant aux objets actuels de la sensation =objets de la sensation présente5.
2. Concepts (en terminologie).
Représentations mentales d’objets, dans un contexte ou un domaine spécialisé (ISO 704 : §5.1.).

Intermédiaires entre objets individuels du monde et désignations.
Ne pas confondre objets abstraits – telles des quantités numériques ou des sociétés commerciales données, et concepts correspondants : un concept général pour la quantité numérique (correspondant à toute instanciation dudit objet abstrait), un concept unique (ou : particulier), pour .

2.1. Relations entre concepts 

(cf. ISO 704 (1987 : 3-4))



Relations hiérarchiques (génériques, partitives) :

  • Genre-espèce ;

  • Partie-Tout (
    6, <élément-ensemble>7, 8,
    9,
    10, 11).


Relations non hiérarchiques (« liens thématiques entre concepts » ; appelées aussi: « relations associatives ») :

  • Rapports de contiguïté dans le temps (,
    , d’un <événement/ processus/ état>; de deux <événements/ processus/ états> : , ,
    ) ;

  • Rapports de contiguïté dans l'espace (12, 13, 14, 15,…) ;

  • Rapports de connexion causale (16, 17, 18…).


Relations coordonnées (relations de contiguïté dans une hiérarchie conceptuelle donnée =relations non hiérarchiques qui établissent un lien horizontal entre des concepts subordonnés) :

  • Rapports entre deux espèces du même genre prochain 19;

  • Rapports entre deux parties d’un même tout (situées au même niveau d’intégration20).





Un système de concepts est typiquement représenté, en terminographie, selon les relations entre concepts constitutifs de ce système, sous l’une des formes suivantes :


  • Arbre notionnel (relations génériques) ;

  • Représentation en râteau (relations partitives) ;

  • Représentation mixte (arbre notionnel avec des segments en râteau articulés à des nœuds de l’arborescence, et des relations associatives représentées par des lignes bi-fléchées articulées elles aussi à des nœuds de l’arborescence : relations hiérarchiques génériques centrales).




  • Carte conceptuelle (relations associatives, génériques et/ou partitives au même titre étiquetées ; relations associatives (d’habitude) centrales).



Arbre notionnel (système conceptuel générique):


Arbre du domaine : arbre conceptuel-terminologique (dans la lignée des « cartes conceptuelles terminologiques » dont fait état Philippe Caignon, dans Caignon 2001 :114).

Comporte :

  • les concepts appréhendés dans leurs traits (= caractères) pertinents (essentiels, distinctifs), entre <…> (encadrés sur fond blanc) ;

  • les relations entre concepts : hiérarchiques génériques (rendues par les lignes d’arborescence usuelles);

  • les termes en usage en français commercial, en italiques (encadrés sur fond gris)



CAIGNON, Philippe (2001) – « L’arbre du domaine : principes théoriques et applications pédagogiques », in Gouadec, Daniel (dir.), Formation des traducteurs. Pratiques pédagogiques/ pratiques professionnelles. Colloque international Rennes 22-23 septembre 2000, Paris : La Maison du dictionnaire 2001, 111-116.

Représentation en râteau (système conceptuel partitif):


Dans cette schématisation, les concepts sont représentés non par des définitions intensionnelles (donc : en explicitant leurs traits essentiels), mais directement par les termes en usage en français des affaires.

Représentation mixte (système conceptuel mixte) :
Dans cette schématisation aussi (voir figure ci-après), les concepts seront représentés non par leurs traits essentiels (définitions intensionnelles), mais directement par les termes en usage en français maritime.

Se reporter, pour les définitions de référence, au Nouveau Petit Robert 2007 (voir synthèse des repères pertinents dans le tableau .

L’étiquette de la (seule) relation associative (d’évoquée dans ce système (ouvert) : en majuscules gras (encadré sur fond gris), les dimensions selon lesquelles sont distinguées les espèces, dans la partie articulée par des relations génériques : en majuscules italiques (encadré sur fond gris, à nouveau).





Navire

=construction flottante

  • de forme allongée

  • destinée aux transports sur mer ;

  • forts tonnages surtout (vs bateau).



Coque (=membrure et revêtement extérieur du navire) ;

Côtés :

bâbord (=côté gauche),

tribord (=côté droit),

avant (proue),

arrière (poupe)) ;

Bastingage (parapet bordant le pont),

Pont,

Entrepont (espace entre deux ponts),

Cale (espace entre le pont et le fond),

Fond.

Navires de commerce (= navires marchands)

Cargo → (surtout) transport de marchandises.
Bananier →transport de bananes

Charbonnier→ transport en vrac de charbon Pétrolier→ transport en vrac de pétrole

Vraquier→ transport en vrac de produits ()
Transbordeur (=ferry-boat) → transport de trains et/ou véhicules et de leurs passagers et charge (marchandises comprises).
Allège → chargement/ déchargement des navires.
Navires-usines ; bateaux de pêche

Baleinier = navire-usine →traitement industriel des baleines capturées par d’autres bâteaux (anciennement : par une baleinière).

Baleinière = bateau de pêche à la baleine (vx).

Morutier → pêche et traitement des morues.

Sardinier → pêche et traitement des sardines.

Thonier → pêche au thon.
Navires-écoles

Navires de guerre…


Carte conceptuelle :


Contexte définitoire à mots-clés soulignés.



« Coûts de transport.

Ces coûts désignent les frais de transport directement liés au déplacement des marchandises, comme le coût du déplacement des marchandises par camion, avion, train, navire ou tout autre moyen de transport. »

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